Les Huit salopards
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Elisariel
Elisariel

63 abonnés 17 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2016
Paysages somptueux. Acteurs talentueux et bien dirigés, incarnant bien leur personnage. Un bon point pour la perfo de Jennifer Jason Leigh.
Et puis voilà. Les vingts premières minutes laissent augurer un feu d'artifice comme seul Tarantino est capable de nous en offrir... Et nous finissons par tourner en rond.
Personnellement, j'ai eu l'impression que le réalisateur, au beau milieu du tournage, a commencé à s'ennuyer, qu'il a dérivé.
Il n'y a pas la flamboyance d'un "Django Unchained" et je verrai plutôt ce long métrage transformé en pièce de théâtre où il pourrait donner plus de saveur.
zefyr95
zefyr95

3 abonnés 11 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juin 2016
Long, plat, théâtral... De l'ennui durant 1h30, un peu de mieux sur l'heure restante. Plus pour les amateurs de théâtres ou de longs blabla que d'un film dynamique
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 juin 2016
C'est jouissivement classe n'empêche un cowboy qui se fait éclater la cervelle sur fond de musique d'Ennio Morricone. Certains ont reproché le manque de fond par rapport à précédemment chez Tarantino, mais la forme est tellement bien maîtrisée que ça ne me dérange absolument pas. Bon j'avoue que j'affectionne particulièrement le côté absurde des courses poursuites à plat ventre dans le vomi et la cervelle.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juin 2016
un film splendide un 8ème de Tarantino réussi un énorme casting une vague d'acteur scène excellente avec humour et violences une ressemblance avec Django Unchained chasseur de primes une fin parfaite décors excellent le seul petit défaut la longueur du film pour conclure un bon Tarantino bien sanglant sa plaisir à voir
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juin 2016
En 1960, les mercenaires de John Sturges étaient sept en référence au film culte d'Akira Kurosawa dont il était le remake westernien, les salopards de Tarantino seront huit c'est donc un de plus que "Les sept mercenaires" mais c'est aussi quatre de moins que "Les douze salopards" de Robert Aldrich (1967). Ce petit incipit pour confirmer que le cinéma de Tarantino sera sans doute à vie référentiel, le geek de Knoxville (Tennessee) ayant à coup sûr dévoré trop de K7 de série B à Z quand adolescent il tenait un vidéo club à Hermosa Beach en Californie. Certains s'en agacent, lui reprochant au bout de neuf films de ne pas avoir su s'affranchir de ses influences pour donner une direction claire à son cinéma comme avaient pu le faire avant lui des réalisateurs aussi différents que John Ford, Sergio Leone ou Sam Peckinpah pour rester dans le domaine du western qui occupe Tarantino depuis "Django Unchained". Mais ces critiques n'ont pas fait dévier le réalisateur de sa passion de geek prenant plaisir à composer des films de plus en plus longs où s'entremêlent les allusions aux thèmes et aux moments de bravoure préférés de ses films de chevet. Plus fort encore, Tarantino fait appel à certains des acteurs de ces films quand ceux-ci sont encore vivants à l'instar de Kurt Russel anciennement R.J MacReady le héros du mythique "The Thing" (1982) de John Carpenter qu'il replonge avec délice dans un enfer blanc d'une toute autre nature puisque la station polaire prise d'assaut par un monstre venu de l'espace est remplacée par une auberge relais perdue au fin fond du Wyoming juste après la Guerre de Sécession. Tarantino qui a écrit lui-même le scénario met en place un whodunit tout d'abord assez jouissif qui prend racine dans la diligence affrétée par John Ruth (Kurt Russel) dit "Le bourreau" chasseur de primes qui convoie jusqu'à Red Rock, Daisy Domergue (Jennifer Jason Leigh) une chef de gang renommée, pour le poursuivre plus paresseusement dans l'auberge désertée par sa tenancière habituelle. spoiler: L'imbroglio qui repose sur l'identité réelle de chacun (allusion directe à "The Thing") nait de la méfiance extrême de John Ruth que Tarantino tourne très vite en dérision, ce dernier acceptant assez imprudemment dans sa diligence deux passagers à l'identité plus que douteuse
