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Anne Charlotte S.
17 abonnés
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5,0
Publiée le 1 décembre 2017
La bonne surprise ! Je ne savais pas à quoi m’attendre et j’ai ri ! Ce film est drôle le doublage façon « les messages à caractère informatif » m’a fait mourir de rire !
Un délire sans temps morts ... avec des moments vraiment hilarants. Peu de moyens, mais une vraie efficacité dans la réalisation. Film culte ????????????
Vampires en toute intimité et une comédie originale qui marche vraiment bien , bien réalisé par Taika Wahititi. C'est un projet de film qui donne un souffle nouveau au style de la comédie.
Devenu culte à force de présentations dans les festivals, Vampires en toute intimité bénéficie d’un script plutôt original puisqu’il cherche à raconter sous forme de documentaire drolatique le quotidien de vampires. On mixe donc le style visuel du found footage, avec les ambiances plus gothiques liées aux histoires de suceurs de sang. C’est vaguement drôle, même si j’ai trouvé la plupart des gags téléphonés. En fait, c’est tout de même un peu lourd, et à la lisière du vrai cinéma Z. La VO est donc amusante, sans être transcendante à mon goût. Il me reste à revoir le film d’ici quelques temps pour profiter de la version doublée de Nicolas et Bruno. Peut-être qu’un miracle se produira alors ? Ou pas. En l’état, je trouve que la VO tient davantage du pétard mouillé.
Le film, tend à porter un regard très 90's-centré sur le cinéma de vampires. Le trio initial symbolisant/parodiant un film, une tendance de cette époque... Ce qui est plutôt cohérent, puisqu'il s'agirait de l'age de la découverte (20 ans) pour les deux réalisateurs.
Ainsi, Vlad pour la tendance glamrock du Dracula de FFC (avec un petit coté Nick Cave :-) Viago, le romantique, à la Entretien avec un Vampire, Deacon, la rockstar, référence détournée à ces vampires indés, jeunes et magnifiques de génération perdue ou Frontières de l'aube (Puis un peu Spinal Tap
Ce qui est marrant, est d'avoir donné à chacun un coup de vieux (20 ans), et par là, permet un regard distancié et respectueux sur le passé (petyr/nosferatu - le vampire de la cave) et le futur (Nick, génération Twilight - le vampire con qui s'incruste
Au passage, de nombreuses références, par l'humour ou l'image, à Polanski (Bal des Vampires) à Carpenter (quelques clins d’œil de mise en scène) à Peter Jackson (autre Kiwi-gore reconnu), au Found footage, avec la petite scène de poursuite... Un peu de Kubrick (la scène de "chasse au Nick"), un peu de Warriors / WSS (les rencontres avec les loups garous)...
Bref, comme beaucoup de films de notre génération, une oeuvre inspirée par l'inconscient collectif.
Un avis sur What We Do In The Shadows par Georgeslechameau - la critique, sur Le Blog du Cinéma
Une équipe imaginaire de reporters tournent un reportage sur l’intimité quotidienne de quatre vampires vivant en colocation à Wellington. Tensions de la promiscuité quotidienne, organisation diurnes et nocturnes, loisirs et enseignement des « plus jeunes », guet-apens maladroits pour meurtres nutritifs, liens avec les humains tolérants, disputes et rivalités, amour et sexualité, conversions sélectives des bons copains, petites fêtes avec les potes zombies et conflits bon enfant avec ces affreux loups-garous, on assiste à une petite comédie sanglante néo-zélandaise complètement décalée au ton de C’est arrivé près de chez vous. Ce spectacle léger reste un petit plaisir dont il serait dommage de se priver, ponctué en permanence de références et de satires de Nosferatu, Dracula ou Twilight, ou de blagues ou anecdotes que certains reconnaitront sur les écrivains et réalisateurs qui ont pu étudier le sujet.
Le film commence sur un réveil et on se fait déjà avoir. Il n’est pas 6h du matin, mais 6h du soir et le personnage sort de son cercueil pour arrêter le réveil. Le reste est une pure folie fantastique grandiose qui vaut largement le détour.
Taika Waititi et son acolyte signe un documentaire horrifique tordant trop peu connu.
Un excellent film documentaire sur la vie de tous les jours d'un groupe de vampires vivant en colocation dans un appart. On peut voir leurs habitudes, leurs problèmes, leurs façons de s'amuser... Une belle parodie qui rend hommage au mythe des vampires !
Sans doute pas le meilleur film de Taika Waititi, mais tout de même une bonne trouvaille. Le format caméra à l'épaule, type reportage nous immerge dans un Wellington peuplé de vampires qui mènent une vie somme toute normale, au même rythme que les autres néozélandais; On d'étonne, on rigole et surtout on apprécie la légèreté du récit. Loin d'être une simple comédie, on tombe plutôt dans le registre de la fable, qui ne se gêne pas pour mettre en exergue toutes les contradictions de notre société. On oublie même parfois qu'il s'agit d'une histoire de vampires; Mais est ce bien le sujet d'ailleurs??? A consommer sans modération!
Quand un film d'1h20 semble long, il y a un problème. Vampires en toute intimité raconte une colocation de vampires sous une forme de comédie faux documentaire avec quelques bonnes idées, mais aussi beaucoup de mauvaises. Au-delà du jeu franchement médiocre et d'une histoire pas bien intéressante non plus, on passe souvent à côté de bonnes blagues. A plusieurs reprises, on sent une bonne intention qui ne va jamais au bout. Rempli de clichés sans même pour les défaire ou pour en rire, on passe vraiment loin du bon film qu'il aurait pu être.
Humour assez loufoque et décalé mais quand on aime ce genre de thématique on passe un bon moment. C'est agréable de voir un film qui tourne un peu en dérision le côté sombre et noir des vampires.