6575 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
807 critiques spectateurs
5
95 critiques
4
227 critiques
3
221 critiques
2
144 critiques
1
79 critiques
0
41 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Nicolas E.
1 abonné
47 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 5 août 2025
Toutes les scènes sont niaises et convenues. Il n'y a aucune atmosphère entre les personnages, aussi bien principaux que secondaires.
Sur le principe cela aurait pu être bien mais finalement la façon dont son dirigés les acteurs et les scènes choisies rendent le film complètement nul, du tout début à l'extrême fin.
On pourrait sourire devant tant de poncifs et de niaiserie de temps à autre, mais 100% du temps et des scènes, c'est indigeste.
Très mitigé, il y a une bonne présentation des personnages au début. Puis ensuite c'est le néant, très peu d'actions, les personnages sont plus ou moins attachant et le scénario est très bateaux. Ce n'est pas le meilleur Marvel de l'année.
Avec Les 4 Fantastiques : Premiers pas, Marvel signe enfin une incarnation digne de ses personnages emblématiques. Le film se distingue avant tout par une esthétique rétro-futuriste inspirée des années 60, qui rappelle les coupes de comics de Jack Kirby – une véritable bouffée d'air frais dans un paysage super-héroïque saturé
Une distribution solide, menée par Pedro Pascal (Reed Richards), Vanessa Kirby (Sue Storm), Joseph Quinn (Johnny Storm) et Ebon Moss‑Bachrach (Ben Grimm). Leur alchimie fonctionne à merveille et donne de la consistance à cette “famille” hors du commun
Une mise en scène maîtrisée, sans long prologue d'origin story : le film commence avec des héros déjà en place, ce qui permet un rythme immédiat et fluide
Un univers visuel captivant, décor, costumes et bande-son (par Michael Giacchino) renforcent l’atmosphère vintage et donnent au film une identité esthétique marquée
Un scénario simple mais efficace : la menace Galactus se profile rapidement, et le film construit son récit autour de la dynamique émotionnelle et familiale avant tout
Un manque d’humour : malgré la présence d’un casting talentueux, le film semble parfois trop sérieux, au détriment de la légèreté attendue d’une famille super-héroïque
Des personnages secondaires sous-exploités, notamment Sue Storm, dont l’arc narratif manque un peu de profondeur malgré l'émotion ponctuelle suscitée par son sacrifice
Galactus manque de tension, la menace galactique est visuellement impressionnante, mais son impact dramatique reste atténué par un script parfois trop convenu
Une tonalité générale parfois inégale, surtout dans certains passages narratifs trop explicatifs qui ralentissent l’ensemble
Un film rafraîchissant qui redonne ses lettres de noblesse aux Quatre Fantastiques, avec une esthétique soignée, un casting solide et une approche respectueuse du matériau d'origine. Malgré ses quelques longueurs et un défaut d’originalité dans l’écriture, ce reboot est une bonne surprise, notamment pour celui qui cherche une aventure centrée sur l’humain plutôt que sur les enjeux intergalactiques complexes.
Je me suis profondément ennuyé du début à la fin devant ces 4 Fantastiques. Encore une fois, un énième film de super-héros sans aucune originalité, où l'abus d'effets spéciaux finit par totalement nous laisser indifférents à force d'en voir constamment. Les personnages manquent cruellement de charme et d'intérêt, et le scénario ressemble à un vulgaire menu "Frites-Coca", sans surprise et sans saveur. Peut-être suis-je devenu trop vieux ou bien trop habitué à ce genre de films, mais aujourd'hui j'en ressors avec une véritable nausée. Bref, un film de super-héros parmi tant d'autres, qui n'apporte absolument rien de nouveau.
Une histoire qui tient un plaisir de voir galactus rien à voir avec les 3 films précédent merci johnny hilarant une Susan estimé à sa juste place. Des effets spéciaux assez bon. spoiler: Il aurait été mieux avec une scène finale avec un combat avec le surfeur d’argent aussi pendant que galactus va chercher franklin.