. Un a un les personnages entrent en scène donnant lieu aux dialogues insolites que le réalisateur de "Pulp fiction" aime tant, ce qui le pousse à les étirer un peu trop où à les placer là où il n'ont pas lieu d'être. C'est sans aucun doute ce que l'on peut reprocher à un Tarantino qui tout à son plaisir en oublie un peu les règles élémentaires édictées par les grands anciens qu'il vénère. A savoir que le cinéma notamment le western (les films de Sergio Leone étaient quasiment muets) est avant tout un art visuel qui a besoin de ruptures de rythme pour donner du volume au jeu des acteurs et maintenir l'intérêt du spectateur. Ici, bien trop bavard il rate un peu sa cible donnant même à certains moments une vague et désagréable sensation de théâtre filmé comme autrefois certaines adaptations statiques des romans d'Agatha Christie. Même si l'on sait que rarement un film de Tarantino se termine sans une explosion de violence, on se demande au bout de deux heures quand celle-ci va enfin survenir. Elle finit par arriver comme un soulagement plutôt que comme un aboutissement ce qui est tout de même ennuyeux. Dans cet exercice de style qui frôle la boursouflure Kurt Russel impayable en chasseur de primes paranoïaque qui ne commet que des bourdes et Jennifer Jason Leigh sublime en virago aux allures de Calimity Jane qui aime prendre des gnons, transformée parfois en Regan McNeil (l'héroïne adolescente de "L'exorciste" de William Friedkin en 1973), tirent remarquablement leur épingle du jeu. Par contre Samuel L. Jackson le plus fidèle compagnon de Tarantino finit essoré tellement il lui est demandé de s'auto caricature (répétition ad nauseam des dialogues pseudo philosophiques entre tueurs à gages avec John Travolta dans "Pulp Fiction"). Quant aux autres comme Tim Roth, Bruce Dern, Michael Madsen ou Channing Tatum, ils sont en mode cabotinage pour tenter de tenir la distance. Ces "Huit salopards" constituent donc une petite déception qui s'ajoute à celle déjà ressentie à la vision de "Django Unchained". A l'expérience, comme l'a encore démontré le tout récent "Cowboys et envahisseurs" de Jon Favreau en 2011, une règle d'airain s'impose : "le western est un genre chimiquement pur qui supporte mal les mélanges". S'il veut vraiment réaliser un western que Tarantino se plie enfin à ses règles plutôt que de continuer à tourner autour du pot. Nommer Marquis Warren le personnage joué par Jackson en hommage au réalisateur et scénariste de la série culte "Rawhide" qui lança Clint Eastwood ne constitue pas un sésame suffisant. La peur de s'affronter aux maîtres du genre que l'on admire depuis son enfance doit pouvoir se surmonter quand on s'appelle Tarantino.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2020
Un excellent western . Un très bon humour noir de la part de Quentin Tarantino . L'un de ses meilleurs films après Django Unchained. La prestation de Channing Tatum m'a bien surpris . On voit bien que l'acteur veut changer de registre. La bande originale de Ennio Morricone est sublime.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 juin 2016
Le film correspond à ce que l'on attend d'un Tarantino mais je trouve qu'il me manque un pointe de surprise, la scène que l'on attendait absolument pas. La ce n'est pas vraiment le cas.
Hammerstorm
Hammerstorm

