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Un visiteur
5,0
Publiée le 29 mars 2016
Pour moi ce film est l'un des meilleurs de l'année 2015, si ce n'est LE meilleur. Tout m'a plu : le casting, l'histoire à vif, la mise en scène, l'ambiance, le rythme. Par-fait. Merci Maïwenn pour cette réalisation, j'ai déjà hâte de voir vos prochains films !
film très touchant, mené par un duo d'acteur magnifique, et très réaliste. Quelques petite longueurs et quelques passage trop rapide. Le film manque parfois de rythme. Le scénario est très intéressant. A voir
Trois films, et je suis définitivement conquis. Retourné par Polisse, j'avais bêtement raté la sortie de Mon Roi. Ce film est tout ce que j'aime, un film d'acteurs. Je voudrais être une petite souris sur les plateaux de Maïwenn. Emmanuelle Bercot a un rôle en or, Vincent Cassel n'a pas besoin de se forcer a-t-on l'impression (les mannequins...). Et puis ces seconds rôles! Louis Garrel toujours aussi ténébreux (il va falloir en sortir de ces rôles mon garçon), Norman le youtubeur et même François-Marie Banier, sulfurissime ami de Liliane Bettancourt fait une apparition comme maire marieur! Maïwenn c'est un univers incroyable. Vivement le prochain film!
Un film de 2h qui développe un thème désormais cliché, particulièrement dans le cinéma français. Une réalisation banale et plate. Un court métrage de 4mn30 aurait amplement suffit, étant donné le manque de profondeur des personnage et de la prévisibilité du scénario.
Cette romance dramatique, coécrite et mise en scène par Maïwenn, est une réalisation bien féminine. Une histoire ressentie et filmée par une femme, qui nous transmet des images superbes. Le scénario nous délivre l’histoire déchirante et triste d’une passion destructrice. Cette histoire est servie par une magnifique prestation d’Emmanuelle Bercot dans le rôle principal de Tony, la femme soumise à son ROI. Le roi c’est Georgio joué par Vincent Cassel, lui aussi, magistral dans son interprétation ; il est tellement crédible dans son rôle d’homme nuisible et détestable qu’il arrive parfaitement à plomber l’ambiance de ce récit. A noter également une bande son magnifique et une belle présence de Louis Garrel dans le rôle de Solal le frère de Tony.
Vincent Cassel excelle dans le rôle de l'homme détestable. Détestable, c'est le mot. Il est détestable. Maïwenn a le don pour me faire ressentir les émotions de ses personnages. Comme Toni, je me suis laissé séduire par cet homme détestable. Puis il m'a exaspéré. Un beau film, touchant par sa réalisation, puissant et grave par son contenu.
Bon film dans son ensemble avec une histoire somme toute banale mais au combien d'actualité et de société la mise sous cloche d'une femme brillante par un pervers narcissique aux premiers abords charmant.
Le film suit donc l'histoire de ce couple sur une dizaine d'année avec des flash back sur la vie de Tony. Ce style que d'ordinaire j'apprécie n'importe pour le coup pas grand chose et ma fin ou les flash back rejoignent le présent est assez brouillon et maladroite. Les deux acteurs principaux sont excellents et porte vraiment le film Vincent cassel faisant un rôle qu'il a déjà tenu et qui lui va comme un gant.
Après moi personnellement je n'ai pas accroché à ce film car la femme est autant coupable que l'homme car elle retombe systématiquement dans les mêmes travers se fait berner à chaque fois et tt n'est qu'un éternel recommencement comme spoil: la fin le suggère. Je ne sais pas quel partie pris à voulu prendre maiwenn mais si c'est celui de la femme c'est pour moi raté.
Poésie et finesse de la réalisation sont au rendez-vous. Le jeu d'acteurs est d'une excellence rare. Le scénario, quant à lui, est faible voire simpliste. Certaines scènes n'ont pas lieu d'être et frisent l'invraisemblance.
Un bon film, comme souvent avec Maiwenn, fort et plein d’émotion. Elle ne fait pas dans la dentelle et ses films sont comme des coups de poing, comme des cris du cœur. Ici la description d’une histoire d’amour passionnée, qui démarre sur les chapeaux de roue , mais qui tournera mal.( comme on pouvait s’y attendre d’ailleurs , trop de passion irrationnelle entraine l’échec). Et c’est peut-être cette incohérence qui est une faiblesse du film . On ne comprend pas bien comment Bercot se laisse prendre au « bagou » du personnage de Cassel. L’échec est annoncé au début de l’histoire, on ne croit pas vraiment à cette romance. . Toujours le thème bien connu de l’attrait "irrésistible" pour le « Bad boy » que la femme espère sauver. Probablement proche du vécu de Maiwenn. La réalisation est très réussie, les flash backs bien montés, s’enchaînent superbement , Maiwenn s’est améliorée en technique cinématographique depuis « Polisse ». Et surtout une superbe interprétation du duo de choc Cassel / Bercot , avec Cassel habité par son personnage. Bon second rôle de Garrel impeccable, que l’on voit partout en ce moment.