Pour un Marvel, l’histoire met du temps à se mettre en place. Je trouve que les pouvoirs des héros ne sont pas assez exploités, sauf Johnny Storm qu’on voit à toutes les sauces. Coté DA, le style rétro futuriste est sympa au début mais ça devient vite lassant. Je trouve que Ben, la chose est tres « moche » avec ses sourcils qui dépassent. Coté technique, on voit trop les découpage de fond vert. spoiler: Le bébé est tout en CGI, c’est trop mal fait
Sommes - nous habitués à voir tant de bouse que l'on a baissé nos standards ? Le méchant 'Galactus' n'a aucun backgound, aucun humour, il n'est même pas cruel ou sadique, et sa motivation première est juste qu'il a FAIM ?!!! N'a-t-on jamais vu une raison aussi idiote d'être méchant que 'j'ai faim" ???? Déjà que son nom est ridicule (bon, ça il n'y peut rien).... Mais surtout, il ressemble à un Thanos en moins rationnel, et la Surfeuse ressemble à une Gamora / Nebula = exactement le même arc narratif : le grand méchant a adopté une petite fille pour en faire son esclave atteinte du syndrome de Stockholm ..... qui cherchera la rédemption à la fin... Une impression de déjà-vu ?
Le bébé (JACK JACK des Indéstructibles) , après une naissance abracadabrantesque en apesanteur , grandit a vue d'oeil : donc, il né ; et 2 minutes après il a déjà 6 mois... et ne parlons pas de son rendu 3D absolument affreux!
Le gros Galactus, de son coté, est capable de traverser le cosmos en un clin d'oeil, mais, juste avant de manger la terre, il décide de ralentir pour laisser le temps au terriens, (galvanisés par le discours larchi convenu et archi niais de maman fantastique sur la grande famille que nous sommes), de construire des structures géantes pour téléporter la terre plus loin....(Mon dieu, déjà, on est bien couillon dans le script). Déjà, sans bouger la Lune avec la terre, un cours de 6ème aurait appris au 4 super génies que la vie ne serait plus possible sur notre planète....
Le Gros galactus débarque enfin, s'en suit le combat habituel vue mille fois dans le New York rétro futuriste vide car les habitants ont été évacués chez la taupe (oui oui, il y a un gentil taupman qui vit avec toutes une civilisation SOUS New York... (Heureusement que Maman Fantastique fut la seule capable de l'adoucir car aucun homme n'y serait parvenu)... Donc: aucun enjeux pour les civils, aucun morts, aucun drame.... aucun danger... Maman Fantastique se bat quasi toute seule contre le Galactus, aidé à la dernière minute par une surfeuse prise de remords.....
C'est là qu'on touche le fond : maman meurt ... ah non, y'a son bébé qui la sauve (quelle surprise !) Ohlalala , on ne s'y attendait pas !
Bref.... une énième bouse de Marvel, qui ne parvient pas à 'surfer' sur les fabuleux décors et design du film : on à le style mais on ne joue pas avec : on reste ultra convenu et prévisible.
