La Ruée vers l'or
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201 critiques spectateurs

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Roub E.

1 317 abonnés 5 405 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mai 2014
J ai vraiment une tendresse particulière pour ce film qui est le premier Charlot que j ai vu. Revu avec ma fille de cinq ans il faut reconnaître que la magie fonctionne toujours. C est amusant et émouvant à la fois ( la scène de la chanson "ce n est qu un au revoir" est un moment plein de mélancolie). Plusieurs scènes sont entrées au panthéon du cinéma comme le repas ou Big Jim et Charlot affamés mangent une chaussure, ou la danse des petits pains. Du cinéma qui traverse le temps.
Buzz063
Buzz063

101 abonnés 919 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juin 2012
Deux ans après la déception de l'échec en salles de son Opinion publique, Chaplin revient à son personnage de Charlot et à la comédie, livrant que qui reste sans aucun doute un de ses tous meilleurs films dont deux séquences (la danse des petits pains et la cabane en équilibre au bord du ravin) sont mythiques. Comme souvent Chaplin va chercher la comédie derrière la tragédie et le mélodrame. Le pauvre vagabond va dans ce film de déception en déception jusqu'au happy end final.
Film avec d'importants moyens, Chaplin bénéficie de plusieurs centaines de figurants pour sa première scène et filme certaines séquences en extérieur même si tous les numéros comiques ont lieu en intérieur, la pantomime de Chaplin étant surement plus efficace dans un décor plus confiné.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Les déboires de Charlot en chercheur d'or lors de la ruée de 1898 ... extrèmement drôle et superbement joué.
sword-man
sword-man

104 abonnés 1 017 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2012
Ceux qui connaissent un minimum la vie de Charlie Chaplin comprendront mieux certaines de ces oeuvres dont "La ruée vers l'or". Charlot n'ayant pas d'argent part pour l'alaska à la recherche d'un caillou qui fera son bonheur mais hélàs pour ce petit homme honnête au coeur pur, le monde n'est pas comme lui mais finalement il sera aimé pour sa sincérité et sa différence qui le rend unique."La ruée vers l'or" un film pour les nuls, pour leur dire que finalement ils sont dans le vrai.
Je précise que j'ai vu une version avec Chaplin en voix off commentant l'action, pas très utile d'ailleurs on aurait dit de l'audio description pour les aveugles mais qu'importe cele ne gâche pas cet excellent film et un classique du cinéma.
Guillaume182
Guillaume182

149 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2012
Encore un chef d'oeuvre pour Chaplin.
Il n'y a pas grand chose à dire si ce n'est que c'est du grand cinéma.
L'homme le plus classe du monde
L'homme le plus classe du monde

366 abonnés 450 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2013
Contrairement à beaucoup de film, l'humour de Chaplin n'a pas pris une ride. Notamment grâce à la prolongation de cet humour par les looney tunes, les Tati, les Peter Sellers et autre Mr Bean. La ruée vers l'or ne fait pas exception à la règle. Le film est toujours aussi drôle et poétique.
Jean-philippe N.
Jean-philippe N.

