Annabelle
Note moyenne
2,1
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728 critiques spectateurs

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32 critiques
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ArnoRuoms
ArnoRuoms

26 abonnés 101 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2015
Rien de bien effrayant ni de très original mais le film ce laisse suivre. Certains effets (comme la scène de la cave) ne sont pas trop mal fichus. Bon point pour l'actrice principale qui joue la mère.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 octobre 2014
Un frisson du début jusqu'à la fin. Je ne comprends pas les critiques des autres personnes, un bon film frissonnant, a voir pour avoir un bon frisson !
Scofield
Scofield

38 abonnés 1 011 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2023
Très bon film d'horreur captivant qui en a inspiré d'autres. La tension est là, les effets spéciaux sont bons, on ne lâche pas prise. C'est efficace.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 31 octobre 2014
Annabelle fait tourner la petite entreprise Wan, dont le projet semble se clarifier de film en film : il s'agit de relire des classiques du genre – Shining dans Insidious 2, L'Exorciste et Amityville dans Conjuring – pour les nettoyer. Nettoyer ne veut pas dire pour ces entrepreneurs redonner du lustre, mais plutôt récurer, décaper, au point que les classiques dont ils s'emparent finissent par devenir entre leurs mains des objets presque inoffensifs, entièrement repensés en vue d'un happy end qui doit épargner les couples et les familles. Pour cela, chaque récit fait intervenir des personnages suffisamment investis dans l'occultisme (le couple Warren dans Conjuring, la voyante d'Insidious) pour affronter les démons et rétablir l'ordre moral. Avec Annabelle, ce projet devient absolument limpide. La poupée n'est en réalité qu'un prétexte pour redéployer la trame narrative de Rosemary's Baby : une femme seule dans un grand immeuble, une menace sataniste. Mais le film va plus loin dans la mesure où il rappelle aussi certains éléments de l'histoire personnelle de Polanski, notamment l'assassinat de Sharon Tate, implicitement évoqué dans l'ouverture. Cette double citation de Polanski fait d'Annabelle un cas étrange : Wan et Leonetti fouillent dans les placards du cinéma d'horreur et plongent en même temps dans l'inconscient de l'Amérique du début des années 70, époque déjà explorée dans Conjuring. Annabelle, précisons-le, est une sorte de spin-off de Conjuring. Au-delà des intérêts économiques qui justifient une telle entreprise, il faudrait se demander ce qui a conduit Wan et Leonetti a raconter deux fois la même histoire de possession et d'exorcisme. Il faut noter que dans cette entreprise – entendons le mot dans son double sens, économique mais aussi esthétique – l'horreur n'est jamais pensée comme la découverte d'un processus fécondé par le personnage à l'intérieur lui-même, mais plutôt comme un phénomène toujours extérieur, presque accidentel, lié à des entités errantes (esprits, démons ou diable) que chaque film a besoin de figurer, comme pour les stabiliser dans l'esprit du spectateur, lui prouver à tout instant à quel point elles sont extérieures aux corps qu'elles veulent habiter. La deuxième partie d'Annabelle n'échappe pas à cette logique, déjà éprouvée dans Conjuring: l'hypothèse de la folie de Mia, personnage dont le nom fait directement écho au film Polanski (où Mia Farrow jouait Rosemary) est très vite exclue, invalidée par des attaques démoniaques de plus en plus violentes, qui lèvent toute ambiguïté sur la nature du mal. Mais la première partie ? Le film commence par un double assassinat dans une maison de banlieue pavillonnaire à la Halloween. La scène, extrêmement maîtrisée, transforme la fenêtre des voisins de Mia en écran de cinéma : Mia se réveille en pleine nuit parce qu'elle croit avoir entendu un cri, elle a en réalité aperçu, peut-être dans son rêve, ce que le