Hungry Hearts
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Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2022
L'histoire d'un couple qui se rencontre puis se désagrège, le temps de la naissance de leur premier enfant.
Un drame pathologique intense et oppressant qui explore la difficulté d'être parent et les limites de la folie, porté par le formidable duo Rochwacher/Driver. 3,75
brunetol
brunetol

208 abonnés 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2015
Sujet casse-gueule par excellence, promesse de pathos. Echaudés par les affreux "La guerre est déclarée" ou le récent "Mommy", qui traitent aussi des relations compliquées entre parents et enfants malades, mais à grands flots de pornographie sentimentale, je craignais un nouvel avatar de cette tendance à la liquéfaction hystérique de l'amour filial. "Hungry Hearts" échappe au piège dès le premier plan, un plan-séquence parfait dans les toilettes d'un restaurant, qui met en avant d'emblée la grande qualité du film : ses deux interprètes. Quoiqu'un peu en retrait par rapport à sa performance exubérante dans "Girls" de Lena Dunham, Adam Driver impose son naturel éblouissant dans un rôle pourtant en demi-teinte. Alba Rochwacher - qu'on est heureux de retrouver là après le sublime "Amore" de Luca Guadagnino - est parfaite, touchante, crédible dans la grande fragilité de son personnage, et Saverio Constanzo a le bon goût de ne jamais l'emmener trop loin dans la folie. Le film baigne dans une noirceur paradoxale, en clair-obscur, qui le nimbe d'un charme vénéneux. Sans user d'artifices voyants, la mise en scène contribue à instiller le malaise, rappelant un peu le Polanski du "Locataire". Image granuleuse, courtes focales étouffantes, deux corps qui se débattent avec la vie comme ils peuvent, entravés par leurs convictions, leur passé, illustrant une fois encore la phrase de "La règle du jeu" : "Le plus terrible dans ce monde, c'est que tout le monde a ses raisons". Un film touchant.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2015
Le film démarre dans les toilettes d’un restaurant. La situation et les mots que s’échangent les protagonistes sont mordants. On s’attend à rire pendant deux heures. Les présentations faites, la suite logique s’instaure sur What A Feeling d’Irène Cara. Mais le cœur affamé du titre prend tout son sens à la naissance d’un petit être voué à un avenir divin et aimé de ses parents. La mère protège son enfant à outrance, au-delà de la raison à cause d’un mode de vie défini. Saverio Costanzo nous expose sont point de vue avec dureté. Dérangeant et bouleversant, Hungry Hearts passe de la comédie au thriller en quelques séquences. Adam Driver et Alba Rohrwacher nous prennent aux trips face à cet amour qui se détruit à cause de convictions trop éloignées pour la santé et la vitalité de leur enfant. Hungry Hearts ouvre la voie au débat sur une pratique qui se démocratise de plus en plus mais qui ne convient pas nécessairement à l’équilibre de certains.
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Mondocine
Mondocine

82 abonnés 293 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2015
Hungry Hearts enroule avec une grande habileté, le drame psychologique et la romance qui vrille, le tout mâtiné d’un soupçon de thriller intimiste en vase clos dans un appartement, ramené à échelle dramatique sur fond de syndrome de dépression post-natale. Le nouveau film de Costanzo ne manque pas d’idées intéressantes, même s’il n’arrive pas toujours à les concrétiser avec finesse et maîtrise. Autre problème dont souffre le film, la forme de redondance née du fait qu’il tourne une heure durant autour d’une seule et même idée, le conflit idéologique qui oppose Mina et Jude. Sauf que déjà dans la vie réelle, les disputes de couple sur un sujet sont vite redondantes, imaginez au cinéma dans leur mise en image. Néanmoins, et malgré quelques petits soucis de construction, Hungry Hearts n’en est pas moins pour autant une œuvre bouleversante, tenue par une tension dramatique à vif, même si elle aurait pu gagner en puissance avec davantage d’équilibre et d’immersion dans l’étude et l’écriture de l’évolution des trajectoires ses personnages. On en retiendra tout de même le choix d’un sujet audacieux et courageux, et deux interprètes fabuleux, Adam Driver et Alba Rohrwacher, auxquels se joint Roberta Maxwell en grand-mère tenue éloignée et méfiante.

