"Mister Babadook", premier long métrage réalisé par Jennifer Kent nous vient d'Australie d'où les surprises sont plutôt souvent bonnes. Après avoir suivi le cursus de l'Institut National d'Arts Dramatiques de Kensington pour devenir actrice, elle se réoriente très vite vers la réalisation après avoir assisté Lars Von Trier sur le tournage de "Dogville" en 2003. Intéressée par l'univers fantastique, elle écrit elle-même le scénario de "Mister Babadook", intense réflexion sur la relation d'une mère avec son jeune fils de sept ans après que son époux soit décédé en la conduisant à la maternité pour l'accouchement. Utilisant subtilement tous les ressorts des films classiques du genre horrifique mettant en scène des enfants dans un univers claustrophobe, Jennifer Kent opère une relecture progressive et très signifiante de la situation initiale présentant spoiler: le jeune garçon en proie à la terreur consécutivement à l'existence supposée d'un croque-mitaine répondant au nom plutôt avenant de Babadook. A travers le dévoilement de la psychologie de la mère très justement interprétée par la diaphane Essie Davis, la réalisatrice qui n'emprunte pas la voie facile d'une intervention démoniaque rappelle le rôle essentiel de l'adulte dans sa relation avec l'enfan t. Tout en nuances on l'a dit, le film pose beaucoup de questions et rappelle aussi quelques règles essentielles grâce au film de genre. Très justement reconnu "Mister Babadook" a permis à Jennifer Kent de réaliser un second long métrage ("The Nightingale" en 2018) présenté à la Mostra de Venise où la réalisatrice a reçu le prix spécial du jury. Espérons que la suite sera tout aussi réussie et personnelle.
Mister Babadook est un film qui ne fait pas les choses de façon classique. En effet, avant d'être un film de fantôme, Mister Babadook aborde de nombreux thèmes peu mis à l'image dans l'horreur. Ce genre ne fait que décupler ces thématiques comme la superficialité, le deuil, la solitude,... Le film est bien construit et prend le pari de rendre à un moment à un autre tout les personnages effrayants, capitalisant le danger de partout. Si le film utilise certains poncifs et rend hommage à certains classiques du genre ou même au surnaturel en général (l'un des éducateurs qui s'appelle Warren), il garde une identité propre et forge une ambiance glaçante. J'ai rarement peur devant les films d'horreur mais Mister Babadook fait figure d'exceptions tant certaines scènes font froid dans le dos. Je vous conseille ce film peu conventionnel qui prouve que l'horreur moderne peut faire tout aussi bien que les grands classiques lorsque les codes sont bien employés.
Alors ce film n'a rien d'horrifique mais alors rien du tout, le but de ce film est incompréhensible, on ne sait pas où ça veut nous amener et qu'est-ce que ça veut nous raconter. Un film grotesque.
J'ai vu ce film à sa sortie et je ne comprends pas comment il a obtenu de si bonnes critiques. C'est un film B avec un assez mauvais jeu des acteurs et de mauvais effets spéciaux. Avec une histoire ennuyeuse et prévisible. Comme tous les films d'horreur ça commence très lentement mais dans l'ensemble c'était ringard. Le Babadook, un film bien fait mais que j'ai trouvé très ennuyeux. Probablement parce que rien n'arrive...
Alors le film a un scénario intéressant, avec de bonnes idées. Le scénario est bien exploité avec des moments mémorables, soit très malsain, soit vraiment horrifiques. En gros, objectivement, le film est assez bon.... je pense. Mais, subjectivement, je n'apprécie pas vraiment ce film. Parce que les personnages sont insupportables. Et que je n'ai aucune patience. Le gamin est tellement insupportable à hurler et désobéir tout le temps, qu'au bout d'une heure, je n'en pouvais plus. Comme je n'ai aucune patience, je m'énerve très vite quand des persos sont insupportables, et donc je passe un très mauvais moment. Et la fin qui est, je trouve, vraiment.... ridicule. spoiler: "Ah bah maintenant tous les problèmes sont réglés, et le Babadook il est devenu gentil !"
Quel dommage, pour un film qui aurait vraiment pu être intéressant.
