Les Huit salopards
Note moyenne
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1 600 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 novembre 2016
Résumé du film: Blablablablablablablablabla ! Boum ! Blablablablablablabla ! Boum Boum ! Générique de fin... Quelle déception pour un Tarantino, surtout après son dernier western qui était rondement mené. Ce film comporte une heure de dialogue en trop. Psychologie des personnages: zéro. On ne s'attache pas, on n'est jamais surpris. Le bain de sang tant attendu de la fin n'est même pas spectaculaire.
A oublier vite.
framboise32
framboise32

183 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2016
Les huit salopards est un huit clos, tout d'abord dans une diligence puis ensuite à la Mercerie de Minnie. Le film est divisé en chapitres. La violence (décomplexée) est omniprésente. La fin est particulièrement savoureuse

Le scénario est simple, John Ruth un chasseur de primes emmène Daisy Domergue recherchée pour toucher l'argent. Sur son chemin, il va croiser le "black", Le commandant Warren et Chris Mannix dit Le Shérif. Ils vont s'arréter à la Mercerie de Minnie. La bas, ils vont devoir cohabiter avec 3 autres hommes et un vieillard. Le réalisateur prend le temps de nous présenter un à un les Huit personnages de son huit clos tout en gardant des zones d'ombres. Il arrive à nous tromper quand même. Le scénario, plutot simple, va réserver des surprises, les protagonistes ne sont pas ce qu'ils sont, les rôles s'inversent. Comme dans ses autres films, La violence est omniprésente. Le sang gycle, les hommes ont la gachette facile. Tarantino arrive à nous maintenir sous tension, on sent le "dérapage". C'est drôle, et très violent. Les dialogues sont fameux, ciselés. On sent que les acteurs et le réalisateur ont pris du plaisir dans ce film.

Le seul point négatif est que le film est très bavard, trop. Il souffre de manque de rythme.

Samuel L. Jackson est le personnage central du film. Sympathique au début, une scène vient changer la face du personnage et le rendre tout à fait abject. Jennifer Jason Leigh est exceptionnelle ! Le reste du casting est parfait.

Les huit salopards n'est pas le meilleur film du réalisateur mais il reste toutefois très bon. Tarantino ne nous laisse aucun répit ! violent, sanglant et drole
Pasthen
Pasthen

75 abonnés 1 028 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2016
A sa sortie, étant particulièrement admiratif du travail de Quentin Tarantino et ce depuis le début de sa carrière, j'ai visionné une première fois "The Hateful Eight". Mon sentiment fût assez neutre, peu emballé par ce western et pas vraiment déçu par ce huis-clos sur fond de blizzard. Il me fallait le voir une seconde fois pour me faire une idée globale. Ce fût chose faite récemment et cela reste une petite déception. La griffe Tarantino y est outrancière. Avant la sortie du film, les interviews du réalisateur laissait présager un genre horrifique jusque là peu utilisé. Pourquoi pas se renouveler un peu... Or, il n'y a pas d'horreur dans son film. A moins que l'hémoglobine ne le caractérise. Souvent servie à toutes les sauces dans sa filmographie, on la retrouve logiquement ici. Les dialogues, force immense du réalisateur, sont ici bien présents (peut être un peu trop d'ailleurs). Justement, à trop vouloir confronter verbalement ses personnages, Tarantino ne parvient pas à élever le débat. Dans ses films, ceux-ci n'ont de sens que si l'un d'entre eux est exceptionnel (la scène du bistrot dans Inglorious Basterd et le dîner dans Django Unchained en sont de parfait exemple). La tension doit monter crescendo jusqu'à l'apothéose. Si l'on retrouve le même schéma dans les huit sapolards, le constat est différent car il se produit tardivement, rien jusque-là n'était vraiment rythmé et quand dans les 45 dernières minutes tout s'accélère, la magie tend à s'évaporer. Finalement Tarantino semble jouer la sécurité en rendant hommage à son propre cinéma (sorte d'éloge avant l'heure), il reste dans sa zone de confort (et c'est bien normal) mais il ne suffit pas de réunir ses acteurs fétiches ( notons que Samuel Jackson est au sommet de son art!) et de placer son histoire dans un univers connu pour que le film soit une totale réussite. Vu son réelle talent, nous sommes en droit d'attendre un peu plus d'audace. Son film manque de surprise(s) que l'on retrouve pourtant dans la plupart de ces oeuvres. Il est vrai que Channing Tatum arrive comme un cheveu dans la soupe mais vu que le gars est au générique, on se doute bien qu'il va débarquer et vu que dehors c'est le blizzard, il n'y a pas 36 endroits où le mec peut se cacher. D'ailleurs le Major Marquis Warren attire notre attention dès qu'il est dans la mercerie de Minnie, comme pour nous dire "les gars si le danger vient, il arrivera par-là" ! Reste la BO, habituellement l'un des points forts, qui est ici fort discrète et ne porte pas vraiment le film.
manuher
manuher