Ça fait longtemps qu’on l’attendait et on a enfin eu un film des "4 Fantastiques" qui tient la route avec une intrigue passionnante. Pas d’origin-story, on est dans un monde où l’équipe est connue et considérée comme présente depuis longtemps. Contrairement à ce que je pensais, l’origine de leurs pouvoirs n’est pas spoiler: expliquée de façon artificielle : elle est faite de façon cohérente . On peut d’ailleurs y voir un hommage à leur époque de création (années 60) et spoiler: à leurs créateurs Stan Lee et Jack Kirby . À l’instar des premiers films, on a droit à l’opinion publique, mais qui cette fois va impacter notre équipe. Et même si le thème de la famille est encore présente, ici c’est plus mis en valeur que ce soit spoiler: dans l’équipe elle-même, Balla-Sha ou bien l’entre-aide de l’humanité . Notre quatuor est campé par des acteurs charismatiques qui ont chacun une par leurs propres personnalités et leurs rôles à jouer. Reed est sa complexité intellectuelle et familiale, Sue est sa sagesse, Johnny et son humour mais démontrant son utilité et Ben qui s’avère être humain malgré l’apparence. Chaque membre est très bien interprété et leurs alchimies fonctionnent parfaitement. Concernant Franklin, spoiler: si le fait qu’il sauve sa mère peut paraître cliché, c’est plus symbolique que ça : s’il possède certains pouvoirs similaires à Galactus, il est clair que l’un détruit des vies et que l’autre en sauve . Julie Garner est très crédible en Surfeuse d’Argent et spoiler: n’est pas qu’une simple serviteuse , de même pour Galactus qui, après une apparition anecdotique dans "Le Surfer d’Argent", a des vrais motivations et représente une vraie menace. Mais pour ressentir la menace, il faut la mettre en valeur et Matt Shakman se débrouille très bien en optant pour des plans à hauteur d’homme pour souligner la grandeur de Galactus ou la petitesse des héros. Il réussit même à humaniser les citoyens pour qu’on ressente leurs dangers. J’avais peur que la direction artistique paraisse kitsch mais elle s’avère être un parfait mélange entre le style 60’s et le futurisme. Les effets numériques sont très réussis et permettent l’immersion grâce aux personnages et aux combats très divertissants. Et puis quel plaisir de réentendre le talent de Michael Giacchino qui réinvente le thème des "4 Fantastiques" avec des chœurs, qui renforce les enjeux et qui opte pour une bande-originale narrative.
Après une première saga sympa de 2005 à 2007 et un reboot raté en 2015, les 4 Fantastiques ont réussis leurs "Premiers Pas" avec certains thèmes déjà-vu mais qui l’assume pleinement de par son déroulement et ses personnages. Même chose concernant l’ère année 60 parfaitement mise en valeur et qui a un certain charme. On l’a attendu cette adaptation réussie et, à l’instar de "Superman 2025", il y a cette volonté de retranscrire le design des comics originaux. Maintenant qu’ils sont développés, spoiler: hâte de les retrouver dans "Avengers : Doomsday" . Pour moi, ça reste une excellente expérience ciné car vu en 4DX pour la première fois.
Matt Shakman réussit un pari audacieux avec Les 4 Fantastiques : First Steps, en offrant à Marvel Studios l’un de ses meilleurs renouveaux récents. Dès les premières minutes, l’univers est posé avec style, entre tension cosmique et dynamique familiale, le tout servi par une photographie magnifique et une réalisation inspirée. Le casting est impeccable, chacun trouvant naturellement sa place dans l’équipe, et mention spéciale à Julia Garner en Surfeuse d’Argent, aussi magnétique que bouleversante.
Les scènes d’action sont grandioses, parfaitement lisibles et portées par des effets spéciaux impressionnants. L’humour, lui, est justement dosé, ce qui renforce encore l’attachement aux personnages. Seule vraie frustration : le traitement de Galactus, un peu expédié malgré son importance mythologique dans l’univers Marvel. Ce léger faux pas n’empêche cependant pas le film d’être l’un des meilleurs projets post-Endgame, au même titre que Thunderbolts. Il semble que Marvel ait enfin retrouvé l’équilibre entre spectacle, émotions et narration.
Une excellente adaptation ! Le film retranscrit à l’écran parfaitement les spécificités de cette famille iconique de Marvel, et surtout le côté scientifique et explorateur de ses membres. Les acteurs sont bons (même si je ne suis pas convaincu par Joseph Quinn, beaucoup de mal avec son jeu très fade et dépossédant Johnny de sa fougue et de son charisme). Mais c’est vraiment les femmes qui transcendent l’écran, avec une Vanessa Kirby parfaite et leadeuse, et une Julia Garner juste splendide en surfeuse d’argent (vraiment l’une des meilleurs actrices de sa génération). Ayant lu pas mal de comics des 4 fantastiques, l’adaptation est tellement fidèle que j’ai ressenti les mêmes manquements que pendant ma lecture : un rythme lent et un récit un peu dispersé et peut être trop technique pour moi. Le film m’a donc paru long quelques fois. Mais c’est vraiment un goût personnel car le film est vraiment réussi et riche de grandes qualités. J’ai quand même passé un bon moment et ressenti une vague de fraîcheur avec un style très novateur ans l’univers du MCU.
