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Un visiteur
3,5
Publiée le 26 mai 2016
Un bon film de Tarantino, certes moins impressionnant que le précédent mais on se régale quand même. J'ai particulièrement aimé la première partie, l'entrée en scène, les dialogues des salopards (à voir en VO, c'est jubilatoire), les acteurs sont bien sûrs excellents, mention spéciale à Jennifer Jason Leigh (fauf L.Jackson qui cabotine un peu sur la fin.) J'ai un peu moins aimé les scènes de violence, c'est étrange à dire parce que c'est souvent là où Tarantino est le meilleur, mais là, je les ai trouvé un peu en-dessous et je suis un peu déçue par la fin spoiler: (il aurait pu choisir une fin féministe, ça aurait été plus drôle.)
Un film de qualité, où l'on retrouve la marque de Tarantino : grandiloquence et second degrés. Magnifique travail de la photo. La musique de Morricone est discrète. La durée est généreuse. Huit salopards dans un huis-clos. Une mise en place et une introduction un peu longue, beaucoup de palabres, Western façon Agathe Christie chez Tarantino. Oui c'est un peu long, certains effets sont peu utiles, le grand-guignol est toujours le bienvenu chez Tarantino, c'est bien fait et tout à fait regardable.
Un Tarantino ça reste un Tarantino ! Des scènes cultes comme on en a l'habitude avec ce réalisateur, les acteurs sont parfaits, j'ai été moins emballé par celui ci que par un Django par exemple mais ça n'empêche que j'ai passé un excellent moment, je recommande vivement, un grand moment de cinéma.
D'habitude je suis vraiment fan des dialogues interminables qui ont fait la réputation de Tarantino. Que ce soit dans l'intro d'Inglorious, la scène du café de Pulp fiction ou encore le speech de Carradine dans Kill Bill, tout ce blabla est utile, notamment pour faire monter graduellement la tension. Mais dans la première heure de The hateful 8, c'est vraiment parler pour le plaisir sans objectif. Ok on apprend à connaître les personnages, mais là vraiment, même en étant patient et amateur, c'est trop long. Les seuls points positifs que je retiens de cette interminable introduction, ce sont la réalisation sublime et la partition d'Ennio Morricone, discrète mais vraiment efficace. Heureusement après ça s'active jusqu'au bain de sang, annoncé et espéré. Malgré tout, même en la matière, Tarantino a fait mieux. Si ça avait été un Guy Ritchie, j'aurais été agréablement surpris. Mais pour un Tarantino c'est bien décevant.
Fan inconditionnelle de quentin tarantino c'est avec hâte que je suis allée voir son nouveau film, film tant attendu. De bons acteurs, de bons dialogues, tout semble bien débuter. Les minutes passent, une heure passe, mais toujours pas d'action à l'horizon. Rien que des dialogues interminables. Tellement long et ennuyeux que j' ai failli m'endormir mais espérant que le film rebondirait j'ai tenu,non sans ennui, jusqu'à la fin. Décevant je n'ai absolument pas aimé ce film avec tous ces dialogues à n'en plus finir.
Une honte .. fan de l'univers de Quentin mais la c'est long nul sans aucun intérêt ni sens . Que d'ennuis pour rien au final . Djengo est un bijoux , la c'est de la caricature de lui même que quentin a fait , ne cherchez pas du loufoque , ce film se veux avec une réelle histoire une grosse déception qui mérite une etoile car Samuel Jackson est magistrale
Quand Tarantino sort un nouveau film, c'est toujours un évènement. Son dernier, Django Unchained, était une pure merveille qui avait été plébiscitée par Noir Amer. Ce nouveau film se passe quelques années après, une fois la guerre de sécession terminée. L'ambiance est donc tapissée d'un relan de racisme et d'aigreur de la part des protagonistes sudistes. Or, des sudistes, il y en a parmi ces 8 salopards. Tout commence dans une calèche traversant un paysage recouvert de neige et où le froid semble faire son office. A l'intérieur, on trouve Kurt Russel, chasseur de prime connu pour être sans pitié, et sa proie du moment, Daisy Domergue, une femme à qui on a retiré absolument tout charme et qui fait tout pour éviter l'empathie à son égard. Et puis, un troisième, suivi d'un quatrième personnage font leur apparence au milieu du froid et vont intégrer la calèche, dont un autre chasseur de prime, interprété par le chouchou de Tarantino, Samuel L Jackson, et celui qui s’auto-proclame comme le nouveau Shérif de la ville de destination. Puis, on passe d'un huis-clos à un autre quand tout se petit monde débarque dans une auberge pour passer la nuit, la tempête devenant trop forte. Là, on assiste à une montée en puissance jusqu'à la fin sanglante et tonitruante que l'on attend depuis le début. Le film est très bavard, comme d'habitude, mais avec moins d'action, ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose, mais il y a quand même des longueurs, dont le flash-back dans l'auberge, absolument inutile selon moi. Ce film est une œuvre mineure du réalisateur, mais n'est pas dénuée d'intérêt, et je jubile personnellement toujours autant quand j'assiste aux tirades imagées des protagonistes, dont ici Jackson qui compte à un vétéran sudistes comment il a mis fin aux jours de son fils.
