Note moyenne
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Vu en avant-première au Mégarama de Bordeaux.
Synopsis : Un seul homme possède des compétences .. disons uniques...pour diriger la prestigieuse Brigade Spéciale et.. sauver le monde, tout homme c'est le Lieutenant Franck Drebin vous avez bien lu- c'est lui qui suit les traces de son illustre père.
Voilà déjà 30 ans que sortait le dernier volet de la trilogie "Y'a t'il un flic" (sans parler du très décevant "Y'a t'il un flic pour sauver l'humanité") et l'annonce d'un nouveau volet était une agréable surprise pour tous les fans avec une bande-annonce alléchante et un Franck Drebin Jr interprété par Liam Neeson dans un rôle à contre-emploi.
Tous les ingrédients étaient réunis mais malheureusement c'est une énorme déception !!
Leslie Nielsen est et restera à jamais irremplaçable dans le rôle de Franck Drebin. Liam Neeson est trop sérieux et taciturne pour jouer le rôle de ce flic gaffeur et l'effet comique est quasiment absent. Les mimiques irrésistiblement drôles de Leslie Nielsen manquent cruellement. Liam Neeson nous fait du Taken en version comique avec des bastons,des cascades mais sans l'esprit déjanté qui faisait l'essence de la trilogie.
C'est parfois long et ennuyeux,les gags tombent souvent à l'eau (seule deux trois scènes m'ont fait sourire) et le côté parodique est quasiment absent.
Akiva Schaffer (à qui l'on doit le très moyen Voisins du troisième type et Nos pires voisins) est loin d'égaler le trio ZAZ dans la comédie loufoque.
Seul bon point le générique de fin qui reprend les débuts du générique de la trilogie des "Y'a t'il un flic" (avec le gyrophare !!
Sinon la chanson du générique de fin et la scène finale sont tout aussi consternants que la plupart du film..
La folie des frères Zucker et de Leslie Nielsen ne sont plus que des bons souvenirs !!!
Synopsis : Un seul homme possède des compétences .. disons uniques...pour diriger la prestigieuse Brigade Spéciale et.. sauver le monde, tout homme c'est le Lieutenant Franck Drebin vous avez bien lu- c'est lui qui suit les traces de son illustre père.
Voilà déjà 30 ans que sortait le dernier volet de la trilogie "Y'a t'il un flic" (sans parler du très décevant "Y'a t'il un flic pour sauver l'humanité") et l'annonce d'un nouveau volet était une agréable surprise pour tous les fans avec une bande-annonce alléchante et un Franck Drebin Jr interprété par Liam Neeson dans un rôle à contre-emploi.
Tous les ingrédients étaient réunis mais malheureusement c'est une énorme déception !!
Leslie Nielsen est et restera à jamais irremplaçable dans le rôle de Franck Drebin. Liam Neeson est trop sérieux et taciturne pour jouer le rôle de ce flic gaffeur et l'effet comique est quasiment absent. Les mimiques irrésistiblement drôles de Leslie Nielsen manquent cruellement. Liam Neeson nous fait du Taken en version comique avec des bastons,des cascades mais sans l'esprit déjanté qui faisait l'essence de la trilogie.
C'est parfois long et ennuyeux,les gags tombent souvent à l'eau (seule deux trois scènes m'ont fait sourire) et le côté parodique est quasiment absent.
Akiva Schaffer (à qui l'on doit le très moyen Voisins du troisième type et Nos pires voisins) est loin d'égaler le trio ZAZ dans la comédie loufoque.
Seul bon point le générique de fin qui reprend les débuts du générique de la trilogie des "Y'a t'il un flic" (avec le gyrophare !!
Sinon la chanson du générique de fin et la scène finale sont tout aussi consternants que la plupart du film..
La folie des frères Zucker et de Leslie Nielsen ne sont plus que des bons souvenirs !!!
Vu au cinéma Pathé de Paris à 20h, le film est super drôle franchement l’humour est barré ! Et le duo pamela anderson et Liam neeson fonctionne plutôt bien !
Je pense que on pourra jamais surpasser les anciens, mais malgré tout on passe un bon moment et la durée du film est parfaite.