7 abonnés 235 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2016
Je reste assez mitigé sur ce film. Pourquoi avoir fait 2h45 de film sur une histoire qui pouvait tenir en 1h30 ?
Résultat, un rythme assez lent sur les 2 premières heures avec quelques détails scabreux et salaces qui ont bien failli me faire abandonner. Mais bon, c'est le style Tarantino, faut pas s'offusquer telle une vierge effarouchée !
Bon, vu que c'est du Tarantino, je me suis accroché quand même et j'ai bien fait car la fin rattrape bien l'ennui du début.
Pour le reste, on retrouve bien son style et des références à d'autres films comme Réservoir Dogs avec des retournements de situation et des trahisons en fonction des événements.

Question musique je m'attendais à mieux. La musique des films de Tarantino est plutôt bien choisie et je m'attendais à retrouver la patte du compositeur Ennio Morricone. Déçu, musique pas marquante et qui ne reste pas en tête.

Je reste donc sur une critique inférieure par rapport à ses autres films du même auteur du fait de cette longueur inutile et des quelques invraisemblances. spoiler: Comment un Guet Apens savamment organisé par 4 comparses peut-il être organisé pour éliminer un chasseur de primes alors que pendant tout le film, il parait tellement facile d'éliminer n'importe qui à n'importe quel moment ! Mais bon, faut bien que ça constitue une histoire qui tienne debout !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 janvier 2017
Rien n'est trop beau pour Quentin Tarantino. Pour ce huitième long-métrage, le réalisateur américain s'est offert un luxe : tourner en 70 mm — un format de pellicule qui n'avait plus été utilisé depuis 1966 et qui nécessite, dans les salles, des projecteurs devenus rarissimes. Cinq cinémas seulement en France, dont le Gaumont Marignan à Paris (VIIIe), auront le privilège de bénéficier de cette version haut de gamme, dont la vision panoramique (plus large que le format cinémascope) donne à l'image des paysages enneigés du Wyoming, où a été tourné ce western, une ampleur exceptionnelle. Moyennant quoi, ces spectateurs devront s'infuser un film de 3h07, avec un long (7 min) prologue sur écran noir, et un entracte au bout de deux heures (pour changer de pellicule). C'est long, très long... D'autant que ce Tarantino n'a ni l'intensité dramatique d'un « Reservoir Dogs », ni l'inventivité et la folie d'un « Pulp Fiction ». Et pas une once d'humour.

L'intrigue se déroule quelques années après la guerre de Sécession. À bord d'une diligence, le chasseur de primes John Ruth (Kurt Russell) se rend avec sa prisonnière, Daisy Domergue, dans la ville de Red Rock pour la faire pendre. Sur la route, ils embarquent un ancien soldat nordiste, devenu tueur de bandits, le commandant Marquis (Samuel L. Jackson), et un renégat sudiste, Chris Mannix. Bloqués par le blizzard, ils trouvent refuge dans l'auberge de Minnie, où ils sont accueillis par quatre inconnus qui ont voulu échapper à la tempête. Le début d'un huis clos façon Agatha Christie, lorsque survient un meurtre par empoisonnement dont on ne connaît pas l'auteur.