spectateur a déjà vu sur l'écran d'en face, à savoir l'horrible assassinat de la voisine de Mia. Ce film d'horreur, qui se prolonge au moment où les assassins entrent dans la maison de Mia, peut être vu comme une version de l'assassinat de Sharon Tate, dont on a par ailleurs entendu parler à la télévision dans la séquence d'ouverture. La poupée maléfique ne joue ici aucun rôle : tout se passe dans l'imaginaire d'une spectatrice et le film semble prendre acte de la façon dont l'horreur – venue du hors champ – s'est introduite dans les rêves de son personnage. Le processus élaboré dans Conjuring est donc en grande partie repensé : la poupée et plus généralement les esprits n'auront de pouvoir que dans la mesure où le personnage cristallisera sur eux une menace (sataniste) venue de l'extérieur. Sur ce principe, la première partie d'Annabelle fonctionne assez remarquablement, avec une économie de moyens rare dans le cinéma de genre contemporain. Dans la seconde partie du film, Wan et Leonetti proposent leur version de Rosemary's Baby : le couple formé Mia et son John (autre clin d'oeil à Polanski) va donc déménager dans un immeuble dont la façade et l'architecture rappellent celles du Dakota Building. La meilleure scène du film se situe précisément dans le sous-sol de cet immeuble. Bloquée dans l'ascenseur, Mia croit remonter mais les portes s'ouvrent plusieurs fois sur le même sous-sol noir, au fond duquel on distingue une poussette qui ressemble encore à celle que l'on voit sur l'affiche du film de Polanski. Vertige des ressemblances. Si cette scène est si effrayante, c'est parce que Wan et Leonetti veulent nous indiquer qu'il y a bien quelque chose à voir dans ce sous-sol et qu'il faut que leur héroïne le traverse pour rendre cette chose visible. Cette scène est un magnifique point de basculement : elle est le moment où l'angoisse qui s'est emparée de l'imaginaire de Mia doit prendre forme et, prenant forme, contraindre le film à déplier ensuite un bric-à-brac sataniste dont le personnage semble avoir besoin, étonnamment, pour se rassurer. L'hésitation, la suspension de cette scène sont très belles parce que Wan sait qu'il s'agit d'une scène à double tranchant : sa vertu est d'explorer l'inconscient d'un autre film (comme si Rosemary Woodhouse avait raison : il y avait bien un diable dans son immeuble), mais ayant fait ce travail, le film n'a plus qu'à restaurer pas à pas une forme d'ordre psychique et moral, comme dans Conjuring. Le dénouement d'Annabelle, de ce point de vue, ne déroge pas à la règle établie par les trois précédents films de Wan : on y voit un prêtre prenant sur ses genoux la petite Leah (l'enfant de Mia, tant convoité par le démon tout au long du film), tandis qu'un autre plan nous a montré précédemment le profil d'une gargouille. Il faut se rappeler que la fonction de ces ornements dans les églises gothiques consistait à recracher les mauvais esprits hors du temple. Or c'est bien ce qui se produit dans Annabelle : tous les démons ont été chassés du temple, à l'image de la poupée, qui après avoir servi de jouet au démon, est filmée dans une cage de verre, là où elle est enfermée, dit-on, chez les Warren. Cet épilogue, presque douteux à force de bienveillance, ne fait pourtant pas oublier la belle première partie, que l'on pourrait résumer par le titre du livre que Mia aperçoit dans la vitrine d'une librairie ésotérique : The Devil's Welcome. Curieux paradoxe d'un film où Wan et son équipe montrent comment le spectre du satanisme s'introduit dans l'esprit d'une femme avant de jouer aux ghotsbusters, ouvrant le crâne de Rosemary Woodhouse pour chasser les démons du Dakota Building.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 octobre 2014
Choquant et flippant j'ai bien aimé.
Âme sensible s'abstenir.
Gengis Y
Gengis Y

41 abonnés 476 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 janvier 2015
2.5 car je trouve ce film juste passable pas assez effrayant a mon gout.
Frédéric M.
Frédéric M.

