Mon Roi
Note moyenne
3,9
10079 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

574 critiques spectateurs

5
96 critiques
4
270 critiques
3
106 critiques
2
55 critiques
1
28 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 7 novembre 2015
Le sujet du film n'était à mon goût. À mes yeux cela raconte une histoire d'amour immature. Très long, on voit pendant une heure l'intimité d'un couple naissant. J'ai trouvé ca gênant et les jeux enfantins d'un couple amoureux ne m'intéressent pas du tout. La perversion de Cassel apporte du caractère au scénario et la fragilité psychologie de Bercot rendent de l'intérêt au film. Il y a egalement un super jeux d'acteur de la part de Cassel et Bercot, voire un énorme jeux d'acteur.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 novembre 2015
Mon roi ou comment se créer soi-même son propre malheur. Retour à la réalisation pour Maïwenn, maman du multi-primé Polisse. Histoire d’amour ou déchirements destructeurs ? ♥♥♥♥

Tony est admise dans un centre de rééducation après une grave chute de ski. Dépendante du personnel médical et des antidouleurs, elle prend le temps de se remémorer l’histoire tumultueuse qu’elle a vécue avec Georgio. Pourquoi se sont-ils aimés ? Qui est réellement l’homme qu’elle a adoré? Comment a-t-elle pu se soumettre à cette passion étouffante et destructrice ? Pour Tony c’est une difficile reconstruction qui commence désormais, un travail corporel qui lui permettra peut-être de définitivement se libérer …

Elle avait toujours dit qu’elle ne saurait pas comment filmer une histoire d’amour sans avoir l’impression de tomber dans le ridicule ou le pathos. C’est désormais chose faite pour Maïwenn avec son quatrième long métrage, Mon roi, présenté pour la toute première fois à Cannes où le film remporta le prix d’interprétation féminine. Après l’insouciant et déjà culte Pardonnez-moi, la comédie tordante Le bal des Actrices et le nécessaire Polisse, place à la destruction amoureuse !

Qui a déjà vécu une passion amoureuse se retrouvera sans doute dans Mon Roi… une addiction telle qu’on est capable d’accepter bien des choses, trop bien entendu, pour rester sain d’esprit. Pour Tony interprété par Emmanuelle Bercot (qui ne voulait pas du rôle au départ), à partir du moment pour Giorgio s’intéresse à elle et la valorise, plus rien ne compte que leur relation. Contrairement à bien des comédies sentimentales, Maïwenn film les prémisses d’une manière simple, aérée, drôle…naturelle en quelque-sorte; ce qui ne semble pas avoir été une mince affaire : Tout ce que j’écrivais était mièvre. Il fallait pourtant qu’on y croie : comment comprendre autrement qu’ils reviennent sans arrêt l’un vers l’autre, décrire leurs névroses et leurs conflits si l’on n’est pas convaincu de leur amour ? »

Dès les premières minute d’ailleurs, le montage alternant passé et présent est intelligent et permet de mieux s’intéresser à un sujet somme toute déjà beaucoup traité au cinéma. « Cette structure narrative permettait à Tony d’avoir un double regard sur elle et Giorgio en revisitant des moments de leur histoire. Et c’était l’occasion pour elle de se reconstruire. dit Maïween dans le dossier de presse

Bien entendu, le film fonctionne avant tout sur ses acteurs et si Bercot obtient le prix d’interprétation à Cannes, c’est plutôt une révélation car comme toujours, c’est Vincent Cassel qui crève l’écran et est parfait en héro masculin dominant. Sa participation semble d’ailleurs parfois laissée trop libre mais c’est pour combler certaines scènes de rien…non moins nécessaires au film.

Les deux composent un couple parfait, lui héritant d’une matière importante en termes de composition de personnage et elle, sosie d’une Nathalie Baye jeune, interprétant sans doute les réactions d’une Maïwenn jeune et docile.

Le film impose le point de vue de la femme, forcement…sauf peut-être dans la dernière demi-heure, lorsque l’animal blessé se rebelle enfin… jusqu’à cette dernière scène superbe et qui ouvre de nombreuses perspectives.

Mon roi est un film qui soulève bien de questions, de débats…Giorgio est-il vraiment mauvais ? Est-il vraiment le fautif de l’histoire ? Et faut-il vraiment rejeter la faute sur quelqu’un en particulier ? Comme il le dit si bien lors de l’une des dernières scènes du film : « On se sépare de quelqu’un pour la même raison pour laquelle on est tombé amoureux de lui ».

