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Samus
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3,0
Publiée le 11 mai 2026
Mon roi est un film intense qui montre avec beaucoup de réalisme une relation amoureuse toxique, passionnelle et destructrice. Vincent Cassel livre une très bonne performance et parvient à rendre son personnage aussi charismatique qu’insupportable par moments.
Le film réussit bien à montrer les hauts et les bas d’une relation où les émotions prennent constamment le dessus. Certaines scènes sont très justes et donnent une vraie impression de malaise ou de fatigue émotionnelle, un peu comme le personnage principal peut le ressentir.
Cependant, malgré ses qualités et son réalisme, le film peut parfois sembler un peu long et répétitif dans sa manière de traiter la relation.
la comédie dramatique "MON ROI" de Maïwenn LEROY fut présentée au festival de Cannes en 2015. Déjà 11ans... et le film n'a pas vieilli d'une seconde, n'a pas pris une ride, n'a pas perdu une cicatrice. Histoire d'amour tumultueuse, passion étouffante et destructrice avant une reconstruction compliquée afin de se libérer de l'emprise de son miROIr. L'interprétation poignante des acteurs est à son zénith. Emmanuelle BERCOT, Vincent CASSEL sont beaux et exceptionnels dans cette valse sur un ring. La dureté du scénario évoque tour à tour, toutes les émotions jusqu'à leurs paroxysmes. Cette réussite cinématographique est à voir et à revoir avec modération...
Le passage "Faut-il tout gâcher ?", notamment, est particulièrement saisissant. Tout le désespoir et la beauté du monde, s'y confrontent, accompagnés d'une musique triste et sidérante.
Toute la complexité de l'homme et de la femme, magnifiquement interprétée, entre Georgio et Tony, est murmurée, dans ce film unique et inoubliable...
La réalisatrice Maïwenn tisse avec « Mon Roi » une histoire d’amour passionnelle et destructrice qui au-delà de l’apparence banalité du sujet offre un long-métrage délicat et charnel qui doit beaucoup à la composition de son couple à l’écran, entre le charisme d’un Vincent Cassel toujours aussi parfait et le charme fragile d’Emmanuelle Bercot qui tous les deux amènent leur éclat au film.
Un drame intense porté par les performances vibrantes d’Emmanuelle Bercot et Vincent Cassel. La mise en scène de Maïwenn capte avec justesse les montagnes russes d’une relation passionnelle. Un film viscéral, parfois éprouvant, mais sincère et bien interprété.
Je viens de le revoir , 10 ans après sa sortie. Sur la forme il est toujours au niveau. Mais sur le fond je ne le perçois plus comme en 2015. Il est évident que ce n'est pas le portrait d'une passion amoureuse destructrice mais le récit d'une relation toxique , malgré ou à cause d'un début euphorique. On se demande pourquoi Tony accepte aussi longtemps les montagnes russes que lui fait vivre son mari. La réponse c'est qu'en plus d'être aveuglée par un amour sincère, elle manque de confiance en elle. Elle est flattée d'avoir séduit un homme qui a fréquenté des mannequins avant d'être avec une " fille normale ". Et puis les manipulateurs sont des maîtres en matière de culpabilisation. Leurs proies idéales sont les personnes bienveillantes. En conclusion, oui Vincent Cassel interprète, malgré son discours à la sortie du film, le rôle d'un homme malsain mais la relation n'est pas manichéenne. Elle invite à s'interroger sur le degré de responsabilité de la victime, d'autant qu'elle est mise en garde régulièrement par son frère.
Maïwenn prouve qu’elle sait réaliser des œuvres percutantes. Avec « Mon roi », elle retrace une relation d’amour devenue toxique en raison du comportement narcissique du mari. Evoquée à l’aide de flashbacks, l’histoire prend le temps de décortiquer le lent cheminement destructeur au sein de ce couple. Si Emmanuelle Bercot assure une prestation sensible, Vincent Cassel joue parfaitement ce charmeur tout autant irrésistible que nauséabond. L’astuce narrative est de mettre en scène parallèlement deux aspects de la reconstruction de cette femme, la rééducation physique à la suite d’un grave accident et le travail psychologique pour combattre son addiction sentimentale. Bref, un long-métrage de qualité méritant amplement ses huit nominations aux César en 2016.
