J’ai été vraiment surpris. Je m’attendais à ce que ce troisième épisode des origines de La Planète des singes soit un gros blockbuster spectaculaire avec une guerre ouverte entre hommes et singes. Ce n’est pas du tout le cas, ce dernier est un film assez profond qui parle des sources des conflits, souvent liées à la peur de l’autre, la peur de disparaître, une vision à court terme. Il parle aussi de la violence qui engendre la violence, de la vengeance aveugle qui dans les conflits ne s’abat pas sur les personnes à l’origine du mal. Bref on est face à un film qui ressemble plus à Apocalypse Now qu’à un blockbuster avec ses effets spéciaux comme argument principal (ces derniers sont une nouvelle fois très réussis). Les singes sont une nouvelles fois bluffants et l’empathie avec ces personnages virtuels est épatante, en face Woody Harrelson trouve un rôle à sa démesure. Alors oui j’avais préféré le deuxième épisode qui était une réflexion encore plus intéressante sans pour autant délaisser le divertissement mais ce « Suprématie » est un exemple trop rare de cinéma grand spectacle intelligent et brillant.
Ce 3ème opus permet de continuer parfaitement la trilogie! Action et suspens sont toujours au rendez-vous,si vous avez aimé les précédents celui la vous plaira forcément!
C'est bien parce que c'était pour mon neveu que j'ai dérogé à une de mes règles d'or, à savoir "ne pas regarder un 3ème volet avant d'avoir vu le 1er et le 2ème". En l'occurrence, j'avais vu le 1er, que j'avais beaucoup aimé d'ailleurs, ce qui fait que c'était encore plus dur pour moi de voir ce "3" sans avoir vu le "2". Mais bon, le film, même si il est sympa, est quand même loin d'être aussi bien que le premier. Ici, c'est très axé sur les singes, et les quelques humains que l'on voit sont des militaires qui retiennent des singes dans un camp militaire justement. Alors ouais, c'est pas mal, avec quelques passages assez intéressants, mais malgré ça, j'ai trouvé le film assez quelconque. Bref, un film pour passer le temps.
Sombre, brutal, apocalyptique, tantôt spectaculaire, ce film fait la part belle au personnage de César et à ses conflits intérieurs. Le film est techniquement impressionnant et Andy Serkis est bluffant.
Impossible de dire que les singes ne sont pas réels tant les effets spéciaux sont forts. Bravo à Matt Reeves le réalisateur. Une plongée totale dans ce troisième volet. Une trilogie sans fausse note. Chapeau.
Pal mal ce film ! Pas un gros blockbuster rempli de bagarres et de coups de flingues, mais une réflexion sur l'exclusion et la différence. Les singes sont humains, plus que les vrais, et j'ignore pourquoi mais je verrais bien le même film avec Bruce Willys, se déroulant durant la guerre... Par contre, guimauve américaine oblige (chewing-gum ?), notre pauvre héro qui s'est tant démené durant deux heures décide de mourir à dix mètres du buffet ! On n'y croit pas du tout ! Il aurait mieux fallu le faire mourir en fin de combat, de ses blessures, puis laisser le peuple singe aller vers la terre promise, quitte à lui donner un nom de plage ou de rue... Mais bon, faut faire pleurer dans les chaumières (mal de surcroît).
Malgré cette fin bâclée, une bonne soirée en perspective...
Un superbe final à cette trilogie qui pour une fois, un remake revisité avec intelligence son modèle. Entre quelques clins d’œil aux films des années 60, des scènes d’actions époustouflantes et toujours des effets spéciaux au top, le film ne déçoit pas. L’intensité et le rythme servent un scénario qui alterne en action et réflexion. Superbe.
La saga de la planète des singes semble interminable. Depuis le roman chef d'oeuvre de Pierre Boule en passant par le mythique premier film avec Charlton Heston, les multiples suites plus ou moins réussies, les versions téléfilms et même la série télévisée un peu cheap, on arrive au terme de la trilogie de l'ère moderne avec la motion capture, une base de scénario renouvelée et l'arrivée du singe leader charismatique César. Impossible de dissocier les avancées techniques, les effets spéciaux qui donnent un rendu totalement réel au monde des singes et la prestation du maître de la motion capture Andy Serkis qui incarne César, qui est César. Il est clair que cet opus final Suprématie est son apogée d'interprétation avec un scénario qui fait passer César par toutes les émotions, la palette complète, avec finesse, subtilité, précision. Le scénario est passionnant et on a à la fois un film d'action, SF, mais aussi un film d'émotions intenses, un film à l'ambiance sombre et dramatique et aussi avec énormément de tendresse.Woody Harrelson qui décidément connaît une seconde carrière éblouissante incarne un méchant parfait mais plus complexe qu'il n'y paraît au premier abord. Un film intense, passionnant, émouvant et très spectaculaire. Du pur grand spectacle et divertissement. Heureusement on devine par avance que l'on n'en a pas fini avec l'exploitation cinématographique de la planète des singes. Avec ce film la barre est placée haut et les suivants devront donc se montrer à la hauteur.
LPDS Suprématie Qui se trouve être le meilleur de la saga on est vraiment plonger dans univers de césar film bouleversant et encore plus attachant que jamais qui nous balance un message très fort.