86 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juin 2016
Autant j'avais très moyennement aimé les très moralisateurs Django Unchained et Inglorious Basterds (a la limite de la propagande tout de même) autant j'ai adoré The Hateful Eight ! Ce huis-clos rappelle beaucoup Reservoir Dogs. Les personnages sont excellents. On retrouve bien sûr les habitués de ses films (Tim Roth, Kurt Russell, Samuel L. Jackson, Michael Madsen) qui jouent à la perfection mais le meilleur de tout le film reste de très loin le personnage interprété par Walton Goggins. Ce personnage est juste excellent ! Il tranche tellement avec les autres personnages, ca le rend unique. Son interprétation est formidable. Pour ce qui de l'histoire, elle est passionnante. Toute l'intrigue est basée sur les dialogues des personnages et ils sont très réussis. Tout est très bon dans ce film sauf certains doublages francais qui sont moyens (le doublage de Walton Goggins et la voix-off). Le film comporte aussi quelques longueurs mais rien de bien grave. Ce film fait partie de mon top 3 des films de Tarantino avec Pulp Fiction et Reservoir Dogs.
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2016
Dans le Wyoming de l’après Guerre de Sécession, un sanguinaire chasseur de primes, chargé de trois cadavres à vendre, se retrouve piégé sans monture dans le terrible blizzard hivernal. Il se fait prendre en stop par la diligence d’un autre, non moins brutal, qui escorte une dangereuse meurtrière en ville pour y être pendue. Sur la route ils ramassent un ancien desperado presque mort de froid qui se prétend le futur shérif du patelin où ils se rendent. Résignés à faire escale dans un relais isolé, ils y trouvent d’autres joyeux lurons occupant la place : le bourreau officiel présumé de la même bourgade, un cow-boy taciturne, un ancien général de l’armée sudiste et le tenancier provisoire du refuge. C’est à partir de là que se joue la tarentinesque et mortelle partie d’échecs, le dramatique et sanglant huis-clos, constitué de menteurs et d’assassins dont le jeu et le dénouement n’en finit pas d’évoluer.
Enfin un Tarentino digne de ce nom ! Les deux précédents s’essoufflaient en exploitant avec redondance les ficelles des quatre premiers, mais là il se redécouvre, avec un autre sujet et un contexte jamais éprouvé. Mis à part l’humour presque absent, son style très personnel reprend sa maestria : ambiance westerns des 70’s, philosophies pinailleuses d’assassins sanguinaires, brutalité et mauvais goût, rythmes cassés, tensions permanentes, bluff, impostures et jeux cachés, révélations, coups de feu faciles, racisme mis à mal, trahisons, morale très relative, acteurs fétiches (Samuel Jackson, Kurt Russell, Tim Roth, Michael Madsen entre autres), flashes-back, retournements continuels de situations, actions, douleurs et bains de sang.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 juin 2016
Je fus un grand fan autrefois, à la grande époque de ce qui a fait la gloire de Tarentino. Plus maintenant, franchement là ça tourne vraiment en rond.
Un scénario inexistant pour ce huis-clos de 2h47 d'ennui, de longueurs interminables, de discours insipides et sans fin. En parlant de fin, on la connaît dès le début avec Tarentino, ça finit toujours en boucherie sanguinolente. Mais que c'est creux, que c'est pénible, que c'est lent, long, sans surprise et inintéressant.
J'accélérait les scènes 1/4 d'heure par 1/4 d'heure, je n'ai pourtant rien raté.
Je préfère regarder deux films d'1h25 de Steven Seagal pour le même temps passé à s'ennuyer devant la télé !!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 juin 2016
Le film se déroule en grande partie à huis-clos, dans une auberge qui sert de refuge pendant une tempête de neige. Huit personnes sans scrupules s'y côtoient. Elles sont prêtes à tout pour arriver à leurs fins. Conflits, rancœurs et règlements de comptes se succèdent alors dans une ambiance de suspicion généralisée. Certaines scènes sont très brutales mais l'intrigue est bien montée et le suspense bien entretenu. Qui est qui ? Qui dit la vérité ? Qui ment ? Qui veut quoi ? Et pourquoi ? Autant de questions qui réussissent à tenir en haleine pendant tout le film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 juin 2016
Il aurait été dommageable d'enterrer un tel projet, car Quentin Tarantino a toujours eu l'art de de transformer les scenario casse gueule en de veritable chef d'oeuvre du grand écran !
Orné d'une violence incommensurable, la tension de ce huit clos monte inlassablement en crescendo. Par la mise en scène et ses acteurs de talents, le réalisateur nous livre une jubilation insatiable face au dérive de ce carnage dantesque ! Avis positif ou négatif, les 8 salopards reste une trouvaille sans pareille ne vous laissant en aucun cas indifférent après son visionnage !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 août 2016
Un huis-clos magistralement maîtrisé par un Tarantino dans sa zone de confort...
Distribution impeccable, tension palpable de bout en bout, une vraie réussite!
Bruno65
Bruno65

60 abonnés 825 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2016
La photographie est magnifique ,malheureusement, beaucoup trop de palabres inutiles et un poil trop long ce qui parasite ce western.Ce Tarantino n'est pas mal mais ne surnage pas parmi d'autres films!
MickyHellAngel
MickyHellAngel

10 abonnés 224 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 juin 2016
Je suis pourtant bien fan de Tarantino mais depuis Kill Bill 2 on l'a perdu....(bon OK la 1ère partie de Boulevard de la Mort c'était encore à peu près du Tarantino...) Inglorious Basterds mauvais, Django Unchained juste légèrement mieux et le voilà avec les 8 Salopards et c'est encore raté ! dans les dialogues certes on le reconnait par moments mais alors 2h en quasi huis clos à ne faire quasiment que parler c'est très lourd et indigeste...on est passé le génie des Kill Bill ? Jackie Brown ? Réservoir Dogs ? et surtout Pulp Fiction ? les sauts dans le temps ne lui réussissent vraiment pas du tout de chez du tout alors qu'il revienne dans notre époque et qu'il nous ponde un film dont lui seul a le secret car les retours en arrière c'est vraiment un ratage total
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