Les margoulins du bis italiens on vu MAD Max et ont vu la l opportunité de faire des films pas chers pour escroquer le spectateur pas assez vigilant. Reste qu à côté de son coté amusant de plagiat grossier on trouve dans ces exterminateurs de l an 3000 des cascadeurs qui font le job et rendent le film (malgré un gros ventre mou) assez sympathique si l on est attiré par le bis décomplexé à tendance nanardeuse.
Il partait vraiment bien ce sous MAD MAX avec une scène d’intro rappelant Duel et un climat post apo pas vilain du tout. Puis le manque de budget et les choix artistiques douteux s’en mêlent et nous gâchent quelque peu le plaisir. Pour autant on a notre lot de courses poursuites et de personnages hauts en couleur et même si l’ensemble s’essouffle assez rapidement ce n’est pas complètement désagréable à suivre. On tire un peu sur le nanar parfois mais l’idée est sympa et l’aspect kitsch amuse pas mal. C’est assez moyen mais pas raté non plus, bien sûr ça ne rivalisera pas avec le maître étalon Mad Max 2.
Film post-apocalyptique réalisé par Giuliano Carnimeo, Les Exterminateurs De L'An 3000 est un long-métrage de bonne facture. L'histoire se déroule en l'an 3000, à une époque où la Terre a été transformée en désert après une guerre nucléaire. Les quelques survivants vivent cachés dans des grottes souterraines tandis que la surface est contrôlée par des bandes sauvages de maraudeurs armés. L'eau est devenue la denrée la plus précieuse et les survivants sont toujours à la recherche du précieux liquide. Alors que des hommes ont été envoyés à la recherche d'eau, les autres membre du groupe sont inquiets de ne pas les voir revenir et décident d'envoyer d'autres hommes sur les traces des précédents. Tommy, un jeune garçon à la recherche de son père disparu lors de la première expédition, se joint au groupe en cachette. Mais, après une nouvelle attaque de maraudeurs, Tommy se retrouve tout seul jusqu'à ce qu'un étranger nommé Alien arrive pour l'aider. Ce scénario s'avère plutôt prenant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue s'inspirant grandement de Mad Max, tout en étant moins qualitative que son modèle. Pour autant, cette copie est loin d'être honteuse et parvient à trouver un intérêt à travers son récit offrant pas mal d'action, notamment des courses poursuites intenses, et quelques scènes de fusillades. L'ambiance de fin du monde emplie d'insécurité est pour sa part convaincante. L'ensemble est porté par des personnages caricaturaux mais tout de même appréciables. Des rôles moyennement interprétés par une distribution comportant Robert Iannucci, Alicia Moro, Luca Venantini, Luciano Pigozzi, Fernando Bilbao, Eduardo Fajardo, Beryl Cunningham, Anna Orso ou encore Venantino Venantini. Tous ces individus aux looks kitchs entretiennent des rapports entre entraide et confrontations. Des échanges soutenus par des dialogues parfois risibles qui amusent. Sur la forme, la réalisation du cinéaste italien s'avère bonne. Sa mise en scène parvient à bien nous immerger dans cet univers post-apocalyptique, sa caméra évoluant dans des environnements désertiques naturels vides qui rendent bien à l'écran. Ce visuel fait de désolation est accompagné par une très bonne bande originale signée Detto Mariano, dont les compositions aux notes impactantes renforcent grandement l'atmosphère. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à cette aventure futuriste. En conclusion, Les Exterminateurs De L'An 3000 est un film possédant suffisamment de qualités pour en faire une œuvre cinématographique valant le coup d'œil.
Nous sommes dans un futur apocalyptique où l’eau est devenue une ressource ultime, parcouru par Alien, un héros rugueux au volant de l’Exterminator, une voiture truffée de gadgets. Traqué par des maraudeurs et une carjockeuse nommée Trash, il forme une alliance improbable avec Tommy, un enfant équipé d’un bras bionique, pour chercher une réserve d’eau souterraine. Le film déploie des poursuites effrénées, des affrontements avec le gang de Crazy Bull, et des éléments absurdes typiques des nanars des années 80 : pièges à la Indiana Jones, clé sonique, dialogues excentriques (« En avant, mes enfoirés ! »). Si les effets spéciaux et l’originalité peinent à rivaliser avec "Mad Max", l’énergie brute et l’humour involontaire sauvent l’ensemble. La fin, spoiler: où une pluie magique lave les erreurs des héros , est d’un kitsch savoureux. Pour les amateurs de SF low-cost, c’est un voyage amusant. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)