Contrairement à ce que laisse prétendre la bande-annonce (ou l'action pré-domine), le film n'est pas une succession d'affrontement et de castagne, et ou la guerre fait rage; non, il y en a (difficile de faire autrement quand un territoire-ou la survie d'une espèce- est en jeu) mais ce n'est pas ce qui fait la force de l'histoire. Pour autant, tout part d'un esprit de vengeance qui va se transformer en une quête d'espoir... L'espoir d'une terre promise et d'une paix...utopique!!! Car ce volet conclu une trilogie joliment commencé il y a 6 ans maintenant. Intelligemment mené depuis le premier film, nous avons suivi l'évolution de César et avec lui, nous avons soufferts; de ses premiers pas vers l'âge adulte, de sa relation avec les humains et de ses trahisons, de l'amour de son prochain à l'aveuglement par la haine, des promesses oubliées aux horreurs de la guerre... ''Suprématie'' est censée être la fin... Mais si tout ceci n'était que le commencement!!!
J'avais détesté les deux premiers épisodes de cette nouvelle trilogie mais j'ai été finalement conquis par ce troisième volet niveau qui s'est révélé être au-delà de toutes mes espérances. Le niveau atteint pour les effets spéciaux est tout simplement bluffant. C'est simple, on n'a plus l'impression de voir des singes numériques mais de véritables acteurs, Andy Serkis prouvant une nouvelle fois qu'il excelle dans l'usage de la performance capture. Matt Reeves montre quand à lui qu'il est un metteur en scène de talent en brillant à la fois dans l’exécution des scènes d'action mais également dans les scènes plus intimistes desquelles se dégage une véritable poésie. La réflexion portée par le scénario n'est pas forcément révolutionnaire mais se révèle tout de même pertinente, la connotation biblique étant bien amenée sans que cela soit lourd tout comme les clins d'oeil à notre époque actuelle. Voir une superproduction hollywoodienne afficher de telles ambitions visuelles et narratives, prendre son temps pour installer son intrigue, refuser l'abondance de scènes d'action et oser l'utilisation du langage des signes lors d'un nombre non négligeable de séquences à quelque chose de vraiment surprenant et jouissif. C'est véritablement du divertissement haut de gamme qui nous pousse à croire qu'Hollywood peut finalement encore nous surprendre en proposant des blockbusters novateurs.
Un bon film dans la ligné des deux précédents et qui suit plutôt bien l'histoire originel. Des effets spéciaux bluffant car donner des expressions à ces personnages restent un exploit.Un bon rythme et une histoire intéressante. spoiler: Celle-ci fait penser à l'exode des juifs de l'Egypte vers la Palestine sans verser dans le prosélytisme.
Ce troisième film de la trilogie reboot et le dernier de la saga "La Planète des singes", une nouvelle fois réalisé par Matt Reeves et sorti en 2017 est mauvais. Et pourtant, je ne pensais pas que c'était possible de faire pire que le précédent film mais ce film-ci est finalement le plus mauvais de toute la franchise et il est très décevant. Alors, je ne dis pas qu'il n'y a rien à en tirer mais c'est juste que ce film ne correspond pas du tout à mes attentes et qu'on est bien loin des réflexions qu'apportaient les premiers films de la saga. Le scénario est simple, les humains font toujours la guerre aux singes et à un moment, César est capturé. Voilà, l'histoire, en gros, se résume à cela et on est, comme avec le précédent film, encore une fois confronté à un gros blockbuster sans âme qui n'apporte rien à la franchise. Les effets spéciaux sont vraiment très bons, de même que l'esthétique qui est magnifique mais malheureusement, les effets visuels ne font pas tout dans un film, la preuve en est ici. Le film est également très long et ennuyant, il ne se passe pas grand chose d'intéressant. Il y a effectivement, je trouve, nombre de dialogues assez inutiles et pour certains plutôt débiles ("s'il n'est pas mort demain, mettez-le au travail ou sinon tuez-le") et surtout des scènes pseudo-dramatiques dont la fin en est remplie. Le problème avec ces scènes-là, c'est qu'elles durent assez longtemps et au lieu de provoquer l'attendrissement chez le spectateur ou de stimuler le côté dramatique, elles provoquent surtout de l'ennuie, ce qui vient complètement casser le rythme du film, déjà assez bancal. Il y a certes des scènes d'action mais qui ne sont pas passionnantes non plus et surtout pas originales puisqu'elles sont assez clichées et déjà-vu. Du côté des acteurs, nous avons toujours Andy Serkis qui continue de jouer son personnage à la perfection mais le reste du casting est complètement oubliable. "La Planète des singes : Suprématie" est donc un film raté et très anecdotique (même si, au vu des notes et critiques, je ne pense pas que beaucoup soient d'accord avec moi).
Le singe est un homme comme les autres. J’avais plutôt bien aimé les deux premiers épisodes et en particulier le tout premier. C’est donc avec un certain optimisme qu’on lance cet épilogue. Je ne me souviens plus trop d’où on en était et ça gène un peu le début du visionnage. Mais bien vite on part sur autre chose de toute façon. En gros, les derniers singes (du monde?) sont en lutte contre les derniers humains (du monde?). Alors ça se bagarre dans la forêt puis dans la neige. Y’en a qui meurent et d’autres qui apparaissent. Voilà en gros. Oui, c’est pas captivant au final. Visuellement, c’est une sorte de pot pourri de tout un tas de choses déjà vues ailleurs … mais il paraît que c’est un hommage alors passons. Pour finir sur une note positive, on aimera quand même la prestation de Woody Harrelson, le personnage de la fillette muette (et son lot de questionnements quant au rôle du langage dans la définition de l’Homme et de l’animal) et celui du singe en doudoune (un genre de gollum drôle). Pas désagréable mais pas passionnant non plus.