Histoire pour moi révoltante qui nous montre une femme intelligente tomber dans le piège d’un séducteur certes très bien joué par Cassel. J’ai eu du mal à cerner la durée de l’histoire, spoiler: ce n’est qu'à la fin que j’ai compris que ça avait duré 10 ans ! et là je dois dire que j’ai été déçu. D’une part, ça me paraît complètement impossible qu’une femme aussi intelligente et sensible (Emmanuelle Bercot que j’ai trouvée très juste)spoiler: se fasse manipuler comme ça pendant 10 ans et d’autre part, le comportement du mari (Cassel insupportable et magnétique )me révoltait tellement(spoiler: le gars quitte le domicile conjugal quand sa femme attend un enfant de lui quand même !) que j’attendais une vengeance (même violente) de sa femme ou de son beau frère (Louis Garrel sous utilisé et pourquoi toujours une casquette ?)
spoiler: Mais non rien, que doit on comprendre de cette vie gâchée, que c’est ça l’amour ? Wouaou, là je ne suis absolument pas d’accord… Mais c’est pour cela que je trouve ce film finalement pas mal et pour le jeu des 2 acteurs qui se sont quand même donnés à fond.
Un film dur, avec un rôle taillé sur mesure pour Vincent Cassel. Sa relation avec Emmanuelle Bercot est parfois insoutenable, ponctuée de hauts (très hauts) et de bas (très bas). Au final, on assiste à une histoire poignante et sans fin sur le thème de la dépendance d'une personne envers ce que l'on appelle un "pervers narcissique...juste polluée par les scènes de vie en communauté dans le centre de rééducation qui, pour moi, n'ont pas grand intérêt dans l'histoire.
C’est toujours un plaisir de voir Emmanuelle Bercot à l’écran. Avec Vincent Cassel, elle forme un couple aux remous sombres et sublimes qui nous emporte dans l’émotion d’une relation déchirante. C’est poignant et profond.
Une histoire de tout un chacun ! On aime ces émotions qui transpirent qui nous transportent. Chacun d’entre nous a au moins vécu une bribe de cette histoire
Un autre de ces films miroirs auquel Maiween nous a habitué. Aussi réussi que raté. Des passages criants de vérité, des acteurs convaincants, et à côté de ça, des passages fabriqués, une fausse bonne humeur, une hystérie mal dosée. Et puis Maiwenn ne raconte rien de neuf sur les problèmes de couples, la lassitude, les blessures, laissant un rôle un peu trop beau à Emmanuelle Bercot quand Vincent Cassel joue un homme plus inconsequent et égoïste que réellement pervers. Bof assez lourd malgré quelques éclats
Un très bon traitement de ce trouble psychique grave qu’est la personnalité narcissique et comment elle enferme et entraîne le partenaire dans sa propre folie. La structure du scénario est intéressante, avec ces allers-retours entre le passé et le présent. Il y a une belle progression de l’intrigue, avec une véritable descente aux enfers relationnels. Film donc bien écrit, bien interprété (Emmanuelle Bercot et Vincent Cassel, entre autres), avec des personnages forts, entre le maître en manipulation mentale et cette femme qui lutte contre l’emprise psychologique.
« Mon Roi » compte merveilleusement la rencontre de « La Belle et la Bête », celui-ci étant un Perverse Narcissique (PN) ordinaire, qui ne vie que dans la jouissance de faire souffrir sa compagne, tout en se mirant en elle Maïwenn (M) filme avec lucidité et subtilité cette histoire d’amour destructrice et douloureuse. Avec humour et sensibilité, elle signe une œuvre dramatique et charnelle Elle sait enchainer des scènes en les rendant insolites et insolentes avec un jeu extrêmement intense La mise en scène est solide et les interprètes très bien dirigés : Vincent Cassel , excellent dans cette partition spoiler: ( rappelle son rôle dans « black Swan ») est « royal » dans tous les registres (Humour, amour, persiflage, bêtise, perversion) Emmanuelle Bécot, spoiler: (aussi scénariste et réalisatrice, proche de M.) est lumineuse de naturel, heureuse ou si malheureuse ou à « bout de vie » Et à la fin, quand la caméra caresse le profil de l’amant, malgré les années de drame et de douleur, la Belle, encore sous emprise, révèle son amour et son désir intact