129 abonnés 925 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mars 2014
On ne peut que regretter que la version originale de 1925 ne soit pas (plus?) disponible. Cette version raccourcie de 1942 n'a pas les cadres fixes des dialogues de la "vraie" époque du muet ainsi que son accompagnement au piano si caractéristiques du cinéma originel. N'empêche que "The gold rush" reste un sacré monument du 7ème art. Oser lui mettre moins de quatre étoiles reviendrait à dire que le château de Versailles n'est qu'une cage à poules...
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 avril 2020
« Ce prochain film doit être une épopée ! La plus grande ! ». Par ses propos tenus après la sortie de sa dernière réalisation, L’Opinion publique (1923), Charlie Chaplin annonce son ambition pour son deuxième film de l’ère United Artists.
Contrarié par l’échec de L’Opinion publique, par un public qui l’a jugé trop sérieux et a regretté l’absence du cinéaste dans la distribution, Chaplin décide de revenir à son genre de prédilection, la comédie burlesque, après avoir été inspiré par une photographie de la ruée vers l’or du Klondike (1898) et du récit de l’expédition Donner (1846-1847).
En février 1924, le tournage de La ruée vers l’or débute dans la Sierra Nevada. Avec plus de 600 figurants et la construction conséquente du village des prospecteurs, le budget de production frôle le million de dollars et démontre toute l’ambition et le perfectionnement acquis par Chaplin. Le tournage connaît plusieurs problèmes techniques et doit être terminé en studio, pour se terminer après 15 mois de labeurs, en mai 1925.
Dans cette nouvelle production, Charlot fait son grand retour après sa dernière apparition dans le Kid, 4 ans plus tôt. Cette fois, le vagabond solitaire part dans l’Alaska et participe à la ruée vers l’or du Klondike en 1896/7. Fort de son expérience avec le Kid, Charlie Chaplin renouvelle sa maîtrise dans l’art de mélanger les genres, en offrant un bijou à la fois comique et tragique, un long-métrage poétique et mélancolique mais qui respire aussi l’amour et l’espoir.
Une première partie du film déroule plusieurs ressorts comiques dans une petite cabane perdue dans la neige et battue par les vents. Dans cet espace clos et restreint, Charlot excelle dans une multitude de gags burlesques qui a fait son succès et qui le confirme encore. Mais parce que le comique exclusif ne suffit plus à Charlie Chaplin, cette partie recèle également une critique sociale caractéristique de l’œuvre du cinéaste et compréhensible au regard de ses origines. A travers la célèbre scène de la dégustation de la chaussure, c’est aussi la dénonciation de la misère et de la faim, que Chaplin a bien connu. Perfectionniste, il n’a pas hésité à réaliser une soixantaine de prises pour obtenir le meilleur résultat possible, au grand dam de l’intestin de Mark Swain, contraint d’avaler autant de réglisse que son personnage n’ingurgite de cuir de chaussure. Ce rapport à la faim, qui est aussi probablement influencé par l’histoire tragique de l’expédition Donner, est essentiel dans La ruée vers l’or, comme le montre l’autre scène la plus connue du film : « la danse des petits pains ».
Dans une deuxième partie, Charlot retourne à la civilisation et tombe sous le charme d’une danseuse de saloon à la fois charmeuse et sulfureuse : Georgia. Au sujet de ce personnage, il est intéressant de mentionner une anecdote. Alors que Charlie Chaplin avait commencé avec Lita Gray (contraint de l’épouser pendant le tournage car elle était enceinte), il recommença les prises avec Georgia Hale. Ce choix de la dernière minute mérite tout de même d’être salué, la jeune actrice offrant une prestation qui reflète tout le charme et l’élégance de son personnage raffiné.
Quoiqu’il en soit, bien que Georgia soit initialement inaccessible, le mendiant déploie une énergie colossale pour conquérir le cœur de sa belle et finit par y parvenir au terme d’un épilogue émouvant où le couple se retrouve dans un contexte diamétralement différent. Devenu multimillionnaire, Charlot obtient définitivement les faveurs de Georgia dans un magnifique baiser. Cette conclusion sur la touche du bonheur et de l’espoir préfigure déjà celle des Temps Modernes, 11 ans plus tard.
A sa sortie au cours de l’été 1925, La ruée vers l’or est un triomphe. Avec 5 millions de dollars de recettes, il devient l’un des plus gros succès de l’histoire du cinéma muet, un honneur qui vient confirmer l’avis du cinéaste selon lequel ce film est le meilleur qu’il ait réalisé jusque-là.
En 1942, Charlie Chaplin offre une nouvelle version de son chef d’œuvre, qu’il sonorise partiellement en supprimant les intertitres pour les commenter lui-même et en composant une nouvelle musique, nominée à l’Oscar de la meilleure musique de film en 1943. Certaines scènes sont modifiées, dont l’épilogue, où Charlot n’embrasse pas Georgia mais quitte le champ avec sa bien-aimée, main dans la main. Une conclusion plus pudique mais qui enlève le charme de la version originale, dont la poésie, en grande partie due au muet, est inaltérable encore plusieurs décennies plus tard. En 1958, un jury de l’exposition universelle de Bruxelles consacre La ruée vers l’or comme étant le deuxième meilleur film de tous les temps, derrière Le cuirassé Potemkine. En 1992, le film intègre la collection prestigieuse et historique du National Film Registry.
A la fin de sa vie, Charlie Chaplin déclare qu’il espère qu’on se souvienne de lui pour ce film. Vœu exaucé.
Anaxagore
Anaxagore