Je ne partais pas avec de grandes attentes pour cette nouvelle franchise, n’ayant jamais vraiment accroché à cet univers, et le film m’a globalement laissé tiède. L’histoire est correcte et j’ai passé un moment agréable, mais rien de marquant ou de vraiment original. Les dialogues tentent l’humour à plusieurs reprises, mais tombent souvent à plat, ce qui finit par devenir un peu lourd. Le casting, quant à lui, ne m’a pas convaincu : il manque de relief et d’alchimie. Quant au méchant, il est interchangeable, déjà vu mille fois dans l’univers Marvel. Un divertissement passable, mais sans éclat.
J'ai passé un très bon moment devant ce film 4 Fantastiques premiers pas.
J'étais réticent sur certains choix de casting mais force est de constater que l'équipe fonctionne très bien ! En un mot : crédible. L'univers rétro futuriste est très beau, on y croit ! La vibe Wandavision de Shackman est présente dans de nombreux plans.
Le thème principal reste bien en tête. Je constate que les 2 derniers projets de "film en équipe" sont bons (voire très bons).
Hâte de revoir les persos si Marvel veut bien nous les remettre à l'écran ! Hâte de le revoir tout court.
« Les 4 Fantastiques : Premiers pas » s’inscrit dans une démarche audacieuse, marquant une rupture stylistique avec les productions Marvel antérieures. Sous la direction de Matt Shakman, le film adopte une esthétique rétro-futuriste inspirée des années 1960, évoquant des œuvres telles que Les Jetson ou Mad Men. Sa palette chromatique saturée, ses contrastes marqués et sa lumière quasi publicitaire confèrent à l’image un grain vintage rappelant les couvertures de comics de l’époque. Ce choix esthétique, loin d’être une simple nostalgie, ancre l’histoire dans un univers parallèle, la Terre-828, où l’idéal technologique des années 60 se mêle aux enjeux cosmiques contemporains.
L’intrigue suit fidèlement les grandes lignes du canon Marvel : une famille dysfonctionnelle métamorphosée par un accident cosmique en une entité soudée, confrontée à la menace imminente de Galactus, dépeint avec fidélité à la vision de Jack Kirby. Mais c’est surtout par son traitement visuel, plus que par ses effets spéciaux, que le film affirme son caractère rétro, offrant une authenticité pop loin de l’hyperréalisme numérique qui dominera par la suite.
C’est dans cette logique que s’inscrit la figure du Surfer d’Argent. Dans les pages de la bande dessinée, Norin Radd s’offre à Galactus pour sauver sa planète Zenn-La et la femme qu’il aime, Shalla Bal. Ici, le geste se renverse : Shalla Bal, sous l’égide de Galactus, se sacrifie pour sauver Norin Radd et Zenn-La. Ce déplacement narratif, discret mais essentiel, confère au Surfer une profondeur nouvelle : moins un héraut coupable qu’un survivant hanté par le sacrifice d’autrui, silhouette mélancolique glissant au-dessus de la Terre comme un vestige d’un amour perdu.
La mise en scène prolonge cette tonalité : ses trajectoires aériennes, ses apparitions muettes, ses surfaces métalliques presque liquides, tranchent avec l’énergie terrestre du quatuor. À l’intérieur même de cet univers encore balbutiant, ce Surfer revisité inscrit une note de mélancolie, une variation mythologique inattendue. Certes, certains effets visuels peuvent paraître maladroits, et l'humour appuyé de certains personnages, notamment Johnny Storm, peut déstabiliser. Cependant, ces imperfections participent au charme du film, rappelant une époque où le cinéma populaire, malgré ses limites techniques, savait encore assumer la naïveté colorée de la bande dessinée tout en la détournant subtilement.
Rien de plus, rien de moins : « Les 4 Fantastiques : Premiers » pas propose une relecture audacieuse et sincère des origines de ces héros emblématiques, alliant hommage aux comics et innovation narrative. Son style visuel distinctif et sa réinterprétation du mythe du Surfer d'Argent en font une œuvre singulière dans le paysage cinématographique actuel.