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gniolf
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3,5
Publiée le 15 janvier 2016
Bon film . Sujet traité intelligemment. Demande, il me semble, une bonne culture du système universitaire américain pour en comprendre toutes les subtilités...
Ce film n'est pas très intéressant pour ma part. Tout d'abord si il essaye de faire passer un message contre le racisme, il ne s'y prend pas de la meilleur façon... Le scénario à plusieurs longueur. De plus pour pouvoir tout comprendre il faut de forte référence à la culture américaine. La bande annonce paraissait drôle il n'en n'est rien du film. Par contre le jeu des acteurs n'est pas du tout mauvais.
Le sujet du film est interessant mais il ne traite pas suffisamment le sujet et on a accès à un nombre restreint des aspects du racisme blanc/noir mais en revanche le film traite plus le sujet de l'homophobie/ homosexuallité. Le film est un peu trop long.... un film à voir mais a publique restreint !
Film joyeusement décalé qui pose de nombreuses questions sur le vivre ensemble aux États-Unis. Ils sont à l'avant garde sur certains points comme le fait qu'ils ont élus un président de couleur noir (ce qui soit dit en passant me semble très loin d'arriver chez nous) mais toutefois, il subsiste des tensions et des incompréhensions, et c'est ce dont parle ce film. Pendant toute l'histoire, les tensions raciales semblent vraiment être un sujet révolu et les différents protagonistes (surtout une) semblent en faire trop puis on s’aperçoit que des problèmes peuvent subsister. Toutefois, l'époque de l'esclavage et de la ségrégation appartient heureusement au passé et ce film a tout de même une note très optimiste. Hormis cela, j'ai été très heureux de retrouver l'acteur Dennis Haysbert que j'adorais dans 24 et pour conclure, je dois souligner que ce film est servi par une remarquable bande originale. On ne peut jamais cracher sur du Beethoven, Schubert, Tchaikoswi!
Ce petit film US indépendant s'empare d'un sujet casse-gueule (les nouvelles formes d'un racisme ordinaire) avec une liberté de ton et une intelligence caustique vraiment plaisantes. La chronique estudiantine est bien posée, même si l'univers référentiel et culturel n'est pas toujours très accessible, vu d'Europe. Les personnages sont caractérisés avec nuances, croqués dans leurs paradoxes. Le rythme narratif est alerte et enlevé, dans un habillage-chapitrage fun et moderne. Et surtout, les dialogues sont bien sentis, pleins d'esprit, un esprit piquant, grinçant. C'est très bavard, certes, un peu trop sur la longueur, mais globalement très juste et drôle, à mi-chemin entre du neo-Woody Allen et du Spike Lee tendance plus ironique que révoltée. Sans ambition démesurée, l'intrigue atteint ses objectifs en sondant un microcosme universitaire qui reflète des questionnements identitaires, des revendications sociopolitiques, des luttes d'influence et de pouvoir. Tout cela est bien inscrit dans son temps. La petite moulinette scénaristique brasse et broie tout un creuset social : Blancs et Noirs, hétéros et homos, fils et filles à papa plus ou moins arrivés et parvenus arrivistes... Bien vu, bien fait. Souffle frais.
Le synopsis de Dear White People est plaisant sur le papier, malheureusement le film est un ramassis de clichés et de stéréotypes servi par des personnages peu attachants(voire tête à claques pour certains). On nous vend une comédie, mais absolument rie n'est drôle, et c'est loooooong et ennuyeux. Quand je vois sur l'affiche que c'est une comédie hilarante, et un mélange entre Spike Lee, Almodovar, et Chabrol, ça me fait doucement rigoler, je pense que les critiques n'ont pas vu le même film.
Le sujet est classique : le racisme entre noirs et blancs. Il s’agit d’autant plus d’une thématique très présente encore et surtout dans la culture américaine selon nous où la couleur de peau ou même la “race” est encore demandée dans des papiers d’importance.
Mais la question n’est pas sur comment cette notion de race est traitée aux États-Unis, mais plutôt comment celle-ci est est présentée dans “Dear White People”. Le film tombe-t-il dans les clichés du blanc raciste du noir et du noir qui méprise le blanc, ou s’agit-il d’un film plus étudié et réfléchi sur le sujet ?
La réponse à cela est nuancée selon nous car le film ne bannit pas un certains nombre de clichés, mais relève tout de même certains propos intéressants sur le racisme.
Un certain point nous a marqué dans les propos de Sam concernant ce qu’est le racisme. Doit-on parler de racisme uniquement dans les cas de discrimination des noirs et métissés par les blancs ou également dans le sens inverse ? Probablement, que selon les cultures, ceci ne se perçoit pas de la même manière. Mais suite à ce que Sam dit à son “dean” on la découvre elle même “raciste” des blancs.
