Les meilleurs films d'épouvante sont ceux qui parviennent à éviter les effets de style faciles et à s'attacher aux personnages. C'est le cas ici. La tension monte en même temps que la folie du personnage principal, dépassé par sa situation familiale.
Jennifer Kent a frôlé le chef-d'oeuvre. Elle n'est pas (encore ?) de Palma ou Polanski, et elle ne s'est pas encore affranchie (faute de moyens, sans doute) des exigences et des canons hollywoodiens en matière de film d'épouvante. Cependant, elle a le talent d'intéresser à la fois les ados adeptes de sensations fortes et les cinéphiles, qui reconnaîtront des références fines aux classiques des années 70.
On peut regarder Mister Babadook comme un film d'horreur ordinaire, et frissonner. Mais si l'on décode la métaphore du monstre intérieur, le film devient vraiment terrifiant car, comme le dit l'écrivaine québécoise Madeleine Ferron, "Chacun a en lui son petit monstre à nourrir."
Jennifer Kent réalise ici son premier film. Pour un premier coup, c'est un coup de maître.
Pour une analyse détaillée du film et de ses inspirations:
Très très nul,une escroquerie,je suis parti de la salle avant même la fin du film. L'apparition du babadook est vraiment d'un ridicule absolu,il m'a fait plus rire que sursauter franchement même un gosse de 8 ans se taperais des fous rire.N'arrive même pas à la cheville d'un insidious ou d'un sinister!!!!. Je mets 0,5 parce que l'on ne peut mettre moins sinon c la bulle .
Film décevant pour les amateurs de réelle sensation forte. Film absolument navrant a côté de ces grands frères comme conjuring , insidious .. Aucun moment de frayeur, je me suis ennuyée tout le film pour terminée par une fin sans queue n'y tête ..
Et non, ce n'est pas tellement un film "d'horreur". La descente aux enfers pitoyable d'une femme et de son fils est racontée tellement stupidement, avec de tels dialogues vaseux et un final si attendu qu'on perd toute estime pour le beau travail de mise en scène qu'offre Kent pour un premier film. Les acteurs en deviennent énervants à force de hurler à tue-tête des bribes de paroles... Et un "SAL*PARD" par là, un! En fait, le problème est que la tension n'explose jamais pour nous montrer l'horreur, qu'on la voie de nos propres yeux! Alors que c'est ce qu'il faut dans ce genre de films : un visage imprévisible à lequel s'apparenter pour mieux discerner l'obscurantisme. Ici on apprend pas grand chose... spoiler: Juste que le "méchant" peut-être "apprivoisé" ... Mais n'ont t'ils jamais pensés à changer de maisons? Cela n'irait t'il pas plus vite, au lieu de devoir pratiquer spoiler: de l'exorcisme de bas étage?! C'est plus du thriller, ou même du drame, que de l'horreur. Navrant, car on pouvait s'attendre à beaucoup mieux d'un film maintes fois récompensé!
Sans queue ni tête, l'actrice ne trouve pas le sommeil moi je l'ai trouvé, très déçu par trop d'éléments qui n'aboutissent pas. L'esthétisme est soigné pourtant le son également, même si l'ambiance est glauque parfois on y croit pas un instant.
Alors que le producteur Jason Blum semble avoir trusté le cinéma d’horreur à coup de franchises très lucratives telles que Paranormal Activity ou Insidious, rares sont les occasions de voir d’autres productions arriver dans nos salles obscures ces derniers temps. Grand vainqueur de la dernière édition du Festival Fantastique de Gerardmer avec pas moins de quatre récompenses, Mister Babadook fait figure d’exception dans ce quasi monopole du frisson en venant nous terroriser à partir du 30 juillet 2014.
Amélia tente péniblement d’élever seule son jeune fils Samuel âgé de six ans. Très turbulent, le gamin est traumatisé par l’absence de son père, tué dans un accident de voiture alors qu’il emmenait Amélia à la maternité pour son accouchement. Un soir qu’elle veut l’endormir avec une histoire, elle a le malheur d’accepter de lire inquiétant livre Mister Babadook dont le récit va désormais devenir réalité et ne plus les lâcher.
Après la mode du Slasher, la nouvelle mode du cinéma d’horreur semble bien être les terreurs enfantines du monstre dans le placard. En effet de The Conjuring à Insidious en passant par Sinister, on ne compte plus les longs métrages qui s’inspirent des frayeurs nocturnes et qui feront passer des nuits blanches aux personnes les plus sensibles. Sur ce thème Mister Babadook commence de la même manière que la majorité de ces prédécesseurs avant de prendre une autre tournure qui en fait toute son originalité.