Les deux premiers tiers du film sont bavards au possible et d'un ennui assez plombant. La fin tourne à la tuerie ultra-gore. Tarantino a truffé sa mise en scène de références aux classiques du western ou du polar, et aussi d'autocitations (célébration !). Certains plans sont des clins d'oeil assumés à « Reservoir Dogs ». Le scénario, façon enquête Cluedo, joue sur les rebondissements et la surprise mais, au final, on se fiche pas mal de qui est le tueur. On a juste envie que ça se termine.
Louis DCiné
Louis DCiné

227 abonnés 868 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2016
Le premier gros film de l'année signe le retour de Tarantino, 3 ans après le grand "Django Unchained". On retrouve une histoire une nouvelle fois bien différente de ce que le réalisateur a pu faire jusque là. Son imagination n'a vraiment pas de limites. On est plongé dans un western quelques années après la Guerre de Sécession, et on suit l'aventure de différents personnages, aux caractères bien trempés avec notamment un Samuel L. Jackson bien en forme (et qui est décidément partout au grand écran) ou un Kurt Russel jouant un chasseur de prime bien décidé à amener sa prisonnière se faire pendre. On suit toujours ce rythme lent et unique des films de Tarantino pendant 2 heures 40. Le gore habituel sera aussi au rendez vous pour la deuxième partie, comblé par une première partie remplie d'excellents dialogues, et ceux pour notre plus grand plaisir! Il y a aussi un système de chapitres qui divisent le long métrage en 6, ce qui nous permet d'être encore plus accroché dans l'histoire. D'ailleurs, les troisième et quatrième chapitres, correspondant à eux seuls à plus de la moitié du film, sont peut être un peu trop longs j'ai trouvé, car, même si c'est le passage qui permet la transition à l'acte suivant avec la rencontre entre tous les 8 Salopards déjantés, on reste enfermé dans un même décor, celui d'une auberge servant de refuge du blizzard , et les premiers vrais rebondissements mettront du temps à arriver. C'est aussi cela qui caractérise la personnalité de ce nouveau film, mais je n'arrive pas pour autant à dire si c'est une raison pour placer "Les Huit Salopards" après la première marche du podium pour moi chez les films de Tarantino (je vais d'abord prendre du recul sur celui-là et essayer de me remettre "Pulp Fiction", "Kill Bill vols 1 et 2" ou encore "Inglourious Basterds". Bref, un bon moment de cinéma pour un Tarantino moins engagé mais plus personnel tout en restant dans ses airs classiques qui font sa réussite.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 octobre 2016
Sans être en tête de liste des films de Tarantino, cela reste un bon cru. Une réussite qu'on doit à ses acteurs et à la scène en huit clos digne des plus grands classiques du genre. Un film qui fait donc son effet. A recommander aux amateurs de ce style.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 octobre 2016
Pour moi, c'est pas le meilleur de Tarantino (qui reste "Pulp Fiction"), mais quand même....ça lorgne du côté de sergio Leone, mais sans en atteindre la tension dramatique et la beauté plastique. Le jeu des acteurs est bien sûr parfait (même si, justement, j'aurais préféré des "gueules" à la Leone), l'histoire, rebondissante, mais...la première heure est quand même un peu trop diluée..passé ce cap, ça démarre, et fort...puis évidemment, on a une suite de bains de sang, reconnaissons le, fort réjouissante...je vois pas ça comme un Grand film, mais plutôt comme un film qui fait passer un bon moment, même s'il n'est pas mémorable. La construction non-linéaire du récit (fréquent chez QT) apporte un attrait évident à l'histoire...la plus épatante, à mon avis, c'est jennifer Jason Leigh, qui passe une succession de sales quarts d'heure....ajoutons la musique appropriée de Leone himself, et ça donne un bilan quand même positif...on en a pour sa place de ciné, quoi.
v-andolini
v-andolini

