Dear White People
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77 critiques spectateurs

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Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2025
Une comédie corrosive qui au travers le microcosme d’une fac élitiste explore le communautarisme sévissant entre noirs et blancs aux Etats-Unis et l’état d’une société américaine où les préjugés vont dans les deux sens. L’écriture du long-métrage est parfaitement ciselée, les personnages sont fouillés et la pertinence du propos font de « Dear White People » un film intelligent qui prend le parfait contre-pied des clichés que l’on peut retrouver habituellement.
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 juin 2020
En fait, je ne comprends pas ce Dear White People, je veux dire l'histoire et ce qu'il avait l'intention de nous dire. Peut-être que c'est uniquement pour les Américains. Je pensais que ça pourrait être une comédie cool sous-estimée. Mais ce que je viens de voir n'était certainement pas ce que j'attendais. Je sentais que c'était sur l'histoire d'une étudiante en politique et si ça restait comme ça, je n'aurais eu aucun problème. Mais ils ont dit que c'était une comédie et je n'en ai pas eu et c'est devenu une affaire de racisme. Je n'ai jamais compris ce racisme américain, pourquoi ils le rendent les choses si compliquées. Surtout la condition des États-Unis ne semble pas bonne en ce moment et ce film y verse plus d'huile. Je suis blanc et désolé je n'ai pas trouvé que c'était un bon film. Donc, pas d'offense pour ceux qui l'ont aimé...
Nicolas L.
Nicolas L.

118 abonnés 2 085 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 août 2018
Film qui se veut "comédie " sur le racisme ambiant envers les blacks américains. Le sujet est super intéressant et la bande annonce était bien alléchante. Malheureusement le traitement est ultra prétentieux, bavard et complaisant. De plus on ne comprend pas très bien ce qui se passe et on s'attache guère aux personnages parfois tête à claque. En plus c'est pas drôle du tout ! Bref grosse déception.
Fabien S.

687 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2018
Une bonne comédie satirique sur la société afro-américaine. Un très bon film. Subversif et drôle. De très bons acteurs.
Tristan T.
Tristan T.

10 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 décembre 2017
Attention film non conformiste!
Déjà oubliez la comédiesucrée. C'est très acide.
C'est vrai ce film n'est pas un film de surface, et encore moins de grande surface.
Attention, ce film est un camouflet à un mal qui se répand dans notre époque comme un commentaire internet anonyme débordant de haine gratuite: Ce film est un vrai film démontrant que l'intolérance est une vraie connerie.

Attention à toutes celles et tous ceux qui souhaitent renforcer leurs idéaux et confirmer que leur vision est la bonne et surtout, celle des autres doit être vilipendé.
Oui, rien que pour cela ce film doit être vu.
Oui, rien n'est si simple. Ici sur le thème des communautés noires & blanches dans une université américaine.... le réalisateur prend la magique Tessa Thomson (elle est incroyable cette actrice) comme vecteur afin de nous faire comprendre que l'Intolérance est une impasse sans âme.
Très bon film, à voir absolument.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 août 2017
Une demie-étoile pour les acteurs uniquement. Le film est une fausse satyre qui se veut revendicatif et militant mais qui au contraire ridiculise à la fois la communauté noire et blanche ! Remplis de clichés digne des années 80, incohérent et sans rythme !
velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2017
Tout au long du film, Justin Simien pose un tas de bonnes questions sur le sujet qu’il a choisi tout en se gardant de donner les réponses. Dommage toutefois que ce réalisateur, qui se revendique de Bergman et de Woody Allen plus que de Spike Lee, ait rendu une copie assez souvent confuse et brouillonne. Par contre, l’utilisation qu’il fait de morceaux de musiques classiques plus ou moins transformés dans leur arrangement fait partie des bonnes idées du film. Quant à la distribution de ce film choral, elle est d’un excellent niveau.
moket

663 abonnés 4 717 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 janvier 2017
Le film a le mérite de jeter un pavé dans la mare et de faire grincer des dents à coups de répliques mordantes et de situations ubuesques. Il peine en revanche à trouver de la cohésion et de la lisibilité dans ce qui ressemble plus à un assemblage de sketchs inégaux.
Critik D
Critik D

175 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mai 2016
J'ai le sentiment d'être passée totalement à côté de ce film. A sa sortie, j'avais hâte de le découvrir, l'histoire me parlait et j'avais envie de découvrir comment ça allait être exposé. Les critiques spectateurs étaient plutôt négative, mais comme je n'y prête pas grande attention, je suis partie dans l'idée que ça me plairait... Malheureusement je n'ai pas du tout compris le but du film. Moi qui pensais que le film allait tiré en dérision les représentations des blancs un peu à l'image des vidéos de Coco, j'ai trouvé qu'on était plus dans une dynamique de retour à la ségrégation mais cette fois instaurée par le peuple noir. Le besoin d'appartenir à une communauté, d'être reconnu en tant que tel et de valoriser une résidence revendiquant une population noir. Je pense avoir compris où voulait en venir le réalisateur à 30 min de la fin, par cette fête d'Halloween douteuse... et encore. Je sais que j'ai une naïveté à toute épreuve et que je rêve d'un monde bisounours, mais la je n'ai pas du tout compris le but, l’intérêt et le message du film. Pourtant l'ensemble est bon, la réalisation est sympas, le casting est bon voir très bon... Mais je me suis totalement perdue dans le scénario. Cependant, le film a soulevé beaucoup de questions en moi, et j'en analyse pas mal. Mais l'ensemble me semble bien brouillon. Dommage, peut-être qu'un nouveau visionnage dans quelques années me permettra de mieux cerner le film.
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2016
Une belle comédie, jeune, rafraîchissante, politique, sentimentale, menée par une troupe d'acteurs talentueux au premier rang desquels on retient l'orgueilleuse et irrésistible Tessa Thompson.
Hastur64
Hastur64

268 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 février 2016
Avec ce premier film Justin Simien, lui-même afro-américain, interroge l'identité afro-américaine et la perception qu'en a la majorité blanche. Pour cela, en s'inspirant de son expérience universitaire, où de fait les afro-américains sont encore plus minoritaires que dans la population, il tisse une intrigue où quatre noirs américains s'interrogent sur leur identité et sur leurs rapports au monde dans un contexte de tension raciale. À travers leurs cas le réalisateur et scénariste regarde la situation de sa communauté dans l'Amérique du XXIème siècle et sa perception par la majorité blanche. Peut-on rire des stéréotypes sur les noirs, l'affirmative-action peut-elle être dénoncée comme inutile et génératrice d'inégalité en défaveur des blancs, le politiquement correct gangrène-t-il le débat et muselle-t-il ainsi toute critique contre la communauté noire, le racisme a-t-il vraiment disparu ou transparaît-il au travers de remarques, de plaisanteries ou de comportements ? Voilà, l'ensemble de question que le réalisateur évoque au travers de cette comédie acide où les deux communautés en prennent chacune pour leur grade. En tant que spectateur européen, certaines thématiques ou références culturelles seront parfois un peu absconses et manqueront leur but, mais le film réussit néanmoins à interroger sur les comportements finalement assez universels qu'adoptent les blancs face aux noirs quand les premiers sont majoritaires et les seconds une minorité. Un film drôle qui pousse en même temps à l'introspection sur son propre regard et qui offre une vision de l'Amérique différente de ce qu'un Hollywood majoritairement blanc présente à son propre pays et au reste du monde. Un film qu'il faut voir absolument.
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2016
Si on devait résumer ce film, ce serait comment être noir dans une société blanche ? Justin Simien y répond dans une satire drôle et vivante, Dear White People. Les acteurs principaux, sortis d’on ne sait où, illustrent avec une incroyable fraîcheur et de peps un scénario déjà véritablement bien écrit. Les clichés sont recherchés et assumés et ne font qu’accentuer la critique de ces étudiants qui subissent les aprioris. Côté image, on prend plaisir devant le soin apporté aussi bien dans les costumes, les accessoires et même les couleurs. Plébiscité par la presse, il est certain que cette comédie est originale, énergique et naturelle. Mais il manque une certaine poigne qui en ferait un projet cinématographique abouti. En effet, Dear White People rappelle surtout les séries tendances pour jeunes adultes.
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Skynet-Child
Skynet-Child

16 abonnés 215 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 janvier 2016
Un film d’une nullité exécrable ! C’est peu dire. J’ai du mal à croire qu’on laisse sortir de genre de navet. D’ailleurs ça a le mérite d’être un pauvre fait divers, mais les faits divers n’ont rien de grandioses.
Et on en lit des tonnes « comédie intelligente sur la génération Obama : non plutôt un pathétisme affligeant sur la génération actuelle qui n’a souffert de rien et approche les sujets du racisme avec arrogance et aucun recul. Génération Obama a d’ailleurs 50 ans au passage ! « Une sacrée découverte » oui de la bêtise profonde des classes étudiantes américaines et leur trip Bad trip, à la projet x, qui ne valent pas un copeck cinéphile.

