Un très bon classique de Charlie Chaplin, pas forcément le plus connu (par rapport au Kid ou au Dictateur) mais clairement un des plus drôles. La force de Chaplin est de faire des gags que l'on voit venir à des kilomètres mais qui nous font toujours rire lorsqu'ils arrivent. La scène de la cabanon dans la tempête de neige en est la quintessence. On retrouve également dans ce film la très célèbre danse que fait Chaplin avec deux fourchettes et deux petits pains. L'histoire est très agréable à suivre et les gags sont très bien écrits. Chaplin est toujours parfait en Charlot. Son acolyte féminine (Georgia Hale) et Big Jim (Mack Swain) sont également bon dans leurs rôles. Un excellent Chaplin comme on les aime.
Un grand classique que j'ai eu le plaisir de découvrir cette après-midi au reflet Médicis. C'est un super film. De la grosse rigolade, Chaplin est tout simplement énorme, hors norme et hors du commun. Par contre la voix off qu'ils sont rajouté et vraiment mal faite, cela casse en plus le charme du film muet, mais c'est sur cela attire peut-être un peu plus la jeunesse à qui la simple idée de voir un film muet, répugne... Je n'ai rien d'autre a ajouter. Un film à voir. Tout est dit ci dessus. Peut-être une déception quand même, le film n'a pas très bien vieillit. A voir et à revoir quand même.
Un film très amusant qui se tient bien. Le maître du genre dans toute sa splendeur. On pourrait écrire des lignes sur ce film le plus simple étant de le voir.
Drôle, intelligent, cocasse, étonnant, révolutionnaire. Un petit bijou de la comédie, avec un Charlie Chaplin excellent ! Des situations burlesques, hilarantes, un excellent film.
L'un des films les plus célèbres du monde, résultat d'un an et demi de travail (on est loin des courts métrages de 1915), énorme succès financier, « La Ruée vers l'or » est assurément un chef-d'oeuvre, même si l'on peut regretter les violons et le ton emphatique du commentaire de la version sonorisée. Tout le monde a en mémoire les principaux gags du film, qui fourmille d'effets comiques. Les uns relèvent du mime et perpétue l'image du Charlot vagabond, en particulier dans les scènes du saloon, où ils disent sa maladresse face à son rival; mais le mime prend une dimension exceptionnelle quand il se transforme aux yeux d'un Big Jim rendu fou par la faim en poulet appétissant. D'autres renvoient à de précédentes réussites, ainsi le tangage de la cabane en équilibre sur le rocher, d'un comique aussi efficace que le repas de l' « Emigrant » sur le bateau. Et puis, il y a des inventions fabuleuses: Charlot dégustant comme un vrai plat une semelle, des lacets enroulés comme des spaghettis et les clous qu'il termine comme des os de poulet (la figure de style de la syllepse n'a jamais été aussi bien orchestrée); la danse des petits pains, moment de pure poésie dans ce réveillon rêvé, qu'il anime avec une virtuosité absolue au bout de deux fourchettes. Mais, si drôle que soit le film, le terme de comédie ne lui convient pas vraiment toutes les oeuvres de Chaplin portent désormais un tout autre message. Bien des scènes reposent essentiellement sur l'émotion, par l'expression de sentiments fort éloignés du comique, et si une pichenette du « hasard » ne venait tout changer, les conflits s'achèveraient dramatiquement, qu'il s'agisse des luttes pour la vie en situation extrême (misère, famine, recherche de l'or) ou de la relation amoureuse, définitivement au centre de l'oeuvre. Il n'est qu'à voir la mise en scène du personnage, longuement changé en statue quand il découvre son inexistence aux yeux de Georgia, et même le choix des cadrages, si souvent en plan très rapproché sur le visage et le regard, poignant, de celui qui n'est plus Charlot, mais un simple homme en proie aux sentiments universels. Derrière le rire, il y a la gravité, comme il y aura toujours, même si c'est pour une photo, le vagabond derrière le milliardaire.
Un récit très simple mais auquel Chaplin apporte un supplément d'âme, rendant "La ruée vers l'or" touchant et poétique. Quelques scènes mythique, un bon moment à passer.
Un excellent film de 1925 de Charles Chaplin qui mêle l'humour (notamment la scène des petits pains), la tension dramatique (le personnage de Black Larsen, le meurtre des policiers et sa chute mortelle) et l'amour (Georgia). Le duo formé entre Chaplin (le frêle prospecteur) et Mack Swain (Big Jim, une brute ayant un grand cœur) fonctionne parfaitement.
4 étoiles c'est vraiment pas assez.... ce film est un joyau sans pareil... le petit Charlot en Alaska, il ne faut surtout pas manquer ça! Merci Monsieur Chaplin vous avez tant apporté au cinéma. Le cinéma, c'est vous.
Chef d'œuvre du cinéma. film intergénérationnel qui reste et restera toujours indémodable. Ce film est authentique et riche en émotions. Charles Chaplin parvient à mettre de l'Humanité dans son film et cela fait du bien, la relation avec Georgia est touchante et il arrive à transformer Georgia grâce à sa gentillesse et son amour. C'est une œuvre avec la la danse des petits pains et les visions hallucinatoires du poulet de Mack Swain qui marque, film à voir et à revoir.
Magistralement interprété, incroyablement burlesque, profondément humaniste, savoureusement drôle, brillamment mis en musique, le tout savamment orchestré par Chaplin... Réellement indispensable...
La gestuelle est inimitable, le sens comique intemporel et spoiler: la danse des deux petits pains magnifie le génie comique de Mister Chaplin . Alors oui, définitivement tout sauf une médaille en chocolat pour Charlie !
Un genre d'humour comme on ne fait plus, des numéros d'acteurs comme on ne fait plus (certains diront que c'est heureux, mais ça reste drôle à travers les âges)(alors que certaines comédies d'aujourd'hui...) Immortel Chaplin, quoi...