6 abonnés 276 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2016
Du théâtre au cinéma et un casting 3 étoiles avec une mention spéciale pour Walton Goggins excellent dans son rôle, d'ailleurs les personnages sont très charismatiques de plus la photographie est superbe et le scénario tient la route mais malheureusement le film a un gros défaut il est trop long 1heure 45-2 heures aurait largement suffit.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 586 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2016
"Les huit Salopard" de Quentin Tarentino est un mix de tous ses films. Un huit clos à la façon Reservoir Dog parsemé de dialogues aux couteaux façon Pulp Fiction agrémenté de la fureur d'un Western léché faon Django. Sa longueur passe comme du petit lait. Le montage n'est pas fait dans le sens du film et donne une dramaturgie particulière à ce huit clos (Pulp fiction avait déjà ça). Les acteurs incarnent leur rôle respectif à merveille avec comme toujours un Samuel Lee Jackson des grands jours. Bref Suspense, Humour, Sauvagerie font de ce film un chef d'oeuvre à étudier et à regarder plusieurs fois. Merci Quentin !
Neissier
Neissier

2 abonnés 103 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2020
3 heures de films où l'on ne décroche pas grâce à la puissance des personnages et des dialogues. Effectivement Tarantino met en scène 8 salopards tous particuliers. La lenteur des dialogues et de l'histoire nous est haletant. Jusqu'à la moitié du film j'ai presque cru que Tarantino nous livrait un nouveau genre mais non, c'est bien le Tarantino que l'on connait.
Personnellement j'ai préféré la première partie, moins sanglante mais avec une intrigue qui captive et une tension intéressante. La deuxième partie est plus familière mais nous reserve quelques surprise
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2016
Pour sa 8e réalisation (si on considère que le diptyque "Kill Bill" ne forme qu’un seul film), Quentin Tarantino s’offre un film clivant qui a énormément divisé au moment de sa sortie. Quintessence de l’univers du réalisateur pour certains, une longue purge trop bavarde et trop violente pour d’autres… Il faut reconnaitre que des avis aussi tranchés donnaient envie de découvrir le film, ne serait-ce que pour se faire sa propre opinion. Et, au final, de la même façon que je n’avais pas partagé l’adoration pour "Django Unchained", je ne partage pas le bashing contre "Les 8 salopards" qui m’est apparu comme un croisement intéressant entre "Reservoir Dogs" et Agatha Christie. On retrouve, effectivement, toute l’essence du cinéma de Tarantino, avec un goût décidément immodéré pour les belles images (les plans enneigés sont superbes tout comme le sens du détail des scènes en intérieur), les longues pages de dialogues qui semblent ne parler de rien mais qui finissent par atteindre leur objectif, l’inévitable répétition à outrance du mot "nègre" (comme toujours surexploitée), une galerie incroyable de personnages atypiques, une mise en scène chapitrée, une stylisation de la violence ou encore une BO formidable (signée Ennio Morricone qui a, enfin, eu le droit à son Oscar !). On retrouve, également, un casting incroyable qui réunit quelques habitués du réalisateur (l’époustouflant Samuel L. Jackson, l’épatant Kurt Russell, le trop rare Walter Goggins, le taiseux Michael Madsen ou encore Tim Roth en clone de Christoph Waltz…) ainsi que des petits nouveaux (la revenante Jennifer Jason Leigh, le caricatural Demian Bichir, le vieux Bruce Dern ou encore un Chaning Tatum assez incroyable). Certes, "Les 8 salopards" est parfois inégal sur le plan du rythme mais, non seulement, cela fait partie du charme des films de Tarantino et, surtout, le scénario est à ce point mystérieux dans ses tenants et ses aboutissants que le spectateur n’a de cesse de se demander où le réalisateur veut en venir. En effet, la première moitié du film (voire les deux premier tiers) posent énormément de questions, notamment sur la sincérité et les motivations de chacun de ces 8 salopards. L’ambiance du film (avec sa cabane lugubre et isolé, sa sorcière prisonnière et cette obscurité) est même telle qu’on a l’impression d’être dans une histoire de fantômes… ce qui est surprenant pour un western. Ce mélange des genres, ainsi que ce mystère ambiant, viennent, bien évidemment, nourrir l’intrigue… qui, il faut l’admettre, en avait bien besoin. Car il est vrai qu’on peut reprocher aux "8 salopards" de ne pas raconter grand-chose en définitive spoiler: (un chasseur de prime emmène une criminelle se faire pendre et rencontre de gens sur sa route)
mais, là encore, ce serait faire un mauvais procès au film qui s’inscrit, ainsi, dans la lignée des précédents longs-métrages de QT (qui est, avant tout, un conteur qui sait en faire des tonnes avec une histoire modeste) et qui, du reste, ne se montre pas avare en rebondissements inattendues et faux-semblants. Le film cumule un nombre twists scénaristiques assez surprenants, spoiler: de la mort de Ruth, pourtant personnage principal (si on en croit l’affiche en tout cas) à la moitié du film au récit glaçant du major Warren sur le sort qu’il a réservé au fils du Général Smithers en passant par la révélation de l’implication de chacun ou encore l’intervention de l’occupant de la cave
. A ce titre, le film effectue un véritable tour de force avec spoiler: son 4e chapitre sous forme de flash-back explicatif, qui est, tout simplement extraordinaire et vient relancer une intrigue qui menaçait de ronronner (juste avant la terrible conclusion du chapitre 3)
. Alors, quel est le problème avec "Les 8 salopards" et pourquoi a-t-il créé un tel malaise à sa sortie, y compris chez les fans de Tarantino ? Peut-être que l’explication se trouve dans le manque d’humour et/ou de recul qui aurait permis de désamorcer la tension du film… Certes, le film est sans doute le moins drôle de la filmo du réalisateur mais il me semble qu’il s’agit d’un parti-pris payant dans la mesure où l’ambiance est clairement plus noire que de coutume. J’ai, pour ma part, était un peu plus gêné par la complaisance avec laquelle Tarantino traite la violence sans que cela ne soit forcément indispensable spoiler: (les écoulements de sang sont parfois un peu trop omniprésents, la pendaison finale est trop premier degré…)
, ainsi que le racisme, qui est l’un des thèmes centraux du film. Certes, Tarantino n’a pas vocation à être un pédagogue se devant d’expliquer que le racisme, c’est mal… Mais, son insistance sur ce sujet et la façon dont il le traite commence à être un peu pesant dans sa filmo. Pour le reste, j’ai plutôt tendance à conseiller "Les 8 salopards", sorte de Cluedo horrifique que j’ai préféré à " Django Unchained".
DirtEagle
DirtEagle