Faut-il apprendre à composer avec ses névroses alors ?
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 novembre 2015
Jeu tres juste. Images superbes. Réalisation originale. Tous ses ingrédients au service d'une histoire qui vous prend pas les tripes. Du grand Maiwen
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 novembre 2015
Un film vrai dans lequel on peut s'identifier, on passe du rire aux larmes, c'est vivant et réaliste, les acteurs sont dans le vrai, j'ai adoré, nous avons adorés !
Camille G
Camille G

18 abonnés 7 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2015
Film émouvant et attachant comment ne pas se retrouver un minimum a la place des personnages dans une relation passionnelle ?! Les 2 acteurs principaux sont géniaux, quelques exagérations par ci par là mais le film reste de qualité et toujours un travail de grande profondeur avec Maiwenn.
Pierrick Jean D.
Pierrick Jean D.

39 abonnés 38 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 novembre 2015
Mon roi... On ne s'improvise pas cinéaste, Maiwenn en est la preuve vivante, d'expérience et au fur et à mesure de sa carrière, elle nous sort des long-métrages de plus en plus mauvais... Mon roi nous présente la relation destructrice entre Tonny, avocate trentenaire et Georgio, mystérieux actif de la jet set... Toute leur histoire est vue à travers les souvenirs de Tonny, depuis le centre de rééducation dans lequel elle reconstruit son genou après une rupture des croisés au ski.. En parallèle à sa reconstruction physique, via ses souvenirs de leur histoire, elle se reconstruit en parallèle psychologiquement.. En effet, leur histoire a été tumultueuse, en cause la personnalité perturbée et oppressante de Georgio... Le film part d'une bonne intention, en nous livrant la renaissance douloureuse d'une femme qui a vécu plusieurs années dans l'ombre d'un mari privateur, étouffant et même parfois violent. Maiwenn ne manque pas de mettre en avant le fait que souvent, ces femmes prises d'une dérive du syndrome de Stockholm, ont tendance a rester dans leur malheur et n'osent jamais se détacher d'un homme auquel elles sont prises d'affection malgré elles... Les acteurs portent d'ailleurs ce lourd scénario avec brio... Mais une belle intention de départ ne donne pas toujours une belle oeuvre à la fin, mais surtout lorsque Maiwenn prend les commandes.. Quelle catastrophe... Intéressant dans la première partie, le film devient vite redondant et s’étire... Et ça devient vite mou, mais mou!!!! Les défauts techniques sont légions, et en particulier les faux raccords honteusement énormes! Les plus grands cinéastes en laissent tous toujours passer bien sûr, mais quand on en arrive à avoir un personnage à l'écran blessé à une jambe différente sur chaque plan, alors que c'est un élément scénaristique important, on frôle les bas-fonds de l'amateurisme!!!! Et ça n'est qu'un exemple parmi tant d'autre...Alors de temps en temps on en tire quelques belles images, notamment dans la piscine, mais vu le désastre technique du reste du film, on en arrive à se demander si les quelques beaux plans ne sont pas accidentels... Au final, il n'y a pas la moindre mise en scène, on se contente d'une banale succession de plans à peine demonstratifs. Quid de l'histoire au milieu de tout ça? Intéressante si ce n'est qu'une avocate se laisse complètement embobiner pendant des années sans jamais émettre la moindre réflexion profonde sur son homme, spoiler: elle entre dans un cycle permanent de fuite et de retour abusif et navrant vers Georgio, on en perd presque toute empathie pour elle tant sa personnalité de base n'est pas en accord avec son comportement
encore que, aucune femme n'est, dans le fond, réellement à l'abri d'un tel homme... Mais le véritable problème de l'histoire réside dans l'entourage des personnages, qui est parfaitement conscient de la situation mais ne réagit jamais (hormis son frère) et la laisse s'enfoncer dans son malheur... Le scénario en perd toute crédibilité... spoiler: On finit sur une scène nous exposant clairement que Tonny, après sa reconstruction, retombe encore et toujours sous le charme de cet homme et le cercle vicieux continue...
Globalement, mon roi part d'une très belle idée et d'un très beau propos, mais le manque évident de talent, et la naïveté niaise de l'univers de la réalisatrice coulent amèrement ce qui aurait pu donner un très beau film au propos très chargé... Toujours est-il, allez dans les salles obscures, et vive le cinéma!
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 6 novembre 2015
Des longueurs, des longueurs encore des longueurs. C'est toujours la même chose, le même plan, c'est pas structuré. Le sujet est traité des milliers de fois avant Maïwenn. Bref, c'est du déjà-vu, et c'est du déjà mieux vu. Parce que y'a eu mieux avant, surtout niveau mise en scène.

Emmanuelle Bercot, pourquoi pas, mais Vincent Cassel ne change encore une fois pas de registre (il faut dire qu'il le maîtrise), alors c'est un peu chiant quoi.