"Vu au Québec" très satisfait, rien a reprocher à ce film qui respecte les codes d'antan avec sa saveur plus poivré et moderne. Références, humour familiale et quiproquos a volontés. En conclusion avoir des attentes modérés pour ce style de film!
Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? réussit l’exploit rare de ressusciter une saga culte sans sombrer dans la redite ni le clin d’œil appuyé. Reboot de The Naked Gun, ce nouvel opus signé Akiva Schaffer mêle absurdité assumée et élégance de mise en scène. Liam Neeson, dans un rôle à contre-emploi total, incarne Frank Drebin Jr. avec un sérieux désarmant au milieu d’un chaos burlesque. Flic à l’ancienne, maladroit mais sincère, il évolue dans un univers truffé de gags visuels millimétrés, de maquettes, de cascades filmées en vrai et de dialogues ultra littéraux.
Le film rend hommage aux blockbusters policiers des années 90 (L'Arme Fatale, Beverly Hills Cop), tout en dynamitant leurs codes avec un second degré ravageur. Pamela Anderson, en pin-up jazz nommée Beth Davenport, offre une prestation étonnamment subtile, loin de toute caricature. Sa complicité avec Neeson fonctionne à merveille, notamment lors d’une séquence musicale improbable devenue culte avant l’heure. Paul Walter Hauser complète ce trio comique en voix de la raison, sans jamais casser le rythme.
Akiva Schaffer ne cherche pas à imiter les ZAZ, mais à réinventer leur esprit : effets spéciaux 100 % pratiques, photographie soignée façon polar néo-noir, décors inspirés de Se7en, et une direction d’acteurs qui privilégie l’authenticité au cabotinage. Même la bande originale s’inscrit dans cette logique : Lorne Balfe compose une partition dramatique, presque solennelle, sur laquelle viennent se poser deux titres chantés par les comédiens eux-mêmes, entre scat et ballade absurde.
Et pour couronner le tout : un bonhomme de neige vivant signé Jim Henson, un compte OnlyFans officiel du film, et un méchant mégalo croisé entre Lex Luthor et Hemingway. Une comédie burlesque maîtrisée, drôle, visuellement inventive, et fidèle à l’esprit d’un cinéma comique qu’on croyait disparu.
Le film rend hommage aux blockbusters policiers des années 90 (L'Arme Fatale, Beverly Hills Cop), tout en dynamitant leurs codes avec un second degré ravageur. Pamela Anderson, en pin-up jazz nommée Beth Davenport, offre une prestation étonnamment subtile, loin de toute caricature. Sa complicité avec Neeson fonctionne à merveille, notamment lors d’une séquence musicale improbable devenue culte avant l’heure. Paul Walter Hauser complète ce trio comique en voix de la raison, sans jamais casser le rythme.
Akiva Schaffer ne cherche pas à imiter les ZAZ, mais à réinventer leur esprit : effets spéciaux 100 % pratiques, photographie soignée façon polar néo-noir, décors inspirés de Se7en, et une direction d’acteurs qui privilégie l’authenticité au cabotinage. Même la bande originale s’inscrit dans cette logique : Lorne Balfe compose une partition dramatique, presque solennelle, sur laquelle viennent se poser deux titres chantés par les comédiens eux-mêmes, entre scat et ballade absurde.
Et pour couronner le tout : un bonhomme de neige vivant signé Jim Henson, un compte OnlyFans officiel du film, et un méchant mégalo croisé entre Lex Luthor et Hemingway. Une comédie burlesque maîtrisée, drôle, visuellement inventive, et fidèle à l’esprit d’un cinéma comique qu’on croyait disparu.
Vu à Montréal.
Pas mal doivent se souvenir de ce type de comédies qui fonctionnaient bien dans les années 80 et 90 et dont les représentants les plus illustres étaient la saga « Police Academy » ou la saga qui nous intéresse ici avec Leslie Nielsen baptisée « The Naked Gun » en version originale et « Y-a-t-il un flic pour sauver ... » (Hollywood, le Président ou encore la Reine) en France. Un humour volontairement bête, absurde, parodique et complètement lourdingue qui faisait fureur à cette époque qui s’est vu remplacé par des films comme la saga « Scary Movie » plus tard. Mais c’était le genre d’humour clivant qu’on aime ou on qu’on déteste.