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I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 775 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2016
Waouh quelle claque !!! Et dire que j'ai failli arrêter au bout de 20 minutes tant c'était léger et un peu décalé !!!! Et bien j'ai bien fait de m'accrocher car le retournement de situation fait froid dans le dos !!! C'est oppressant, dérangeant et terriblement angoissant !!! L'actrice principale est habitée et fout la trouille et la fin est bouleversante et vraiment j'ai adoré !!! Une belle surprise !
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2022
Un film profondément italien dans la plus pure tradition. Le duo d'acteurs est parfait et si l'on peut se dire que ça va être un peu pénible à regarder, on est happé par cette histoire terrible et on veut absolument en connaître le dénouement qui nous bouleverse et nous rassure en même temps. Un excellent film avec un Adam Driver juste avant sa notoriété auprès du grand public avec Star Wars.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2021
Une histoire d'amour qui commence...avec une diarrhée. Voilà qui est original, et l'on se sent déjà à l'aise dans le scénario que l'on pense celui d'une romance tendre et comique. Et on s'est bien trompé. Si tendresse il y a, elle lutte plutôt avec le désespoir de ne pas pouvoir se retrouver dans l'autre, de ne plus le comprendre, sans pour autant s'être lassé de lui. On plonge dans l'enfer d'un couple dont la mère vire paranoïaque dangereuse pour le bébé (surprotectrice à l'extrême) et dont le jeune mari ne sait plus comment sauver son enfant sans blesser sa femme, qu'il aime malgré tout. On a le cœur qui se déchire devant tant de détresse humaine, on ne peut s'empêcher de juger la mère (malgré nous) en rêvant de lui voler l'enfant pour le donner au père plus responsable, et le final est peut-être la seule issue qui nous convienne (on ne voyait pas bien comment cela pouvait terminer autrement). Adam Driver est comme à son habitude un excellent dramaturge (ceux qui le boudent ne le connaissent souvent que sous le casque noir dans Star Wars) qui nous fait prendre en pitié sincère ce jeune papa un peu perdu mais qui serait prêt à tout pour sa famille, et sa partenaire Alba Rohrwacher (inconnue au bataillon pour notre part) joue si bien que l'on en veut mortellement à son personnage, très bien dépeint. Le film se pare de quelques longueurs, mais l'on arrive tout de même au final explosif sans s'être ennuyé, et l'on ne peut qu'adorer la prise de risque du scénario qui aborde un sujet tabou : la folie liée à la maternité, comme une grenade qui attendait d'être dégoupillée par l'arrivée du bébé. Un joli binôme d'acteurs très en forme, et un sujet difficile, Hungry Hearts mérite le coup d’œil.
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2016
C'est un étrange film que ce long-métrage de Saverio Constazo qui commence comme une comédie romantique, se transforme en huis clos oppressant avec un parfum de thriller et s'achève dans un drame. L'histoire paraît simple : un homme et une femme se rencontrent, tombe amoureux, font un bébé et se marient. Mais, le bonheur conjugal se corrompt lentement sous les obsessions maternelles d'une mère surprotectrice vis-à-vis de son enfant. Cette lente dérive psychologique de la mère et la perte de repères du père sont talentueusement illustrées par le réalisateur qui circonscrit lentement l'univers du jeune couple à leur appartement avec des plans qui plus le conflit avance plus ceux-ci se focalisent en plans serrés sur les deux parents jusqu'au point de rupture illustré par des caméras en mode loupe. L'ensemble montre bien la déshérence psychologique de ces deux personnages qui sont en opposition sur la manière d'élever leur fils et sur le point central que constitue l'alimentation de celui-ci. La mère se fanatisant peu à peu tant dit que le père bien que conscient du néfaste de ce mode de vie n'arrive pas à prendre les mesures qui s'imposent. Film sur le couple et la parentalité, ce long-métrage en huis clos génère une tension digne des plus grands thrillers en n'utilisant que des thèmes très banals et pourtant sujets des plus grands conflits. L'interprétation d'Adam Driver et de Alba Rohrwacher est absolument brillante tant leur présence à l'écran est continuelle. Ils portraiturent avec sobriété deux jeunes parents perdus et esseulés dans une parentalité aussi désirée que submergeante. Un drame très réussi qui doit sa bonne facture tant à une interprétation sans fausse note qu'à une réalisation inspirée. Un film méconnu, mais qui mérite vraiment d'être vu.
framboise32
framboise32

183 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2015
Hungry Hearts débute sur la rencontre et l’histoire d’amour d’un Américain et d’une Italienne à New York. La relation semble être « installée » quand la jeune femme tombe enceinte, s’ensuit le mariage et l’arrivée de l’enfant. Tout cela va très vite, le réalisateur présente la rencontre et l’installation du couple et le passage à la maternité sans s’étendre.

L’arrivée de cet enfant non désiré par la mère va l’amener peu à peu dans une folie. Dès la maternité, on sent le malaise. Son attitude dérangeante avec cet enfant. Un enfant qui la contraint à rester aux USA au moment ou elle devait regagner l’Italie. Elle le protége à outrance de dangers, danger de nourriture, danger de la ville, le bruit, la pollution, la médecine…

Le film se transforme alors en drame, limite cauchemar, dans un suspense parfois insoutenable pour le spectateur. La jeune femme s’enferme et enferme son couple, son bébé dans l’appartement familial. On se retrouve dans un huit clos étouffant. Elle dépérit entrainant avec elle le bébé. On tremble à chaque fois qu’elle s’en occupe. On attend alors que le père fasse quelque chose pour éviter la catastrophe.

Le couple est assez caricatural. Un père aimant, compréhensif, et une mère qui décline psychologiquement et physiquement. L’évolution fait que l’on perd toute empathie pour la mère. C’est assez étrange pour nous spectateur de basculer autant du coté du père. Le réalisateur renforce le malaise avec une musique inquiétante. La caméra est très proche des visages, et parfois les déforme. Cette sensation de proximité alimente notre angoisse.

Hungry Hearts présente le père comme un acteur passif face à la destruction de sa femme. Il est aimant, limite aveuglé par l’amour qu’il porte à sa femme, mais n’arrive pas du tout à agir pour sauver son enfant. Il doit absolument éloigner l’enfant de la mère, ou alors sortir son épouse de cet appartement, de cette ville qu’elle semble haïr. Et on attend son geste.

Le dernier quart d’heure du film est sombre, tragique. Tellement différente de la première scène qui semblait annoncer une comédie romantique décalée.

L’actrice italienne Alba Rohrwacher nous fait très bien ressentir le malaise de son personnage, on ne sait pas trop si elle est obsessionnelle ou possessive ou les 2 avec son enfant. Pour certaines scènes, on a tellement peur pour le petit. Elle est dans la destruction. Adam Driver est tout aussi parfait. Tout comme Alba Rohrwacher, il nous fait ressentir ses émotions, passant par pas mal de stades.

Hungry Hearts est un film psychologique réussi. Flippant !
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2015
Une femme, Mina, et un homme, Jude, se retrouvent enfermés dans les toilettes d'un restaurant chinois, puis vivent ensemble, puis font un enfant. La grossesse est compliquée et Mina accouche sous césarienne d'un bébé légèrement prématuré. Petit à petit, peut être suite au traumatisme de cet accouchement trop médicalisé, elle enfermera son couple autour de ce bébé auquel elle prodiguera des soins, se fiant uniquement à son instinct qui est est obsédé par des contaminations venues de l'extérieur. Le bébé, à force de sirop étranges et d'une nourriture végétalienne ne se développera pas normalement.
Développé sans aucune théorie psychologisante, "Hungry hearts" avance doucement par petites touches, laissant le spectateur trier les quelques détails qui lui sont suggérés, le récit progressant sans vraiment surprendre. Toutefois, les deux acteurs sont très convaincants. Alba Rohrwacher, nouvelle égérie du cinéma d'auteur italien, a l'allure tourmentée impeccable et Adam Driver, au physique particulier, est parfait dans le rôle du mari partagé entre amour et suspicion.
Mais voilà, que dire de plus ? . J'ai suivi tout cela sans être totalement passionné. Il faut dire que par moment le film hésite entre plusieurs directions ; le film psy , puis le film mystérieux (on pourrait penser à "Rosemary baby " pour l'ambiance et le côté doux et éthéré de l'héroïne), pour revenir au psychologique. La réalisation semble se concentrer énormément sur des plans rapprochés, en contre plongée, mettant en valeur (?) l'appendice nasal des acteurs. Parfois, comme dans cette scène au milieu du film, elle joue aussi avec l'image en lui donnant une impression bizarre de rendu de miroir déformant. Il doit y avoir une explication narrative, un signifiant que je n'ai pas eu envie de chercher, ces plans étant plaqués pour moi sans grande utilité pour l'histoire.
La fin sur le blog
Hubert Guillaud
Hubert Guillaud

137 abonnés 126 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 janvier 2017
Quelles violences nous conduisent à perdre pied ? Qu'est-ce qui amène un couple à s'entredéchirer ? Si ce film déstabilisant se gonfle parfois de trop d'effets, l'interprétation et le propos demeurent puissants, avec un scénario qui a la grande intelligence de rester toujours sur le fil du couteau, ne versant ni dans un camp, ni dans l'autre, nous renvoyant toujours à ce que l'on veut croire. Puissamment dérangeant !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 janvier 2016
Le film s’ouvre sur un long plan séquence, absurde, romantique et drôle. Mina et Jude se retrouvent enfermés dans les toilettes d’un restaurant chinois. Le jeune homme est malade, et l’odeur devient rapidement insupportable pour elle. Agacée, elle finit toutefois par se laisser séduire. Ils sont jeunes et tombent vite amoureux. Il est new-yorkais, elle est italienne. Elle tombe enceinte, ils se marient. C’est une histoire d’amour. Puis un film d’horreur. Le couple se replie sur lui-même. Mina mange peu, trop peu, souhaite accoucher de manière naturelle. Leur bébé ne sera pas ordinaire, il sera exceptionnel. Sauf que pour le préserver du monde extérieur, elle s’enferme avec le bébé dans l’appartement et le nourrit seulement de légumes. Inquiet, Jude profite de l’absence de sa femme pour l’amener chez le médecin. Qui lui apprend que leur enfant souffre de malnutrition, autrement dire, qu’il n’est pas assez nourrit et est en danger. Tout bascule.

C’est une histoire d’amour, celle d’un homme et d’une femme, mais aussi d’une mère pour son enfant. Un amour toxique, qui fait plus de mal que de bien. L’amour comme élément destructeur et négatif. Le réalisateur italien, Saverio Costanzo, réalise un huit clos étouffant, oppressant, terrifiant. Il filme le basculement d’une mère dans la folie et la difficulté pour le père d’intervenir. Hungry Hearts est une pépite, un drame psychologique passionnant, qui coupe le souffle. Cette spirale infernale se referme sur le couple avec une rapidité confondante. La mise en scène accentue le sentiment d’oppression : gros plans au plus près des personnages pour renforcer l’idée d’enfermement (autant physique que psychologique) et l’utilisation du grand angle. Le cadre familial devient nocif. Le couple est rapidement englué dans cette noirceur. Rien de bon ne pourra en sortir.

Il fallait deux acteurs exceptionnels pour incarner Jude et Mina. Adam Driver et Alba Rochwarter ont été récompensé par un prix d’interprétation à la Mostra de Venise. Ils le méritent amplement. Si la plupart des spectateurs ont découvert l’existence d’Adam Driver dans le dernier Star Wars, il faut rappeler que celui-ci s’était fait remarqué dans la série Girls puis notamment While we’re Young de Noah Baumbach. Dans Hungry Hearts, il est stupéfiant. Tout comme sa partenaire. Leurs performances permettent vraiment au film d’exister et de marquer le spectateur. Comment ne pas s’attacher et prendre en pitié ce couple puis craindre le pire avec/pour eux ?

Hungry Hearts a été comparé au Rosemary’s Baby de Polanski, mais Saverio Costanzo arrive à surprendre et à raconter sa propre histoire. Une histoire d’amour(s) fou(s) qui fait froid dans le dos.
P.  de Melun
P. de Melun

79 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2024
« Hungry Hearts » nous plonge dans les turpitudes de l’âme humaine, aux confins de la dépression, avec le séisme de l’arrivée d'un enfant dans un couple. Dès le début, l’atmosphère inquiète le spectateur qui pressent un drame, même dans leurs moments de bonheur. Sous des apparences de comédie romantique qui se transforme peu à peu en un drame psychologique glaçant, les mouvances sociétales du bien-être green, de la pureté, du manger végan sont fortement écorchées… Le scénario est soutenu par deux excellents comédiens, Alba Rohrwacher et Adam Driver, impeccables et touchants. Étrange et anxiogène, ce film vaut vraiment le détour.
Videorama
Videorama

24 abonnés 109 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mars 2015
Pas vraiment ce à quoi je m'attendais, c'est ni très bon, ni très mauvais. L'histoire est touchante mais ça manque de rythme et les scènes en GoPro son bizarres (c'est fait exprès mais bon...). Point positif Adam Driver, un peu dans un rôle qu'on lui connais déjà mais toujours brillant.
Hortense H
Hortense H

23 abonnés 78 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 septembre 2017
Une fois passé un sourcillement dubitatif sur les premières séquences, on s'achemine vers un sujet très actuel et traité avec beaucoup de pénétrabilité. Un film à conseiller et qui interpelle sur les inclinaisons post new age qui sont irrémédiablement corrélées à des dogmes.
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