Mauvais.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 novembre 2015
Le film le plus marquant de la rentrée pour moi, profondément émouvant et prodigieux de réalisme et de justesse. On les dit "hystériques", la réalisation de Maïwenn, le jeu d'Emmanuelle Bercot... c'est un peu la honte d'employer ce terme si connoté. De la vie, du réel, du sensible dans ces femmes, oui. Le thème de l'histoire d'amour passionnelle qui vire au drame est pourtant un classique du cinéma s'il en est: mais c'est là tout le prodige de Maïwenn de l'avoir repris avec une approche si singulière et simple à la fois. Les dialogues sont savoureux, les personnages complexes et attachants, le jeu des acteurs poussé à la virtuose. On s'identifie et on ressort grandi de ce film.
cocoro59
cocoro59

2 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2015
Je n'avais pas voulu aller voir Polisse en raison de la présence de Joey Starr......Un a priori qui est vite tombé lorsque j'ai vu le travail de Maiwenn dans Mon Roi. Ce film excellemment servi par le couple Cassel-Bercot qui se complètent tous deux magnifiquement dans une histoire de passion amoureuse destructrice, exacerbée jusqu'à la fin.
Vincent Cassel est un amoureux mi-ange mi-démon, allant jusqu'à détruire sa compagne éblouie par cet homme qu'elle va vénérer comme un Roi, malgré les coups encaissés. L'arrivée d'un enfant n'amènera pas la sérénité, bien au contraire. Emmanuelle Bercot a bien mérité son prix d'interprétation.
Une magnifique étude de caractères et de sentiments dans une histoire d'amour assez classique mais loin des clichés classiques cinématographiques. A voir
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 novembre 2015
Un film très juste, très beau, très triste ! Les acteurs sont super notamment Emmanuelle Bercot qui nous transporte dans tous les sentiments ; l'amour, la colère, la haine, la souffrance, la joie, le rire ! Maiween nous signe encore un très beau film ! A voir, vous ne serez pas décu
Bernard M
Bernard M

