On s'éloigne de l'essence du premier film qui reposait sur l'intelligence et la subtilité, mais dans un sens cela était attendu vu le déroulement du second film. Cependant, l'histoire peine à convaincre, le conflit entre les singes et les hommes se résume à une bataille. Je pense qu'il y avait beaucoup plus à faire, notamment autour de l'évolution du virus qui touche les hommes, ou de la place des singes sur "leur" planète. De ce point de vu, le film de 1968 reste une référence, qui m'avait particulièrement marqué lors d'un premier visionnage. Heureusement, la qualité extrêmement impressionnante de la personnalisation des singes, de plus en plus subtile et efficace, sauve le tout.
Dans ce prequel, c'est l'homme qui traque le singe et non plus Charlton Heston qui est pourchassé par les primates, sur fond d’extinction de l’humanité à cause d’un virus. L’heure du combat décisif est venue et c’est à cela que l’on assiste tout au long du film avec d’un côté, le chef des humains, le très bon et impitoyable Woody Harrelson et de l’autre, un César emblématique, sorte de Moïse moderne, habité par son devoir de protéger son peuple et sa haine envers les hommes. Si côté effets spéciaux et personnages secondaires attachants (Nova et l’autre singe parlant) ainsi qu’avec une nouveauté scénaristique on est servi (cf. le virus touchant au langage), le métrage pèche par son manque d’action et de combats véritables, en clair cela manque clairement de scènes de bataille dantesques ! Mais bon, au final, si le film a quelque peu menti sur son contenu et qu'il n'y a pas de véritable « guerre de la planète des singes » pure et dure, Matt Reeves nous offre quand même une très bonne conclusion quant à cette nouvelle trilogie aux multiples références, qu’elles soient d’actualité ou bibliques.
3e et dernier opus du reboot de la planète des singes avec une histoire du point de vue des singes cette fois ! C'était pas mal mais j'ai trouvé quand même que le film était un poil trop long, 20 minutes en moins n'auraient pas fait de mal pour dynamiser le film. Sinon les singes très bien faits et les batailles entre les deux groupes de soldats avec les hélicos assez spectaculaires. Quelques explications supplémentaires sur le virus auraient été apprécié aussi... 3/5
déception... aucune originalité dans le scénario. belle prouesse technologique pour les effets spéciaux qui reproduisent les singes. mais ce groupe de paramilitaire avec son gros méchant a lunettes ça gâche vraiment tout. bref c'est du hollywood d'aujourd'hui. Ça pourrait être bien mais ça ne l'ai pas.
tout d'abord, je voudrais mettre certains points du film au clair. pour ceux qui se rappellent des premiers volets avec Charlton Heston,, le singe, mari de la scientifique qui l'aide à s'échapper, s'appelle " Cornélius " ! tiens, le flls de César s'appelle aussi Cornélius.coïncidence étrange non ? ben non, en fait, parce que si on suit la logique de la suite que seront les premiers volets, on le retrouvera parmi les singes qui parlent, alors que les êtres humains non. d'autant plus qu'un prénom pareil, ça ne s'invente pas ! autre chose : je lis un peu partout ici, que l'humanité s'est éteinte. non, il reste des humains qui petit à petit, vont perdre la parole et qui vont être les esclaves des singes.
pour en revenir au contenu du film, ce n'est pas pour moi, le meilleur. ça traine en longueur, ça manque d'action, mais en faisant abstraction de cela, on peut dire que war of the planet of the apes, ( gardons le titre original ) est le volet le plus sombre de la pré trilogie. la fin est logique, bien que je me demande encore ce que la petite fille vient faire là ?? les personnages sont tous très sombres, seul le petit singe comique nous soutire quelques sourires. dommage que le film s'éternise en palabres parfois ( presque) inutiles.
Je viens de voir ce dernier volet. Comme beaucoup d'entre vous, je suis bluffé par les effets spéciaux. Que du bonheur. Par contre, pour le reste, je reste très dubitatif. Longueur mais aussi beaucoup d'incohérences (certaines décrites dans les commentaires ci-dessous). Pour ma part, je n'en relèverai qu'une, de taille: comment est-ce possible qu'un cheval puisse supporter le poids d'un gorille (250 à 300 kg) et même galoper ?
Pour infos:
Un ratio poids du cavalier/poids du cheval de 10 à 15 % est l'idéal. Au-delà, le poids du cavalier aurait des conséquences néfastes pour la santé du cheval. Ainsi pour un cheval de 400 kg le poids du cavalier ne devrait pas dépasser 60 kg. De même pour un cheval de 500 kg le poids du cavalier ne devrait pas excéder 75 kg.