Le film commence de manière plutôt calme et lente, nous laissant croire a une histoire longue plutôt ennuyante. Mais le rythme va crescendo nous entraînant dans une histoire captivante et prenante, nous faisant oublié les 2h48 de ce film. Le nom de Quentin Tarantino ne cache pas son style une seule seconde car en effet on retrouve bien un aspect commun à tous ses films : beaucoup de plans serrés et artistiques, de la violence verbale et physique, un humour déroutant et des effusions de sang à maintes reprises. Dans ces dernières on ne retrouve pas le côté rocambolesque que l’on peux voir dans un film comme Kill Bill mais un réalisme frappant. Le réalisateur nous manipule en plaçant les protagonistes dans un lieu fermé, d’où personne ne peux sortir mais surtout personne de l’extérieur ne peux rentrer à cause du blizzard. On cherche donc le coupable dans les personnages présents alors que dans un retournement de situation on découvre un ultime personnage caché sous le plancher. A plusieurs reprise on nous donne des indices mais n’ayant aucune signification sans l’explication que nous donne la fin de l’histoire.
Je pense donc que ce film est vraiment un film à aller voir, digne de son réalisateur et qui malgré une longueur qui peut paraître effrayante, nous entraîne dans une histoire passionnante et prenante de part l’angoisse et le stress apportés par la situation où tout peut basculer d’un simple mouvement brusque. Un film dont les acteurs sont chacun parfait dans leur rôles respectifs, à l’image des personnages charismatiques de cette histoire auxquels on s’attache malgré leur cruauté et perversité évidente.
Interdiction aux moins de 12 ans justifiée. Comme je l'avais dit dans mon début de critique de Django unchained (du même réalisateur), ce n'est pas parce que c'est Quentin Tarantino aux commandes que c'est forcément un chef d’œuvre. Bon, pour Django, j'ai fini par dire qu'après avoir vu le film, celui-ci s'avérait très réussi, mais ici, ce n'est pas le cas à mon goût. Non pas que Les huit salopards soit mauvais, loin de là, mais malgré mon plaisir de retrouver Kurt Russell, acteur que j'apprécie et qui s'est fait très rare au cinéma pendant longtemps jusqu'à ce film, et malgré un scénario intéressant - comme souvent avec Tarantino - notamment à l'approche de la fin, j'ai été un peu déçu. Il y a bien trop de longueurs, point malheureusement trop récurant avec ce réalisateur. D'où ces quasi 3h. Autant j'avais passé outre pour Django, autant ici cela se ressent trop. Mais il reste quand même pas mal...
A la base je suis pas très fan des films à huis clos car la plupart du temps c'est beaucoup de blabla avec des scènes qui s'éternisent.
Ici il nous livre encore un western, mais il n'est pas à la hauteur d'un Django, comme c'est un huis clos les scènes s'allongent et certain passage sont futile, spoiler: j'ai pas aimé la voix off que je trouve intuile ainsi que les coupures pour annoncer un "chapitre" et je suis pas très fan du retour en arrière pour annoncer et comprendre davantage ce que l'on sais plus ou moins déjà.
Mais bon on reconnait bien la touche de Tarantino, il y a quelques rebondissement sympas, mais par contre la fin ma déçu spoiler: je m'attendais au moins à ce qu'ils arrivent à Red Rock... .