28 abonnés 514 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 novembre 2015
Un film très bien joué et un prix d'interprétation féminine amplement mérité. Pourtant ce film, parfois agréable, paraît parfois long sur l'éternelle romance: " on s'est trouvé, on s'est perdu de vue, on s'est retrouvé on s'est reperdu de vue..." et bavard...et alors qu'on se demande bien comment tout ceci va finir depuis vingt bonnes minutes, une fin en " queue de poisson" vient nous surprendre!
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 6 novembre 2015
le budget exorbitant est le réel argument de ce navet resservi à la sauce "bien joué" - sans suspense, et même, par moments, pathétique
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 novembre 2015
Alors c’est marrant, mais au bout de deux minutes de ce « Mon Roi », je me suis demandé ce que j’étais venu faire face à ce film. Film minimaliste à la française, épuré, parti pour explorer les trémolos et les vagues à l’âme de la petite bourgeoisie : aïe ! Je ne suis clairement pas le public à qui ce genre de film s’adresse. Alors oui, dès la deuxième minute – et pendant un bon quart d’heure – je me suis mis à ressasser cette question sans cesse dans ma tête… Et cela jusqu’à ce que les réponses s’imposent d’elles-mêmes. Tout d’abord, il y a la plus évidente d’entre elles. Monsieur Vincent Cassel. Cet acteur, je fais plus que l’adorer, je le vénère. Et plus les minutes se sont écoulées, et plus ce gars a littéralement bouffé mon intérêt. Ce n’est pas compliqué : ce film, c’est Cassel qui le porte quasiment à lui tout seul. C’est bien simple, son personnage passe par toutes les phases et se retrouve à devoir arborer tous les visages. Or, sur moi, chaque visage à marché. Il a su me séduire au premier regard de la même manière qu’il a su, sur certains instants, m’effrayer, m’écœurer, me reconquérir. Ça se portait littéralement sur sa tronche. Je ne sais pas si ce gars fait le même effet sur tout le monde, mais moi, il me fait vibrer comme nulle autre. Cet acteur est fantastique et – rien que pour lui – j’ai été content de voir ce film jusqu’au bout. Mais à tout seigneur tout honneur, il faut quand même bien reconnaitre aussi que si le roi trône aussi bien sur ce film, c’est aussi parce que Maïwenn a construit tout son royaume autour de sa figure souveraine. Chaque plan, chaque ligne de texte est là pour glorifier Cassel, pour le faire rayonner de mille feux… Et même si en fin de compte les préoccupations de Maïwenn ne m’ont parlé que très peu dans ce film, je me dois au moins de lui reconnaitre ce que je lui ai toujours reconnu : cette réalisatrice fait quand même ses films avec une certaine sincérité ; de même qu’elle se risque parfois à des tentatives d’esthète qui ne sont pas pour me déplaire (en France, c’est rare !). J’enrage même presque de ne pas être son public à cette Maïwenn ! Après tout, il y a presque une démarche pédago dans ce film par laquelle le film parvient à désosser et à identifier pour tout à chacun le fonctionnement d’un pervers narcissique. Je suis même persuadé que, pour peu qu’on ait un vécu en lien avec ce genre d’histoire, « Mon roi » peut susciter beaucoup d’émotions, voire presque des révélations. Seulement voilà – encore une fois – moi ce genre d’histoire pourrait me parler si encore on se décidait à en parler autrement. Deux heures de cinéma essentiellement posé sur le ton du constat, ne cherchant jamais à s’éloigner du simple terre-à-terre pour être en mesure de toucher à une certaine universalité, moi ça ne me suffit pas pour me faire décoller. Et lorsqu’en plus de cela, Maïwenn me ressort ses discussions stéréotypées pour faire son militantisme bobo bas-du-front, moi ça ne m’aide clairement pas pour rentrer dans le film. ( spoiler: Parce que oui, franchement : quel intérêt et quel lien avec l’histoire de foutre dans les épisodes de rééducation toute la compagnie de Norman et de ses jeunes potes ? Si encore un lien était fait, par rapport à la logique de reconstruction du personnage de Tonie, mais ce n’est même pas le cas ! Ces scènes n’existent seulement que pour célébrer et promouvoir la beauté idyllique du mélange des générations et de la France black-blanc-beur ! Alors je n’ai rien contre les idées défendues, mais par contre les stéréotypes surfaits et totalement idéalisés, moi ça tue un film, surtout quand ledit film pouvait largement s’en dispenser !
) Ah ça ! Si seulement un jour Maïween se risquait à tendre vers un propos qui transcende un peu les réalités terre-à-terre ! Si elle poussait encore plus loin ses tentatives de narration par le langage par le cadre, la musique ou le montage ! Alors là, oui sûrement il y aurait-il moyen que je sois un jour touché par la grâce. En attendant, au moins Maïwenn est-elle capable de faire des films honnêtes et qui disposent d’une sensibilité. Ce n’est pas négligeable. Félicitons là pour ça…
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 novembre 2015
Avec la réalisatrice Maïwenn aux commandes, il ne fallait pas s'attendre à des avis unanimes. Il est d'ailleurs étonnant de constater qu'elle soit si clivante, alors que bien d'autres réalisateurs hommes, pourtant bien connus pour être aussi odieux et prétentieux (ex Woody Allen), ne font pas du tout l'objet du même traitement. J'ai aussi beaucoup lu de critiques d'une mauvaise foi déconcertante qui reprochaient à ce film d'être nombriliste, de dévoiler les penchants narcissiques de son auteure, de témoigner du "néant contemporain" et d'être trop "bourgeois" et même "néo-beauf" (L'Obs). On pourrait, ici encore, faire le même reproche bien d'autres (cf Woody Allen) ; mais est-ce véritablement un reproche ? Un film n'est-il pas toujours, dans une certaine mesure, la mise en scène de multiples déclinaisons de soi, ainsi que de certains travers de l'époque ? Et puis, après une comédie piquante et géniale d'originalité (Le Bal des Actrices) ainsi qu'un film social poignant (Polisse) - deux films à voir témoignant déjà d'un immense talent -, on peut difficilement reprocher à Maïwenn de ne pas se diversifier dans le choix de ses sujets.
Cette observation mise à part, Mon Roi signe la première histoire d'amour de la réalisatrice. Un chef d'oeuvre d'écriture, d'interprétation et d'émotions, signé avec ce même sens aiguisé du réalisme de la jeune réalisatrice. Chaque scène est une tranche de réel saisi sur le vif, sublimé à l'écran par Emmanuelle Bercot et Vicent Cassel, faisant passer le spectateur du rire aux larmes, de l'empathie à l'exaspération, jamais trop sûr de ce qu'il doit en penser. Le film flirte sans cesse avec le too much (les crises de Tony) mais il parvient néanmoins à trouver et à maintenir son équilibre tout du long.
SAMETHAN
SAMETHAN

139 abonnés 34 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 novembre 2015
Un film à nouveau touché par la grâce. Maïwenn a pour le moment fait un sans faute avec sa filmographie.
2 chefs-d'œuvre du Cinema contemporain avec "pardonnez-moi" et "polisse" et 2 bijoux d'impertinence, d'intelligence, de subtilité avec une dose d'humour salvateur pour "le bal des actrices" et "Mon Roi"
Les 4 films sont à voir absolument.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse