Whiplash
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1 219 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 avril 2020
"Whiplash" ne peut laisser indifférent tant il provoque une somme d'émotions contraires, tout en rendant captivante la confrontation de ses deux principaux protagonistes.
Chacun prendra bien sûr position selon sa propre sensibilité concernant le propos du long-métrage et les moyens employés par le professeur pour que son élève parvienne à devenir un génie absolu.
Mais nul ne pourra être de marbre en suivant cette fascinante histoire.
Servie par un impeccable casting, elle est brillamment réalisée par Damien Chazelle.
Ce dernier signe un chef-d’œuvre, où se côtoient de la grande musique jazz, et un impitoyable suspense psychologique.
Theodore McMillan
Theodore McMillan

17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 février 2020
Une réelle claque ! Cette confrontation incessante entre Andrew et le professeur Fletcher est d'une puissance incommensurable. Elle établie une réelle opposition entre 2 caractères différents, l'un ambitieux et acharné et l'autre tyrannique et amoureux de la perfection musicale. Dans cet univers musicale, les fans de jazz n'ont qu'à bien se tenir !
Félicitation à Damien Chazelle pour ce scénario et à Justin Hurwitz pour cette bande son. Un must-have pour avoir une bonne culture cinématographique !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 février 2020
Simplement l'inverse de la musique, sans intérêt. L'apologie d'une certaine forme de réussite. Andrew est il épanoui à travers ça passion?
Antoine Gdt
Antoine Gdt

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 février 2020
IN-CRO-YA-BLE
Je me suis pris une grosse mandale dans la gueule en regardant ce chef d'oeuvre.
Mais que jeu d'acteur .... c'est fou d'être talentueux comme ça
À voir absolument 朗
Feazer
Feazer

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2020
Très bon film rythmé par le duel entre Miles Teller et JK Simmons. Deux personnages d'un charisme différent, l'un pour son courage et sa ténacité et l'autre pour ses convictions et son caractère autoritaire à la limite de la cruauté (à la limite seulement ?) J'ai apprécié voir les deux personnages évoluer au fur et à mesure en me demandant lequel ferait changer l'autre. Ou tout simplement lequel remporterait ce face à face en emportant avec lui ses principes et peut-être avec, la gloire.
Alexis S.
Alexis S.

9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2020
Belle performance des acteurs. Après le film j'ai voulu acheter une batterie puis je me suis rappelé que j'avais jamais fait de solfège
Phil D
Phil D

20 abonnés 66 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 février 2020
Damien Chazelle, réalisateur surestimé (cf la la land) ne mérite même pas que l'on s'y attarde plus de 15 minutes. Redondant, répétitif, casse pied, il faut être courageux pour rester au bout
bobbyfun
bobbyfun

56 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2020
Montrez ça à un sourd il aimera le cinéma, montrez ça à un aveugle il aimera la musique. Montrez ça à un muet, il criera son bonheur.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 mars 2020
Un film extraordinaire, psychologique avec deux très bonnes performances d'acteurs sur un sujet très intéressant.
Pourtant peu attiré par ce milieu, j'ai pris mon pied.
KEVIN C
KEVIN C

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2020
Film incroyable, il mérite ses oscars... Il met en lumière le secret de la réussite. Je le mets dans mon top 10 !!!
MaCultureGeek

1 166 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2020
Serait-il possible que le professeur que vous aimiez le moins au lycée, voire à la fac, était finalement si exigeant parce qu'il avait foi en vous, avait saisi tout ce potentiel duquel vous n'étiez pas encore conscient à l'époque? C'est un peu la question que se pose Damien Chazelle tout le long de Whiplash, deuxième film de sa carrière qui signera son premier succès grand public, qu'il tienne des spectateurs comme des critiques.

Majoritairement reçu comme l'un des films les plus importants de l'année 2014 (idée qui s'étendra plus tard jusqu'à la décennie), il traite si bien de tant de thématiques et d'un sujet si intemporel, la quête de la réalisation des rêves, qu'il ne pouvait que toucher un maximum d'âmes et s'imposer comme l'un des grands films du siècle. Il n'y a pas de doute là dessus, Whiplash marque une date importante dans l'évolution du film musical.

Que ce soit par le sérieux de son ton, toujours très grave, entre la névrose et la paranoïa, ou la dureté de son milieu, dépeint comme un camp d'entraînement dans lequel règnent les pires sévices, le long-métrage tient presque plus du thriller psychologique à tendance angoissante que de la quête de soi à laquelle on pouvait s'attendre; servi par cette mise en scène oppressante et rythmée qui manipule du début à la fin ses personnages, il nous plonge avec talent dans une intrigue de dépassement de soi permis par la présence violente et totalitaire d'un J. K. Simmons ultra charismatique.

Clairement pensé pour incarner le personnage central de l'oeuvre, Simons prête son corps au personnage de Simon Fletcher, nom resté en tête pour nombre de spectateurs, dénichant un nouveau rôle dans lequel exprimer tout son charisme et son autoritarisme; quinze ans après le Spider-Man de Raimi, il aura enfin retrouvé la figure du persécuteur sans pitié, certes moins comique ici que dans l'univers de l'homme-araignée.

Toujours très professionnel, il enchaîne les scènes en maîtrisant sa palette d'émotions sans qu'on ne puisse rien lui reprocher, si ce n'est que sa prestation, survendue depuis des années, n'atteint pas non plus l'état de grâce décrit par maints critiques; s'il reste excellent, Simons n'est pas fascinant comme la figure contraire de Robin Williams dans Will Hunting, par exemple : il incarne son rôle avec une constance à toute épreuve, mais ne parvient pas à atteindre la phase supérieure de la prestation, ce naturel que Dicaprio, Pitt, Brando parviennent à coupler à leur professionnalisme.

A l'image d'un Miles Teller parfait en névrosé extrême, le reste du casting semble s'accorder sur les notes du chef-d'orchestre et suivre, dès les premières minutes, la direction entreprise par Simmons, qui impactera sur la vie de chacun des personnages, directement comme indirectement, volontairement ou non. C'est là qu'on se rend compte que Whiplash raconte presque plus l'histoire de Fletcher que celle d'Andrew Neimann, petit chat noir d'une famille aisée plus proche de la finance et des milieux populaires de la société que des clubs de jazz et des mentalités d'artiste.

Autant rendu névrosé par sa famille que par son manque de confiance en soi, ce personnage symptomatique d'une époque redouble d'effort à mesure qu'avance la pellicule pour réussir sa vie professionnelle en gâchant parallèlement sa vie sentimentale, jusqu'au point de non retour jurant cruellement avec la plupart des productions américaines modernes et grand public. Pour ceux qui avaient tendance à l'oublier, la deuxième partie est là pour nous le rappeler : Whiplash est un drame où la réussite de l'art prend le pas sur la vie de l'homme.

En ce sens, c'est absolument le contraire de Will Hunting, cité précédemment : là où Gus Van Sant décide de régler tous ses problèmes de jolie manière, Chazelle opte pour un réalisme plus brutal, duquel ne ressortira au bout du compte qu'une grande carrière artistique en perspective incompatible avec une vie amoureuse épanouie. Que ce soit par égoïsme, égocentrisme, paranoïa ou par l'évolution non voulue des évènements, on retrouve dans son cinéma cette incompatibilité entre la réalisation des rêves et le partage d'une vie commune.

Comme si l'amour avait entravé sa propre évolution d'auteur, comme si la personne désirée allait nous détourner de nos rêves; cette thématique visiblement chère à Chazelle, puisqu'on la retrouve poussée jusqu'à son paroxysme dans l'excellent La La Land, est complétée par la présence d'un père de substitution, mentor essentiel à l'avancée de chaque artiste, qui, s'il pourra paraître des plus odieux, sera considéré comme un mal nécessaire qu'on ne saurait apprécier à sa juste valeur.

La dernière demi-heure, concert sidérant laissant longtemps bouche- bée, affirmera l'idée de passation de pouvoir entre un maître et son élève, et de respect mutuel dans l'adversité : absolument prodigieux, il réunit tout le talent de son metteur en scène en matérialisant une heure et demi de tension, de conflit d'intérêt, de bras de fer musical et impitoyable dans une explosion de plans rapprochés et larges, allumée par la mèche d'un montage aiguisé comme un katana, libérée par le talent et l'alchimie régnant dans son duo d'acteurs principaux, Teller et Simmons qui trouvèrent là leur parfait Némésis.

Seul bémol au tout également présent lors de sa conclusion presque parfaite, la photographie de Sharone Meir (à l'origine de celle de Le Cercle - Rings et Pay The Ghost), monochrome, renferme l'oeuvre dans des visuels aux lumières et couleurs peu inspirés, majoritairement très chaudes, presque constamment jaunes, démonstration malvenue d'un manque de talent et d'originalité que Chazelle corrigera en employant le fantastique Linus Sandgren pour La La Land.

Le comble quand on disserte d'un univers aussi sombre que le jazz.
alliantis
alliantis

4 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2020
ETOURDISSANT , génial , émouvant , un film rare avec des acteurs excellents qui nous entraînent dans un tourbillon d'une intensité incroyable ...Je n'aime pourtant pas le jazz , mais ce film m'a ébloui , et merci aux critiques qui m'ont décidée à le regarder ( sans grande conviction au départ ) , j'aurais pu rater ces moments magnifiques d'humanité !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 décembre 2019
heureusement qu'il y a le jazz, c'est un film qui fait très mal, humiliation, rejet, seul un passionné peut subir ça.
je ne peux pas mettre zéro, il y a toute équipe et techniciens derrière ce film.
Maverick74
Maverick74

3 abonnés 34 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 décembre 2019
Quel film !!! Et J.K Simmons, quel acteur !!
Formidable réalisation de Damien Chazelle, qui nous met en scene la tentative d'ascension d'un jeune batteur dans le monde du Jazz, face à un professeur (tortionnaire) des plus durs.
La bande son est formidable, la photographie est exemplaire, surtout quand il s'agit de retranscrire le jeu de batterie, et le jeu des 2 acteurs au premier rang desquels J.K Simmons qui incarne de manière magistrale ce professeur aux manières plus que militaire, et Miles Teller, qui s'en sort haut la main face à ce tyran.
La mise en scène est remarquable, et nous retanscrit parfaitement le doute, la peur, la volonté et l'extrème intensité du scénario.
Point d'orgue, la scène de fin qui m'a littéralement scotché devant l'écran tellement elle est prenante.
A voir absolument !!!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 décembre 2019
Très beau film, avec un casting à la hauteur. Une histoire qui sort des sentiers battus. Sans manichéisme sur la psychologie des personnages.
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