C'était donc un bon film, costume, scène, retournement de situation, hémoglobine tout est nickel, à la hauteur de lui même mais dans le même registre Reservoir Dogs était mieux je trouve, après c'est les goûts et les couleurs de chacun comme on dit !
Je l'ai acheté en Blu-ray aujourd'hui et je dois dire que ce deuxième visionnage m'as ravi ! Je trouve certes le film un peu longuet parfois mais les acteurs font du très bon boulot si l'on peut dire ! Samuel L Jackson et Kurt Russel en tête, les acteurs secondaires ne sont pas en reste non plus ! Il y a des rebondissements, un suspense qui monte crescendo, une violence à la Tarantino. Moi j'ai adore !
Un nouveau Tarantino jubilatoire ! Ce film nous plonge dans une atmosphère sous grosse tension, avec des personnages tous très charismatiques et des dialogues vraiment percutants. Les scènes sont de plus en plus intenses et provoquent chez le spectateur une montée d'adrénaline continue, presque perverse. C'est à voir absolument, pour savoir lequel de ces salopards vous fera le plus vibrer.
Un casting hétéroclite, une bande originale signé Ennio Morricone,un blizzard, un chalet et M.Tarantino à la réalisation font de ce film un cocktail explosif ! Commençons par la réalisation (en 70 mm s'il vous plait).Les plans du Wyoming sont grandioses et le climat est envoutant. Mais ce paysage va vite changer, car une fois dans la diligence les voyageurs vont devoir se réfugier car le blizzard se rapproche. Et le film prend alors une autre dimension, la mercerie de Minnie (Minnie's Haberdashery) devient alors un no man's land, car de nombreuses tensions sont liées à l'après guerre de Sécession, spoiler: d'ailleurs la mercerie est divisée en deux parties, le nord d'un côté et le sud de l'autre avec une table à manger faisant office de territoire neutre.
Ces différentes tensions amènent alors certains protagonistes à faire des choix, sauf que le spectateur est berné, il est au centre de tous ces conflits, il est sans cesse désorienté et cherche à démêler le vrai du faux tel un Agatha Christie (les dix petits nègres). Là où Tarantino est très fort c'est qu'il gère très bien le SET UP/PAY OFF spoiler: la scène où le Mexicain suspecte le personnage de Samuel L. Jackson de le traiter de menteur.
Ces clins d'oeils sont jouissifs pour les fans de Tarantino.
C'est donc un magnifique cluedo Westernien que nous propose cette oeuvre.
Je tiens tout d'abord à préciser que je suis un grand fan des œuvres de Tarantino, d'où mon énorme déception mêlée de colère à la fin du visionnage de celle-ci. Malgré certaines critiques négatives, je m'étais dit que le grand Quentin n'avait pas pu sortir un si mauvais film juste après le magnifique Django Unchained. Et bien si, il l'a fait. Pourtant, dès le premier quart d'heure, j'étais ravi du spectacle, tout me portait à croire que ces méchantes critiques avaient tort tant la photo était superbe, tant ces deux grandes gueules charismatiques de russell et Jackson crevaient l'écran, et tant leurs dialogues étaient acerbes. Mais très vite je me suis hélas rendu compte que ça tournait vilainement en rond, et ce dès l'arrivée de Chris Mannix. Terminés les dialogues incisifs et spirituels chers à Tarantino, place aux dialogues lourds tournant en boucle sur la guerre de sécession et la ségrégation raciale. Et l'ennui se poursuit dans la mercerie, où rien ne se passe et où les dialogues s'enlisent encore et toujours, et ce jusqu'à 2H00 pétante où un flashback nous dévoile enfin l'intrigue principale. Mais ce chapitre ne dure que 18mn et laisse rapidement place au chapitre final qui lui n'en fini pas de montrer - avec voix au ralenti terriblement horripilantes - une lente agonie qui on l'espère va s’achever très très rapidement. Quant arrive enfin le générique de fin, on se retrouve avec un sentiment de frustration et de colère. Oui, j'en voulais immensément à Tarantino d'avoir pondu ce film inintéressant et prétentieux à la suite d'une œuvre comme Django Unchained. Quel gâchis...