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difficulté à rentrer dans un univers, dont je suis trop éloigné: des jeunes universitaires américains dans les années 2010.....
du coup, le film m'a paru "branché à l'extrême et je me suis senti "exclu"..... bien davantage encore que les étudiants de "couleur" qui eux ne m'ont pas semblé se laisser "bouffer" par les "Dear white people" ........
Je reste sensible aux questions posées et intéressé par les dialogues intelligents.
"Dear White People" est le nom de l'émission radiophonique animée par l'étudiante Samantha White. Le miel de sa voix contraste avec les scuds qu'elle balance à ses auditeurs pour dénoncer leurs comportements racistes vis-à-vis des étudiants noirs du campus de Winchester.
Mais la personnalité de Samantha -décrite par ses détracteurs comme le rejeton braillard de Spike Lee et Oprah Winfrey- est plus complexe qu'il n'y parait, tout comme celle de Coco, Lionel ou Troy. Une soirée "afro-américaine", organisée par des étudiants blancs, le soir d'Halloween, va les pousser à prendre position. A travers le regard de ces quatre étudiants, le réalisateur Justin Simien dresse le portrait d’une génération qui, à l'ère Obama, doit encore lutter pour trouver sa place.
Une tagline qui annonce la couleur
Ce film sonne juste. Les réflexions aberrantes, les comportements indélicats, allant du racisme ordinaire à l'hostilité la plus affirmée ne relèvent pas de la fiction, je peux personnellement en attester. Le réalisateur Justin Simien s'est inspiré de son propre vécu d'étudiant noir à l'université de Chapman (Californie), majoritairement blanche, pour écrire le scénario de Dear White People. Le film évoque la difficulté à être soi-même quand on est "Noir dans un monde de Blancs". Les personnages du jeune cinéaste sont constamment sur leurs gardes : ils doivent jongler entre les vexations quotidiennes, l'image qu'ils renvoient aux Blancs et... l'image qu'ils renvoient au sein de leur propre communauté. Car personne ne veut s'exposer à une double mise à l'écart. (La suite sur mon blog)
Prix Spécial du Jury au Festival de Sundance 2014, le film met en scène des personnages hauts en couleur qui illustrent le problème de l'identité et des inégalités sociales de nos jours, dues à aux origines ou à la couleur de peau...
En jouant sur les clichés et les stéréotypes, ce film traduit et décrit de façon satirique la complexité de la question raciale aux États-Unis de nos jours. En effet, tous les problèmes ne se sont pas réglés avec l'arrivée d'Obama et la question de l''identité traitée dans le film est aujourd'hui plus que jamais une question d'actualité.
En plus d'un rythme prenant et de situations cocasses à mourir de rire, Justin Simien nous offre de très belles images où les héros sont sans cesse magnifiés par la lumière et le cadrage. Cette légèreté de ton permet, sans donner de réponses et sans donner de jugement, d'exprimer un ressenti et de soulever des questions importantes .
En bref, gentiment barré et délicieusement drôle, Dear White People nous enchante en abordant en douceur et avec humour les "complexités de la conscience raciale au temps d’Obama" (New York Times).
...) Doté d’un scénario brillamment écrit et ficelé, DEAR WHITE PEOPLE est également l’occasion pour Justin Simien de dévoiler ses talents de metteur en scène. En effet sa réalisation dynamique et stylisée, où un sens du cadre inspiré vient embrasser une esthétique léchée et chatoyante, donne une réelle et séduisante ampleur visuelle au long-métrage. On souligne aussi la bande sonore cumulant astucieusement mélodies classiques et sonorités pop, offrant au spectateur une agréable symphonie transportant le spectateur au même titre que l’histoire. Les acteurs quant à eux s’en sortent à merveille et incarnent leur personnage à la perfection, avec une Tessa Thompson éblouissante et un Tyler James Williams irrésistible en tête (...
CONTRE
...) le traitement des passionnantes thématiques susmentionnés se heurte, via l’écriture générale, à un écueil de taille: Justin Simien. DEAR WHITE PEOPLE tient plus du ressenti que de l’analyse, et en ce sens reflète la vision restreinte et trop personnelle d’un réalisateur/scénariste omnipotent mais manquant de maturité, confondant ostentation et pertinence – et présupposant de son talent de metteur-en-scène, d’écriture et de direction d’acteurs, sans jamais réaliser à quel point ce « talent » est emprunté et égocentré. Le film au final reflète son auteur, et peine à se trouver un autre but que celui de la dénonciation naïve du racisme ordinaire et quotidien. L’ampleur qu’on lui prêtait, celle de défendre une cause, celle de rendre compte de l’état d’un pays, n’est nullement présente… Il ne s’agit pas de comprendre les raisons profondes de tel ou tel comportement social, et de proposer des solutions en conséquence… Mais plutôt de montrer froidement – avec un certain sens du spectacle – et de tirer des conclusions hâtives (...
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