Sur fond de monstre cauchemardesque, Mister Babadook est avant tout un film sur la folie. Celle d’une mère de famille à bout de nerf de ne pas savoir comment élever seule un enfant turbulent qui n’en fait souvent qu’à sa tête. Ce scénario très malin nous fait s’interroger sur la part entre réalité et fiction dans cette intrigue. Est ce Amélia qui imagine tout ce qui se passe ou bien y a t’il réellement un monstre tapi dans l’ombre prêt à s’emparer de Samuel ?
Le jeune Noah Wiseman qui joue Samuel est une formidable découverte. Sa performance est absolument incroyable pour un enfant de six ans au point que l’on est en droit de s’inquiéter réellement de la santé mentale de ce jeune gamin. Il passe par des dizaines d’expressions différentes comme si il était déjà un acteur expérimenté. Essie Davis qui joue la mère débordée est elle aussi remarquable, capable de passer de la mère aimante à la folle hystérique complètement possédée.
Malheureusement, Mister Babadook n’arrive pas à la hauteur d’un Insidious ou d’un Conjuring dans le domaine de l’horreur principalement à cause de gros problèmes de montage. A vouloir trop prendre son temps pour distiller l’angoisse, la tension montante est bien souvent évacuée par des scènes présentant moins d’intérêt là ou ce genre de films nécessite une montée permanente de l’angoisse pour nous faire vraiment peur. On a aussi l’impression de coupes dans le film sans vraiment de cohérence, par exemple avec le collègue de travail venu rendre visite à Amélia et qui disparaît subitement alors que la scène ne semble pas finie.
Il y avait pourtant de quoi faire réellement frissonner avec ce Mister Babadook, une créature a l’allure réellement inquiétante qui se marie bien à l’univers de George Mellies. Chacune de ses apparitions font subitement vraiment monter l’inquiétude et son cri a de quoi glacer le sang. Dommage que Jennifer Kent n’ait pas plus exploité un tel monstre capable de réellement susciter l’effroi et que l’on voit finalement trop peu. Peut être a t'elle voulu en garder sous le coude pour une éventuelle suite ?
Pas certain que Mister Babadook méritait autant de récompenses à Gerardmer, à croire que la concurrence était bien faible. Plus que pour son scénario un peu plat c’est surtout la prestation des deux acteurs principaux qui est remarquable. Pour les fans d’horreur, il serait tout de même dommage de se priver d’aller voir ce long métrage car les occasions de frissonner au cinéma se sont fait plutôt rares cette année. Mieux vaut en tout cas voir le film en journée sous peine de faire de sacrés cauchemars en allant se coucher.
Il est certain que ce film est beaucoup moins flippant que CONJURING ET INSIDIOUS BABADOOK est different mais tout aussi pasionant jai pas trouver ce film flippant du tout c'est plutôt dramatique mais je me suis pas du tout ennuyer film sympa je recommande!!!
Un très beau film sur l'acceptation du deuil et l'acceptation de l'absence. Bien sur je crains que la majorité des spectateurs ne perçoit pas cela en ayant l'impression de voir un vulgaire film d'épouvante... En tout cas à l'UGC de La défense le message n'est absolument pas passée auprès des jeunes...
L'histoire avait l'air bien, les acteurs ont un bon jeu mais le film est décevant. On rigole devant au lieu d'avoir est malheureusement pas saisi par le film et on n'arrive pas à entrer dans l'histoire. Dommage car les acteurs principaux sont performants!!
Un bon film d'inspiration plutôt classique dans le genre, mais à la réalisation très soignée. Globalement bien écrit à part un dénouement qui nous laisse sur notre faim, le Babadook impressionne mine de rien. L'immense prestation de Noah Wiseman (l'enfant) et la qualité du travail sonore me font pencher vers un solide 4/5 bien mérité. J'ai déjà vu mieux, mais pas depuis un bon bout de temps!
Ce film est trompeur dans sa catégorie, il n est pas a mettre dans la case horreur epouvante mais plutot drame psychologique, il se perd entre les deux et vacille du coup tantôt dans un genre tantôt dans l autre... Mais mieux vaut etre honnete il lorgne largement du coté du drame, de ce côté rien a redire, la mise en scene est froide et efficacement oppressante... L histoire, travaillée et intelligente, capture tres bien la detresse et la phobie des deux protagonistes... Mais quand il s agit de faire peur, l ambiance devient contre toute attente légèrement burlesque, les quelques scènes d épouvante qui monte (très) crescendo, sont des exercices de style qui proviennent des plus grands classiques et qui ne sont malheureusement pas réutilisé a leur meilleure niveau... On peut meme noter quelques scenes incoherentes et sans aucune signification... Seuls les acteurs principaux ont du merite, meme si la mère est parfois caricatural lorsqu elle se doit d etre malefique et effroyable... Bon film dramatique mais mauvais film d horreur