26 abonnés 424 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2016
Tarantino fait partie de ce genre de réalisateurs qui déçoivent rarement, voir jamais, il a un style, il s'y tient, et ses films sont tous du même calibre, sans pour autant se répéter ou devenir monotones, ce qui est tout de même compliqué. Le film est long, mais il se passe suffisamment de choses pour que l'on ne s'ennuie pas, l'histoire est très bien pensée, les personnages sont tous bons, ainsi que les acteurs. Le film prend en intérêt au fur et à mesure, les scènes violentes sont spéciales et ont l'effet escompté, vraiment un très bon film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 octobre 2016
Très bon film de Tarantino. Tout y est. Le décor... froid!! Le thriller haletant. L'aspect glauque limite comique de la violence. Trop bon ce film. Les dialogues à mourir de rire. Les acteurs waow !! Quel casting ! Comme d'habitude à un niveau hors norme.
Arsenik67
Arsenik67

25 abonnés 897 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 novembre 2016
Faire un deuxieme Western de suite etait un paris risqué meme lorsque l'on s'appelle Quentin Tarantino. Alors certes encore un Western mais cela n'a rien a voir avec Django.
Il met du temps a demarrer mais les dialogues toujours aussi incroyables et la tension montante progressivement aide a rester en haleine.

Quel film, quelle claque. Les acteurs sont tous tres bons. Mention speciale a Walton Goggins.
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