243 abonnés 2 194 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 octobre 2014
Film classique sans surprise à peine effrayant. Les "meilleures" scènes dans la bande annonce. Les acteurs ne sont pas convaincants. On est très loin de The conjuring. Dommage.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 octobre 2014
On rentre assez vite dans l'ambiance.. l'esthétique est pas trop mal. la réalisation fait aussi appel à nos propre peur par moment donc plutôt réussi. Toutefois, l'ensemble est moins captivant que le premier volet Conjuring.
Fêtons le cinéma

858 abonnés 3 707 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2018
Unanimement décriée, traînée dans la boue et dans l'ombre de ses géniteurs, la poupée Annabelle offre pourtant une belle réflexion sur la maternité et privilégie la violence psychologique à l'horreur lambda. Très justement réinsérée dans son époque, la femme n'est jamais réduite à une potiche, revêt une puissance extraordinaire face au masculin absent toutefois compréhensif, croyant en l'autre et en l'amour ; c'est la religion certainement qui rend les protagonistes conciliants, loin de rejeter l'apparente folie féminine, et ça change. Car le long-métrage ne rejette pas la croyance, ne porte aucun jugement et ne prône aucune supériorité d'un athéisme facilement revendiqué aujourd'hui. Le film se centre sur la cellule conjugale et bâtit une montée en tension parfaitement travaillée, dotée de scènes marquantes et bien réalisées. Pas de fulgurance dans la mise en scène, certes, mais une exécution honnête et soucieuse de se démarquer des films réalisés par Wan. Une œuvre intelligente qui illustre à merveille la terrible leçon finale : on ne peut détruire ce qui n'a jamais été créé.
Alex C.
Alex C.

16 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 octobre 2014
J'ai plus eu peur des femmes criant dans la salle que du film lui même. Quelques passages sympa mais qu'on voit déjà dans la bande annonce. Peu mieux faire...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 30 octobre 2014
Vraiment pas un film qui fait peur. On s'ennuie ferme et la poupée n'est pas très bien faite.
Cyril Bureau
Cyril Bureau

14 abonnés 723 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 mai 2022
Dans le style "film d'horreur", ce film est génial ! L'histoire est très bien, l'ambiance est excellente ! Que de l'angoisse pendant tout le film.
Greg A.
Greg A.

54 abonnés 456 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 septembre 2018
Film très moyen pourtant le potentiel était énorme , c'est dommage mais regardez le 2 qui est 100 fois meilleur.. 10/20
François Garcia
François Garcia

11 abonnés 27 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 octobre 2014
Après tout l'engouement (un peu exagéré) porté autour de Conjuring à la fin de l'été 2013, c'est dire si ce prequel risque d'en décevoir par centaines !!! Le réalisateur, John R. Leonetti, n'est pas James Wan... c'est une certitude ! En dehors d'une intro pas trop mal et d'une très habile scène en milieu de film ( spoiler: l'héroïne descends au sous-sol de son immeuble, se retrouve bloquée dans un ascenseur qui revient sans cesse au point de départ et finit par être poursuivi par Belzébuth
), l'ensemble est relativement plat... sans saveur... sans surprise. Aucune empathie pour les personnages, les acteurs donnant l'impression de se faire chier ! Et le comble du comble, le film ne fait pas peur du tout ! La fin, d'un ridicule à toutes épreuves, est la cerise sur le gateau ! Certains redoutaient que la sortie rapide d'Annabelle en attendant Conjuring 2 ne soit qu'une banale commande des studios Warner pour faire du fric sans respect aucun pour les fans... et bien, j'ai le regret de vous dire que ces craintes se vérifient ! Passez direct votre chemin !!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 octobre 2014
Un film que ne sera pas au niveau de The Conjuring mais j'en garde tout de même un bon souvenirs. De bonnes idées, des moments de sursauts, des jeux de caméra plutôt réussi et des acteurs corrects. Au vu des critiques, je m'attendais à un navet et j'en suis ressorti plutôt satisfait.

Pour moi un film à voir aux amateurs de films d'horreur !
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