Comme c’est la mode d’exhumer les licences de la fin du siècle passé, on n’est pas étonné de voir qu’on tente une sorte de suite/reboot de ces films-là. Ce procédé devenu monnaie courante depuis une dizaine d’années est communément appelé legacy sequel. Il fallait bien trouver un terme à ce type de productions hybrides est devenu une habitude. Cependant, contrairement à « Scream » dans le genre horrifique ou encore « Twister » dans le rayon des films catastrophe, la comédie est un genre plus complexe. Le rire dépend en effet de la culture, des tendances, de l’époque et du contexte ambiant. Et cette catégorie d’humour-là semblait quelque peu anachronique voire dépassé et toméb aux oubliettes depuis quelque temps comme peuvent l’être les délires d’un « Mr. Bean ».
On était donc curieux de voir le résultat d’un tel projet. Et notre intérêt s’en est retrouvé décuplé à l’annonce du casting : Liam Neeson allait reprendre le rôle de Franck Drebin Jr. jadis incarné par feu Leslie Nielsen, face à Pamela Anderson. Celle-ci est bien sûr un choix parfait en love interest profondément ancré dans les nineties mais on était plus circonspect de voir un Neeson, devenu depuis « Taken » abonné aux rôles musclés de vengeurs sur le tard, dans une telle comédie. Et bien il est parfait! L’acteur se glisse dans ce rôle comique avec une aisance inattendue et insoupçonnée, respectant l’héritage du rôle. Pour le casting, rien à redire donc. Et la première scène dans la banque où le n’importe quoi est érigé en note d’intention est un pur régal. Voir l’acteur irlandais déguisé en petite écolière vaut son pesant de cacahuètes. Les gags (physiques ou verbaux) s’enchaînent à une vitesse folle et, même si tous ne fonctionnent pas, on retrouve cet univers farfelu où les lois de la logique et de la raison ne sont plus mais où tous les délires sont possibles. Parfois même à contrario des modes actuelles bien-pensantes, et c’est plaisant.
Malheureusement, tout cela ne tient pas la distance. Pourtant le film est super court : il dure une heure et vingt minutes montre en main et générique compris. Si l’intrigue complètement courue d’avance et d’une banalité sans nom n’est pas tant le problème dans ce genre de film où elle est secondaire, « Y-a-t-il un flic pour sauver le monde? » montre vite ses limites et accuse vite le coup. Passé les débuts, les gags réussis se font de plus en plus rares et certains deviennent même gênants de nullité (celui, très long, avec le bonhomme de neige par exemple). On rit de moins en moins et si certains nous rappellent au bon souvenir du temps passé (pour les plus âgés) ou la Madeleine de Proust, ils se font de moins en moins drôles et on finit par trouver cela fastidieux. Et pour ne rien arranger, la mise en scène ne s’est aucunement modernisée et Akiva Schaffer nous gratifie d’une réalisation paresseuse au possible. On retiendra quand même quelques éclats de rires francs (la scène des ombres chinoises) et moments délicieusement lunaires et débiles. Mais ce retour est moyennement convaincant si ce n’est un Liam Neeson qui s’est trouvé un nouveau registre avec brio.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Pas mal doivent se souvenir de ce type de comédies qui fonctionnaient bien dans les années 80 et 90 et dont les représentants les plus illustres étaient la saga « Police Academy » ou la saga qui nous intéresse ici avec Leslie Nielsen baptisée « The Naked Gun » en version originale et « Y-a-t-il un flic pour sauver ... » (Hollywood, le Président ou encore la Reine) en France. Un humour volontairement bête, absurde, parodique et complètement lourdingue qui faisait fureur à cette époque qui s’est vu remplacé par des films comme la saga « Scary Movie » plus tard. Mais c’était le genre d’humour clivant qu’on aime ou on qu’on déteste.