The Babadook est un film d'horreur atypique, mélange de drame et d'horreur pur, le film de Jennifer Kent aborde des thèmes variés comme les relations familiales, la mort d'un proche ou encore l'amour inconditionnel entre une mère et son fils. La critique complète à lire ici : https://crazyduckmovies.blogspot.com/2018/10/mister-babadook.html
le film avait l'air plutôt sympa , mais c'est une grande décéption . a part le gosse qui est insuportable même si il a un jeux d'acteurs pas trop mal . le film ne m'a pas fait peur même le livre du babadook m'a fait + peur que le film . la mére a un jeux d'acteur pas mal non plus mais bon le reste du film est ennuyant . quelques aparations du babadook par ci par la avec rien de trés fou spoiler: la voix au téléphone du babadook m'a surtout fait rire plutot que fait peur et la fin n'est absolument pas crédible spoiler: même si quand on voit a peine le babadook ya un petit effet , la toute fin n'a aucun sens , il adopte le babadook ?? bref il y a beaucoup mieux dans se genre de film a éviter
Il est toujours plaisant de voir des films d'horreur intelligent et bien construit (pas neuneu comme paranormal activity). En plus il y a comme une deuxième lecture dans le film qui est très intéressante au travers du monstre et de la mère. Le gamin m'a plutôt surpris, dans son jeu. En effet, il est toujours dur de faire jouer un enfant, d'autant plus dans ce genre de film. Je dois avouer en revanche que j'ai eu quelque peine à m'engager dans le film, en effet, le film n'était pas assez effrayant et stressant pour moi. Oui, il y avait quelques phases de stresse, mais toujours entrecoupé de moment assez long. J'ai trouvé la bande annonce bien plus prometteuse que le film en lui même. Bref, un film sympatoche, mais pas l'horreur annoncé.
Décevant, un film qui ne décolle pas, l’intrigue est bien trop longue avec une apparition répétitive du livre mais aucune scène réellement digne d’un film classé « horreur ».
Forcé de constater que ce Mister Babadook n'aura jamais réussi à planter ses griffes sur moi, la faute à une mise en scène toujours assez prévisible ainsi qu'un scénario pas toujours à la hauteur, je sais que c’était une première expérience pour Jennifer Kent mais on m'a vendu ce film comme quelque chose à voir absolument.. Heureusement, Essie Davis sauve un peu les meubles avec sa prestation plus que convaincante, c'est quasiment la seule chose que je retiendrai de l'ensemble, jamais la réalisation n'aura réussie à me faire peur, je comprends pourtant le délire, spoiler: Mister Babadook est la folie de cette veuve, avec son fils insupportable à bien des reprises, "Maman !! Maman !!", le fait qu'elle ait perdue son mari le jour de la naissance de son fils, c'est elle qui a écrit ce livre, c'est elle qui le recolle d'ailleurs aussi, elle terrifie son fils une grande partie du film, mais à la fin, mister Babadook retourne dans la cave docilement quand elle lui crie dessus, je ne comprends donc pas la subtilité vu qu'elle le nourrit, elle est donc toujours folle, ou mister Babadook existe réellement et alors je n'ai rien compris.. Bref, ce film ne m'aura en résumé fait ni chaud ni froid, évidemment que tout n'est pas à jeter mais comme je le répète, j'en suis resté insensible de bout en bout.
Difficile de faire original dans les films d'épouvante. Néanmoins, la chute du film et la prestation des deux acteurs sont à saluer et permettent de réaliser ce film qui sort un peu du lot dans son genre
Enfin un vrai film d’horreur, novateur et terriblement angoissant et dérangeant. Pas de jump scares à tout va, mais une ambiance sombre, (peut être un peu trop) lentement posée, et une terreur plastique et étrange à souhait.
Mister Babadook est un navet, l'histoire d'un livre hanté, je trouve que l'idée est peu original, le scénario à petit budget... Bref un film à éviter à tout prix. Une perte de temps
Pour son premier long-métrage, Jennifer Kent a frappé fort ! Personnages complexes, bande-son anxiogène, acting prestigieux, et j'en passe... ! La réalisation, quasi-aronofskyienne, est sans défaut et les costumes donnent une impression d'intemporalité déconcertante. Véritable fable philosophique (et psychologique) sur le deuil et les étapes pour le surmonter, Mister Babadook joue sur nos peurs primaires (regarder sous le lit, se cacher sous les couvertures, etc...). Cette métaphore permet une réflexion profonde sur la vie et la mort. C'est un film indépendant très intelligent qui mérite largement ses distinctions.