Une conclusion à l'image de la trilogie : décevante.
Cet opus est axé sur l'exode des singes de la forêt pour vivre en paix, loin des humains voulant la guerre. Mais finalement on a droit a une débâcle d'action, et les passages qui ont réellement du sens, ou pourrait nous faire poser les bonnes questions sur nous mêmes sont bâclés et trop rapides. Bref un film d'action, un volet "Planète des singes" tout aussi décevant et hors propos que son prédécesseur.
plus de 45 ans après la saga originelle, cette nouvelle variation n'apporte guère grand chose de nouveau dans le fond! au milieu de quelques invraisemblances, on notera l'intensité émotionnelle, la solidarité parfaitement mis en avant : des singes finalement plus humains que les humains eux-mêmes! des décors superbes pour agrémenter, quelques scènes héroïques, un face à face entre Cesar et le colonet (W. Harrelson) pour maintenir l'intérêt.
J'avais bien aimé les deux premiers opus. Mais le scénario est ultra linéaire et téléphoné. Je me suis ennuyé du début à la fin. Le rythme est très mal géré, les incohérences se succèdent... À fuir...
Caesar, le chef des singes, décide de lancer une vendetta personnelle contre le colonel McCullough qui a tué sa femme et sa fille.
Mon résumé est bien court ? C'est que le scénario de ce troisième volet du reboot de l'indépassable chef d’œuvre de 1968 avec Charlton Heston est indigent.
Mais revenons un instant en arrière. En 1963 le Français Pierre Boulle écrit un bref roman de 270 pages qui devient immédiatement un best-seller. Les droits sont achetés par Hollywood qui le porte à l'écran en 1968. Le film est un succès mondial. Sa scène finale - qui ne figurait pas dans le livre - est restée dans toutes les mémoires. Des suites, de plus en plus médiocres, sont tournées en 1970, 1971, 1972 et 1973. En 2001, Tim Burton en refait l'adaptation. Il est de bon ton d'en dire du mal. "La Planète des singes" serait un accident de parcours dans la filmographie éblouissante du grand réalisateur. Pourtant, il n'est pas si mauvais. Sa scène finale, sans égaler celle de 1968, n'est pas sotte. En 2011, Hollywood décide de redémarrer ("rebooter") la franchise. Trois films sont prévus qui raconteront comment les Singes sont devenus les maîtres de la Terre. Leur titre a manifestement plongé dans la confusion la plus absolue leurs traducteurs français. "Rise of the Planet of the Apes" a été traduit "La Planète des Singes : Les Origines". "Dawn of the Planet of the Apes" devient "L'Affrontement". Et le troisième opus, "War of the Planet of the Apes" est traduit "Suprématie". J'avoue un certain désarroi. Voire un léger agacement.
Mais le plus grave n'est pas là. "La Planète des singes" repose sur un mécanisme simple et formidablement efficace : le renversement des hiérarchies biologiques ou raciales. L'homme détrôné de sa place centrale est remplacé par un animal de cirque. Or ce ressort a été totalement abandonné dans le dernier épisode. Caesar est devenu humain, trop humain. C'est un personnage en quête de vengeance. Une vengeance qu'il veut exercer contre un humain qui, lui, est réduit au rang d'une brute animale ivre de violence.
"La Planète des Singes : Suprématie" a coûté 150 millions de dollars. Pour ce prix là, on en a sans doute pour ses yeux en guise d'effets spéciaux de chimpanzés filmés en motion capture, de combats et de batailles. Mais ce déploiement extravagant de moyens n'a aucun sens s'il est au service d'un scénario étique qui a perdu de vue les fondamentaux de la série.
Trés bonne écriture du scénario! Très bon film dans l'ensemble! Les scènes et la tournure que prend le scénario est parfait et imprévisible a mon goût.
Comment faire un film qui annihile "La Planète des singes" : ou pourquoi quand on cherche à faire de la money on ne peut réaliser une oeuvre. Obligé d'arrêter à la moitié du film, insipide, au scénario ridicule. C'est du cinéma ça ?
Pour ma part, un film réussi avec une notation comme ici et sur IMDb. Très axé émotion avec des effets très humanisés et bluffants. Si l'histoire est lente à se mettre en place (point de faiblesse pour moi), la suite tient la route, orientée drame et peu d'action (ouf ! çà change), on prend le temps de se poser, sans l'affluence routinière des scènes de "guerre". Quelques scènes amusantes, d'autres bercées de mélancolie, l'émotion passe. Au final, un bon film 4/5 !!!