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Un visiteur
4,0
Publiée le 7 avril 2015
Très bon film très bien écrit sur un sujet intéressant. On n'est pas hilare c'est sûr mais c'est de l'humour second degré plutôt fin. Pas une grosse comédie clichée comme on peut en voir et ça fait du bien!
Très bavard, les péripéties de ces étudiants noirs dans une universités us très haut de gamme nous permet frenchy que nous sommes de toucher du doigt le communautarisme exacerbé des différentes ethnies! Sans doute caricaturale, moi j'ai bien apprécier les usages et les étiquettes de chaque groupe...le poids de la culture blanche, de black Power et avec un bon vieux relant de lutte des classes ..... Attention il y a un piège qq blanc sont noir et qq noir sont blancs. Comme quoi la c..... Est bien partagé par tous! Le chevelu crépu est vraiment trop top....et nous a rappeler un étudiant que nous avons hébergé, je lui rend hommage, il nous manque! Il a plein d'humour !
Un film troublant d'intelligence. Si le montage laisse au départ un sentiment plutôt ambivalent, la progression déterminée du film fait preuve d'une terrible efficacité, au service de la dénonciation du racisme. Un film indispensable aujourd'hui à l'heure des montées d'intolérance en tout genre.
Pas de répit pour le spectateur, un rythme qui laisse cependant toute la place à des personnages qui sont loin d'être simpliste, à voir pour s'ouvrir l'esprit, pour se détendre, pour prendre une gorgée d'oxygène...
J'ai deux problèmes avec ce film : le fond et la forme.
D'abord sur le fond, Dear white people ressuscite une sorte de racisme black envers les Blancs. Quel sens a aujourd'hui ce tableau d'une confrérie black power luttant pour la reconnaissance de sa culture, et ostracisant les Blancs de sa "zone" ? Dans l'Amérique d'Obama tout cela sent le réchauffé : le Malcolm X à la petite semaine, le Spike Lee antidaté.
Comprenons-nous bien : je ne dis pas que les problèmes de racisme n'existent plus aux Etats Unis (cf Ferguson), mais que leur représentation ne transite plus aujourd'hui par la promotion de la négritude et autres balivernes.
D'ailleurs, le film ne sait pas trop sur quel pied danser exactement. Ses tentatives de catégorisations à la hussarde (les trois types de Blacks, sur le mode des trois types de .... gays ? d'asiats ? de rebeux ?) n'entrent pas vraiment en résonance avec le monde contemporain.
Sur la forme, le film de Justin Simien (récompensé à Sundance), verse dans un formalisme outrancier qui s'épuise sur la distance : faux campus reconstitué, tableaux vivants, cartons de film muet, ralentis expressifs. C'est lourd, désuet et truffé de références inconnues du grand public européen.
Dear white people manque toutes ses cibles. En romcomisant son intrigue il affadit son propos (quels développements stupides sur la fin : couples mixtes hétéro et gays, et même le papa blanc de l'héroïne black, bouh, sortez les mouchoirs). En stigmatisant ses protagonistes, il empêche l'identification.
Ce film n'est pas inintéressant, mais malgré l'humour qui affleure, le constat est infiniment déprimant, jusques et y compris la dernière image du film. Les Noirs semblent figés dans leurs rancoeurs anciennes, les Blancs déboussolés par des décennies de politiquement correct et enclins à se venger par la provocation de cette police de la pensée. Triste Amérique... et peut-être bientôt triste France.
Le sujet est très intéressant et le traitement assez original mais le film, qui a un discours lourd, reste local avec pas mal de références américaines. J'ai donc eu du mal à suivre...
La bande-annonce était prometteuse, mais au bout du compte, il aurait fallu un peu plus d'intrigues et d'épaisseur aux personnages pour en faire plus qu'un campus movie.
Dear wthite people est une satire dramatique sur la discrimination des noires aux Etats Unis il est indéniable que le film présente des qualités et une composition d'ensemble intéressante mention bien également pour la bande son mais le tout manque sérieusement de piquant.
(...) Ce que semble dire Simien, c'est que si les stéréotypes ont la peau dure, c'est aussi parce que chacun s'en drape. Pourquoi Sam se cache-t-elle de sortir avec un Blanc ? Pourquoi Troy n'assume-t-il pas qu'il regarde Star Trek ? Enfin, pourquoi les Blancs sont-ils autant fascinés par la culture du ghetto, pourquoi veulent-ils être noirs ? Si Justin Simien invite tout le monde à se poser la question, c'est peut-être parce qu'il n'a pas la réponse, comme le suggèrent les photos du générique qui révèlent que ces soirées déguisées ont bel et bien lieu dans certaines universités américaines ? Le choc du générique final rappelle encore Spike Lee : pas de morale prémâchée, le débat peut commencer.
Drole et intelligent, ce film ne mérite tout de même pas le battage fait autour. Sans parler des réactions du public parfois à côté de la plaque (du moins en salle ) face à certaines scènes qui démontrent la pertinence du sujet.
L'affiche est assez trompeuse et laisse deviner une comédie bon public, facile à suivre, avec du comique visuel. C'est essentiellement verbal, dans un humour corrosif décalé et c'est une satire sociale. Il y a trop de clins d'oeil à la culture américaine en général, et le public européen restera sur la touche pour certaines diatribes supposées faire mouche. C'est assez frustrant. Le film me paraît difficilement exportable et voit sa portée assez réduite chez nous, même si certains dialogues ou tirades sont aiguisés.
je m'attendais à bien rire devant ce petit film soit disant une comédie, ben non je trouves pas. j'ai peu rit voir même peu sourit aussi. le film est long et d'un ennui.c'est grâce à la performance de deux seuls acteurs (la fille de la radio et le gamin qui jouait dans une série) qui reste correct et convaincants que j'ai augmenté un peu ma note mais les autres sont inintéressant selon moi.même plusieurs personnes sont sortis de la salle longtemps avant la fin. ouf et heureusement, j'ai la carte illimité.vite vu vite oublié.
Un film percutant dans le ton, les dialogues, les situations. Subtil, riche. Une mise en scène fouillée qui donne une couleur particulière. Si seulement ce genre de film avait le droit d'être diffusé davantage...