Suite à une chute de ski, Tony intègre un centre de rééducation. La psychologue du centre l'encourage à chercher les réelles raisons de sa chute. Tony se remémore alors son histoire d'amour avec Georgio.
Comme à chaque fois dans le cinéma de Maïwenn, les personnages sont précisément dessinés et on ne doute à aucun moment de leur possible existence.
Comme à chaque fois dans le cinéma de Maïwenn, ces personnages sont incarnés par des comédiens au meilleur de leur interprétation ici en tête Emmanuelle Bercot (Prix d'interprétation à Cannes) mais aussi Vincent Cassel et Louis Garrel.
Comme à chaque fois dans le cinéma de Maïwenn, les dialogues sont percutants et habillent l'histoire d'une saveur particulière.
Comme à chaque fois dans le cinéma de Maïwenn, la mise en scène vive capte d'emblée.
Comme à chaque fois dans le cinéma de Maïwenn, on trouve des scènes un peu too much et une tendance à étirer un peu le film en longueur.
Pour une fois dans le cinéma de Maïwenn, la réalisatrice n'apparaît pas dans le film et ça n'est pas plus mal car les rôles qu'elle s'attribue sont généralement de trop.
Comme souvent dans le cinéma de Maïwenn, on ressort du film étonné de s'être autant laissé emporté, et impressionné par le savoir-faire de cette cinéaste si particulière.
Film intense centré sur les personnages interprètés de façon exceptionnelle pas Cassel et Bercot. Maiwen nous offre ici le portrait d'une femme prise dans une relation toxique certes, mais tellement passionnelle. Un vrai beau film.
Grand film, si juste et si poignant. Le décryptage du pervers narcissique et du déséquilibre et de la fascination qu'il crée dans la relation amoureuse. Brillant.
Le quatrième film de Maïwenn en qualité de réalisatrice expose sans détour et avec beaucoup de fracas (trop diront certains) une relation destructrice entre Tony (Emmanuelle Bercot), avocate peu sûre de sa séduction à peine remise d'un divorce douloureux et Giorgio (Vincent Cassel), restaurateur branché, toujours sur la brèche qui ne sait se réaliser que dans la séduction et la manipulation sans limite. Comme la relation des deux héros de "Mon roi", la mise en scène de Maïwenn tutoie souvent l'hystérie, ce que de nombreux critiques n'ont pas manqué de souligner. Mais qui a un peu entendu, écouté, regardé et observé sait pourtant que ce type de relation n'est pas purement fictionnel même si Maïwenn, en jeune femme de la jet set, charge quelquefois lourdement la barque, comme dans la scène du restaurant un peu too much où un Giorgio arrogant à souhait s'approprie une salle médusée pour séduire une nouvelle fois sa belle (on devrait plutôt dire sa chose). Ce goût de l'épate superfétatoire est sans doute venu à Maïwenn de la fréquentation de Claude Lelouch pour lequel l'actrice à œuvré à deux reprises. Une habitude qu'il lui faudra perdre pour gagner sur le terrain de la crédibilité du cinéma-vérité qu'elle entend proposer. La jeune réalisatrice a donc choisi de remonter le fil de la liaison destructrice des deux amants via les souvenirs chocs qui encombrent la mémoire de la jeune femme redevenue seule, alors qu'elle est en rééducation suite à un accident de ski. Est-ce une faute de style ? Le signe d'un manque de maîtrise scénaristique ? C'est à discuter, mais le procédé a le mérite de montrer à travers la succession des moments paroxystiques de cette relation névrotique que rien ne serait possible sans la complicité tacite des deux protagonistes. En effet, la morgue et le trop plein de soi de Giorgio étaient largement supportés et partagés par Tony tant qu'elle se sentait au centre de l'attention de "Son roi" comme elle le nomme si bien à l'heure du bilan. Cette propension de Tony à venir se brûler comme le papillon à la lumière de l'abat-jour a fortement agacé une partie de la critique, trouvant que Maïwenn forçait le trait. Mais c'est pourtant là que la démonstration est la plus réussie, car ce jeu mystérieux qui tient souvent d'une relation sadomasochiste abîme, parfois jusqu'au drame, des couples n'ayant pas manqué auparavant d'offrir à leur cercle relationnel le spectacle indécent de leur joute destructrice comme le montre très bien Maïwenn. Si le film souvent énerve, rien de plus normal, car hormis quelques scènes qui sonnent faux, notamment celles avec les jeunes du centre de rééducation, il atteint parfaitement sa cible, grâce surtout à Vincent Cassel et à Emmanuelle Bercot (Prix d'interprétation à Cannes en 2015) parfaitement impliqués et convaincants.