Les lumières de la ville est un excellent film de Charles Chaplin. Le célèbre réalisateur américain a vraiment fait un excellent travail du côté de la mise en scène. Les acteurs comme Charles Chaplin, Virginia Cherrill ou encore Harry Myers sont excellents et le film est très agréable à visionner. Bref, c’est une petite merveille du septième art. 13 / 20.
Luvre la plus poétique de Chaplin : il suffit davoir vu le visage de Chaplin, qui se fige dans un gros plan à la toute fin du film. Mêlant romantisme (la solitude, etc.) et critique des sociétés modernes, Chaplin réussit une uvre unique, se rangeant directement à côté des grandes uvres du muet...
Un film culte! Bien que légèrement inférieur au Dictateur ou aux Temps Modernes, ce film reste encore aujourd'hui l'une des plus hilarantes comédies de tous les temps. Si le passage du muet au parlant a permis de grandes avancées, il y a certaines choses que jamais plus on ne retrouvera dans un film. Le personnage de Chaplin, son jeu d'acteur et le style avec lequel est tourné le film en font parti. Les gags s'enchaînent avec une virtuosité époustouflante et l'humour culmine lors du combat de boxe d'anthologie, l'une des scèns les plus hilarantes . de tous les temps. Le message politique est moins explicite que dans le Dictateur ou les Temps Modernes mais est cependant bien présent: le personnage joué par Chaplin (qui se disait lui-même un "homme du peuple") explore à la fois la misère extrême des pauvres de l'époque et l'opulence égoïste des classes sociales aisées. L'histoire de ce vagabond qui tente d'aider une femme aveugle en se faisant passer pour un homme riche est particulièrement extraordinaire, touchante et parlante. Drôle de bout en bout, souvent émouvant (la scène finale est magnifque), ce film est une comédie intemporelle que tout le monde se doit de voir au moins une fois dans sa vie.
L'émotion pure. Même si le film le plus populaire de Chaplin n'est pas son meilleur à mes yeux, force est de constater que chaque séquence est parfaite, et l'ensemble d'une harmonie rêveuse. La justesse et la modernité continuent de surprendre...
Une petite romance sympathique pour un film sans prétention. C'est mignon et léger, mais ça aurait grandement gagné à être plus court, car certains gags traînent inutilement en longueur et se répètent. Le talent de Chaplin est indéniable mais on est quand même loin de la grâce, de la beauté et surtout de la force des Temps Modernes.
Premier film sonore de Chaplin, mais qui, en l'absence de dialogues, comprend des intertitres. L'histoire commence par l'inauguration d'un monument dénommé "Paix et Prospérité" sur lequel dort un vagabond, donnant dés le début, le ton à une fable moderne drôle et sarcastique avec, à la clef, un gigantesque pied de nez (visible de façon concrète à la quatrième minute du film) aux institutions et à la société, en général. Le scénario traite, entre autre, de la mort (le suicide), des inégalités sociales et du handicap (la cécité) tout en s'autorisant une petite note d'espoir à la fin de l'histoire.
Il s'agit du premier film de l'actrice américaine Virginia Cherrill qui deviendra l'épouse de l'acteur anglo-américain Cary Grant.
A l'heure qu'il est c'est mon Chaplin préféré. On pourrait aisément considérer City Lights comme étant le sommet de l'oeuvre du cinéaste. Ce long-métrage regorge d'émotions et sait se montrer vraiment magnifique en plus d'être drôle. Le choix du personnage de la jeune femme aveugle est tout bonnement une grande idée, surtout à cette époque. La séquence finale est saisissante de beauté. Jamais un film muet aura su provoquer une telle émotion en moi, tout passe par l'image, c'est fabuleux, sans oublier un script en béton d'ailleurs assez critique envers la société de l'époque. Une oeuvre inoubliable, un véritable coup de maître, le cinéma selon Charlie Chaplin.
Chaplin signe une fois encore une oeuvre absolument sublime, qui témoigne de son incroyable sens du timing et du gag, d'une sensibilité à fleur de peau et d'un perfectionnisme hors du commun, le tout s'achevant dans un final magnifique, un des plus beaux du cinéma.
A voir pour les numéros de Chaplin (le match de boxe), la peinture sociale (le riche qui n'est sympa et ne reconnait Chaplin que quand il est saoul !), et surtout surtout pour les trois dernière minutes, merveilles scénaristiques (L'ex-aveugle qui reconnait la main de Chaplin en la prenant), esthétiques (Chaplin la rose à la bouche) et mélodramatiques..... "Vous voyez clair maintenant ?" "Oui ! Maintenant je vois clair !". Merci Charlot, On voit effectivement plus clair....., même si c'est à travers les larmes.....
Brillant, étincelant comme d'habitude (ça devait tout de même être quelque chose pour l'époque...). Les musiques et les scènes se doublent et se combinent d'une manière si équilibrée (faut dire que quand on fait tout soi-même, il y a moyen de faire un truc cohérent ; et quand on est extrêmement intelligent partout...) qu'on a l'impression d'assister à un théâtre musical, une sorte d'opéra pour les pauvres. Je dis pauvre dans un sens noble évidemment, c'est-à-dire que comme toujours, ce qui compte c'est le rire accessible et compréhensible par tous, c'est le décalage, encore très réussi ici. Comme souvent, une histoire d'amour entre deux pauvres malheureux constitue l'axe central du film, et qui se termine plutôt positivement, rien de tel pour remettre une petite couche et réveiller une conscience de classe... (loul). Bon cela dit, c'est pas le meilleur. Bref, chapeau l'artiste (ah ah) : 16/20
Et bien sûr, toutes les critiques sur le Tching's cine : http://tchingscine.over-blog.com/
"Les lumières de la ville" est un bon Chaplin, toutefois un peu long sur son format, ce qui peut provoquer quelques lenteurs ou des effets de répétition. On retrouve bien entendu tous les gags habituels de l'excellent Chaplin, mais ce long-métrage se positionnera derrière "Les temps modernes" ou encore le merveilleux "Le dictateur" (indétrônable). On passe tout de même un bon moment et on reste, encore une fois, admiratif de son travail, surtout lorsque l'on voit de si longues séquences sans coupure ou changement d'angle (certaines chorégraphies ont dû demander un sacré bout de temps, comme dans tous ses films de toute façon). La fin est assez émouvante et plutôt réussie.