150 abonnés 135 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
«La ruée vers l'or» (1925) est l'un des plus grands chefs-d'oeuvre de Chaplin. On y trouve ce mélange unique de comédie burlesque, de tragédie et de critique sociale acide qui fait la substance des meilleurs films du réalisateur. Il faut préférer cependant la version originale avec cartons de 1925 à la nouvelle version, pourvue d'un commentaire sonore, imposée par le réalisateur lui-même en 1942. Cette dernière résulte en effet du plus formidable exercice d'autocensure auquel Chaplin s'est jamais prêté et elle perd beaucoup de l'impact de la version originale. L'ironie et le côté implicitement tragique de l'histoire de Charlot s'y trouvent en effet partiellement gommés et la critique du rêve américain fortement atténuée. En 1942, les USA sont en guerre et le réalisateur craint qu'on ne lui reproche de vouloir démoraliser la nation. Dans la version de 1925, le dernier carton notamment, à double sens, ironise sur le Happy End final, l'air de dire qu'il n'est pas normal qu'une histoire de Charlot se termine bien! La censure aurait pu ne pas apprécier... Mais rien ne justifie plus aujourd'hui que l'on se prive de la version originale beaucoup plus subtile et cohérente. «La rué vers l'or» est en effet l'une des perles du cinéma muet.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 mai 2010
Surement le meilleur Chaplin, le plus poétique.
Un monument du cinéma, un classique, avec des scène culte comme la scène des petits pains ou la scène ou charlot mange sa chaussure.
Magnifique !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 janvier 2010
sans doute le plus beau et le plus drôle des films de Chaplin
Estonius

4 749 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mars 2015
S'il est vrai que les films comiques vieillissent plus vite que les autres parce que les bons gags sont repris et repris, n'empêche qu'on ne peut que souligner l'inventivité du scénario : la danse des petits pains, le poulet géant, la danse avec le chien et sa ficelle, et bien sûr la longue scène avec la cabane en équilibre. A remarquer la présence de la très jolie Georgia Hale. Certains passages ne sont cependant pas exempt d'une certaine niaiserie.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 août 2008
Charlie Chaplin joue son rôle comme toujours à la perfection. Mais seul le début et un assez long passage dans le film retiennent vraiment l’attention. Le burlesque n’atteint pas des sommets et le titre est assez loin de ce à quoi on peut s’attendre.
weihnachtsmann

1 626 abonnés 5 754 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2017
Passons sur la version commentée qui est vraiment un ratage et une hérésie....
Je trouve cet opus un peu moins intéressant au niveau émotionnel. C’est ce que j’aime chez Chaplin, malgré l’amitié et l’amour véritable qui se cristallise dans le bateau, faisant fi des distinctions sociales, sujet cher à l’acteur.
moket

668 abonnés 4 729 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2020
Du pur Chaplin : simple, émouvant, drôle… bien qu'un peu court. Mais qu'est-ce que c'est que cette version commentée ? Les explications font perdre tout leur charme aux images.
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