Comme c’est la mode d’exhumer les licences de la fin du siècle passé, on n’est pas étonné de voir qu’on tente une sorte de suite/reboot de ces films-là. Ce procédé devenu monnaie courante depuis une dizaine d’années est communément appelé legacy sequel. Il fallait bien trouver un terme à ce type de productions hybrides est devenu une habitude. Cependant, contrairement à « Scream » dans le genre horrifique ou encore « Twister » dans le rayon des films catastrophe, la comédie est un genre plus complexe. Le rire dépend en effet de la culture, des tendances, de l’époque et du contexte ambiant. Et cette catégorie d’humour-là semblait quelque peu anachronique voire dépassé et toméb aux oubliettes depuis quelque temps comme peuvent l’être les délires d’un « Mr. Bean ».
On était donc curieux de voir le résultat d’un tel projet. Et notre intérêt s’en est retrouvé décuplé à l’annonce du casting : Liam Neeson allait reprendre le rôle de Franck Drebin Jr. jadis incarné par feu Leslie Nielsen, face à Pamela Anderson. Celle-ci est bien sûr un choix parfait en love interest profondément ancré dans les nineties mais on était plus circonspect de voir un Neeson, devenu depuis « Taken » abonné aux rôles musclés de vengeurs sur le tard, dans une telle comédie. Et bien il est parfait! L’acteur se glisse dans ce rôle comique avec une aisance inattendue et insoupçonnée, respectant l’héritage du rôle. Pour le casting, rien à redire donc. Et la première scène dans la banque où le n’importe quoi est érigé en note d’intention est un pur régal. Voir l’acteur irlandais déguisé en petite écolière vaut son pesant de cacahuètes. Les gags (physiques ou verbaux) s’enchaînent à une vitesse folle et, même si tous ne fonctionnent pas, on retrouve cet univers farfelu où les lois de la logique et de la raison ne sont plus mais où tous les délires sont possibles. Parfois même à contrario des modes actuelles bien-pensantes, et c’est plaisant.
Malheureusement, tout cela ne tient pas la distance. Pourtant le film est super court : il dure une heure et vingt minutes montre en main et générique compris. Si l’intrigue complètement courue d’avance et d’une banalité sans nom n’est pas tant le problème dans ce genre de film où elle est secondaire, « Y-a-t-il un flic pour sauver le monde? » montre vite ses limites et accuse vite le coup. Passé les débuts, les gags réussis se font de plus en plus rares et certains deviennent même gênants de nullité (celui, très long, avec le bonhomme de neige par exemple). On rit de moins en moins et si certains nous rappellent au bon souvenir du temps passé (pour les plus âgés) ou la Madeleine de Proust, ils se font de moins en moins drôles et on finit par trouver cela fastidieux. Et pour ne rien arranger, la mise en scène ne s’est aucunement modernisée et Akiva Schaffer nous gratifie d’une réalisation paresseuse au possible. On retiendra quand même quelques éclats de rires francs (la scène des ombres chinoises) et moments délicieusement lunaires et débiles. Mais ce retour est moyennement convaincant si ce n’est un Liam Neeson qui s’est trouvé un nouveau registre avec brio.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Un bon casting, plein d’humour et de scènes drôles , à l’instar des précédents films , à voir en famille
belle reprise de la franchise et très heureux d avoir vu Liam Nielson dans un autre genre de rôle. Une comédie réussit pour moi
Incroyable défi pour Liam Neeson, quelques gags qui passent mais l'ensemble n'est pas très bon. On est loin des films d'origine, mais on peut saluer tout de même l'audace.
De grandes attentes pour un film culte mais il n'y a qu'un Leslie Nielsen...
On y retrouve l'humour plat des films précédents mais ça ne marche plus... Trop attendu, trop entendu, trop dans la démesure du comique de répétition qui ne fait plus rire.
Dommage, Liam fait ce qu'il peut mais il en fait trop. Mais que t'est t-il arrivé Qui-Gon Jinn ?
Enfin, on a quelques tribute aux films antérieurs... C'est déjà ça.
On y retrouve l'humour plat des films précédents mais ça ne marche plus... Trop attendu, trop entendu, trop dans la démesure du comique de répétition qui ne fait plus rire.
Dommage, Liam fait ce qu'il peut mais il en fait trop. Mais que t'est t-il arrivé Qui-Gon Jinn ?
Enfin, on a quelques tribute aux films antérieurs... C'est déjà ça.
Film amusant , surprenant de voir Liam Nisson ds ce genre de film , humour dejanté , mais plaisant
spoiler:
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