Bref, la réflexion est vide et totalement inappropriée, les propos sont tous très maladroit, les clichés ou pas sont purement anarchiques comme les jeunes en fait. Et sur l’éthique du racisme ou psychologie sociale, ce film n’a ABSOLUMENT pas sa place. Mieux vaut regarder un « 12 Years a slave » bien plus riche que ce truc pas drôle une seule seconde !!!
Flowcoast
Flowcoast

73 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 janvier 2016
Le mot de comédie ne devrait pas être utilisé pour ce film. Pas, peu enjoué, trop philosophique sur des thèmes encore trop tabous, Dear White people s'enferme dans des clichés, non-dits qui sont devenus insupportables. Dès le début du film, ce sont des successions de scène, de personnages qui n'ont pas forcément d'utilité. Fébrile et plat
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 décembre 2015
« Dear White People » est le premier film du jeune réalisateur Justin Simien, une des révélations du Sundance Film Festival de 2014. Dans le registre du cinéma au propos politiquement et socialement engagé, la comédie « Dear White People » est en réalité bien plus exigeante qu’elle en a l’air.
Le film dépeint la tension ascendante entre les étudiants Noirs et les étudiants Blancs d’une université américaine prestigieuse et fictive (inspirée de Dartmouth, une Ivy League). Samantha White, jeune étudiante métisse, interprétée par la prometteuse Tessa Thomson, dissèque les clichés racistes dont sont victimes les personnes de couleur Noire dans une émission de radio « Dear White People ». Progressivement l’activisme de Samantha prend des proportions démesurées et vise à « rassembler ses troupes » pour s’opposer, tels de nouveaux Black Panthers, à la suprématie blanche sur le campus.
Dans ce rapport de forces qui prend la forme d’un jeu d’échec universitaire, s’affrontent plusieurs personnages, qui ont l’intérêt d’incarner une personnalité certes, mais surtout des idées et des positionnements face à une question raciale foncièrement clivante. C’est là toute l’originalité du film ; les personnages ne sont pas de simples personnes ou pions scénaristiques, ils sont plus que ça, ils sont des angles. Des angles d’attaques, des angles de retraits, des angles de passivité, des mentalités éclatées. Ces angles bien sûr s’expriment à travers des psychologies parfois radicalement opposées, mais toutes ces nuances et ces divergences, au sein même de la communauté noire, sont brillamment résumées par Samantha, personnage central par son engagement et son rôle de leader mais aussi par son métissage qui lui confère une « centralité ethnique », une place aux milieux des oppositions qui la contraint à choisir un camp, une cause (en l’occurrence celle des opprimés, des Noirs).
En effet, le film, avec un découpage graphique ludique et travaillé, prend la forme d’une thèse de sociologie, d’un cas pratique. La distinction conceptuelle de Samantha, entre les différents types de Noirs et leurs rapports à leur couleur en est la preuve.
-D’abord, les « Ooftas », ce sont ceux qui s’accommodent tellement de leur couleur, qu’ils en épousent le rôle et les caractéristiques. Face aux Blancs, ils substituent au naturel, un numéro de « Noir », jouant au « Noir de service », en reprenant tous les codes culturels et linguistiques qui y sont associés. Le personnage de Kurt, fils du Dean, pur produit de la méritocratie Noire, incarne ce type-là, en essayant de rentrer dans les bonnes grâces de l’odieux fils du président de l’université.
-Puis, les « nosejob », ceux qui n’assument absolument pas leur nature Noire, et la nient. Le personnage de Coco Conners, fausse bimbo pas du tout écervelée, mais à la langue futée et bien pendue, représente cette négation de soi. Ou encore le jeune Nerd homosexuel, Lionel, qui ne se reconnait pas dans une culture en particuliers, dans ces clivages, ces étiquettes sous lesquels il étouffe. Lionel à peur du conflit, des conflits, et ne prend donc aucun parti, aucun risque.
-Sam et ses amis (qui illustrent bien la perte d’individualité que peut entraîner l’adhésion à certains groupes), eux sont les « 100% » qui revendiquent parfois à outrance, leur couleur de peau et leur culture, et l’oppose à une culture blanche qu’ils jugent prédominante et invasive.
Le film pourrait se résumer à ces 3 catégories, mais il pousse la subtilité plus loin. Ce conflit racial entre noirs, persuadés d’être toujours des victimes (la phrase du Président à Sam, quand il lui dit que la seule chose qu’elle aurait souhaité fut de naître à une époque où les Noirs étaient pendus aux arbres, pour avoir une vraie cause à défendre) et blancs qui considèrent cette lutte comme obsolète et injustifiée, n’est qu’en apparence binaire.
En réalité, le personnage de Sam, ne se bat pas pour la vraie cause, la sienne. Elle n’est que la manifestation de l’incapacité du cerveau humain à penser le mélange, la nuance, l’autre dans sa complexité, sa subtilité, sa pluralité : le métissage. Car Sam est victime de cette manie américaine de cataloguer comme Noire toute personne avec un parent Noir. Barack Obama serait, par exemple, le premier Président noir. Le refus de Sam, dans une scène, d’entendre le terme « mulâtre » est la parfaite démonstration de ce malaise.
Le film superpose donc plusieurs couches de débats, de conflits, et dépasse une binarité qui aurait été trop évidente, tout en jouant sur les codes, les stéréotypes ( the « Angry Black Woman »), avec un humour efficace porté une mise en scène colorée et dynamique. Un film sur la justice, l’engagement, le courage, et surtout sur le rapport de l’individuel et du collectif, un film sur aujourd’hui, en somme.
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