Tale of Tales
Note moyenne
2,7
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218 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 juillet 2015
Ce film est minable. Sans aucun interet. Aucune intrigue. Aucun lien entre les differents protagonistes. On ne comprends pas le sens du scenario. Les effets speciaux sont lamentables. L approche philosophique des contes est pathetique. Il est inadmissible de payer pour voir cela. Mais je suis surtout decue car tous les films ou apparait vincent cassel sont habituellement formidable. Il joue toujours tres bien mais on se demande ce qu il est venu faire dans ce casting. Quel gachis !
César D.
César D.

39 abonnés 616 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juillet 2015
c'est visuellement superbe, ça je ne peux pas le nier, mais la sauce a bien du mal à prendre. la faute à plusieurs contes racontés en parallèles, donc trop de personnages, et au final, aucune des histoires n'est vraiment grandiose ni bien développée. reste quelques scènes vraiment féeriques et un magnifique travail sur les costumes. c'est déjà pas si mal, je trouve.
laurence l
laurence l

169 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2015
Quel drole de film ou les scénes se suivent sans vraiment de lien. Les décors et costumes son beau mais ća ne fait pas le film.... déçue car je m'attendais à plus... dommage
Fritz L
Fritz L

219 abonnés 767 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juillet 2015
Indiscutablement « Tale of tales » sera le film le plus controversé de l’année 2015, accueil mitigé a Cannes, critique divisée et premiers ressentis de spectateurs contrastés. Me moquant éperdument des trois, j’avais très envie de découvrir ce film dont les premières images laissaient comme première impression volupté et mystère. Sur ce point, je ne suis pas déçu, loin s’en faut. Le film mérite une analyse poussée tant il appelle réflexions et impressions. « Tale of tales » n’est pas le chef d’œuvre que j’espérais. Mais il se range d’ors et déjà dans ma liste de films « impérissables », il faut comprendre sous ce vocable un peu péremptoire, que je le regarderai régulièrement avec un plaisir constant et un étonnement renouvelé. Dans le premier cas parce qu’il est un film charmant (même si prince et non roi) et dans le second il offre une telle densité visuelle, mais aussi intellectuelle (symboles nombreux) qu’une unique vision ne permet pas de tout découvrir ou déceler.

Matteo Garrone, dont la filmo est (euphémisme !) très éloignée de cet univers (si l’on se réfère à « Gomorra » par exemple) s’attèle à l’adaptation d’un grand classique italien « Le conte des contes » de Giambattista Basile, de petite noblesse italienne (entre le 16ème et 17ème siècle), auteur à ses heures (assez courant à l’époque, on pourrait lui trouver un équivalent français en la personne de François Joseph de La Grange-Chancel). Il s’agissait pour cet « écrivaillon » de surpasser le « Décaméron » de Boccace adapté récemment au cinéma par les frères Taviani, j’y reviendrai. Comme pour le « Décaméron », « Le conte des contes » se compose de plusieurs pièces reliées entre elles sur une trame calendaire. Garrone n’en retient que trois et construit son film sous forme de retable. Avec en panneau central le récit de la princesse aux petites poisses d’Altomonte, et sur les deux panneaux d’extrémité, le récit de la reine de Selvascura et celui du roi de Roccaforte. Sur le principe du retable, les trois tableaux peuvent se voir de manière différenciée, mais s’imbriquent l’un à l’autre et se décryptent en un seul tenant dans une perspective globale, force de détails venant s’immiscer pour créer du liant. Rien que sur cette séduisante idée, et surtout sa parfaite application, le scénario se tient et nous plonge dès les premiers plans au cœur des contes.

La structuration est une chose, le contenu en est une autre. Que retenir de l’ensemble ? Les grands thèmes classiques récurrents dans les contes (sur un point de vue psychanalytique) sont évoqués, l’Œdipe (Royaumes de Selvascura et Altomonte), le mythe du Graal et l’éternelle jeunesse (Royaume de Roccaforte), le rôle de la femme affranchie (Royaumes de Roccaforte et Altomonte). L’amour contrarié y tient une place de choix. L’obstacle se faisant tour à tour maternel, paternel, filial ou simplement bestial (ogre, roi de Roccaforte). Matteo Garrone est un peu moins à l’aise dans cette démonstration, c’est le seul moment où le film pêche un peu. Il sait retranscrire, colère, action, et forfaiture en tous genres, mais devient plus timoré en matière de sentiments. Autrement dit, il est parfait quand il s’agit de lancer le « Once upon a time » beaucoup moins sur le côté « They got married and lived happily ». Sous entendu, l’acte domine la morale. A contrario, il n’est pas évident d’adapter un texte séculaire et séduire un grand public en attente de sensations fortes. Il y a de multiples options, celle de l’académisme assumé et de l’esthétisme avec « Les contes italiens » des Taviani, le surréalisme d’un Cocteau avec ses « Orphée » ou la malice toute contemporaine d’un Honoré avec ses « Métamorphoses ». Ce que l’on peut reprocher à « Tale of tales » est le manque d’onirisme et d’émotions simples que l’on trouve par exemple dans « Le labyrinthe de Pan » de Guillermo Del Toro.

Là où le film est PHENOMENAL, c’est bien au niveau de la technique. A commencer par les vélasqueziens costumes éblouissants, (au sens propre comme au figuré) de Massimo Cantini Parrini, formé par Gabriella Pescucci (« Il était une fois en Amériques », « Le temps de l’innocence », « Charlie et la chocolaterie »…). L’élève égale ici le maître, que ce soit dans le design (visuellement nous sommes bien à cheval entre 16ème et 17ème siècle), la conception (énorme travail sur les broderies, étoffes, dentelles…) ou dans certaines pièces de joaillerie, on touche à la perfection. On n’avait plus vu un tel travail depuis Pierre Tosi (« Mort à Venise », « Ludwig ou le crépuscule des dieux », « La Traviata »). Un ouvrage remarquable ! Le reste de la technique est à l’avenant, Peter Suschitzky, le chef op attitré de Cronenberg captive par ses lumières sépulcrales ou irradiantes. On ne peut oublier Dimitri Capuani et ses décors intérieurs savamment étudiés mais aussi extérieurs qui sont tout aussi impressionnants (Châteaux de Donnafugata, Del Monte, Roccascalegna…), ce sont de magnifiques écrins aux drames qui se jouent. Quant à Alexandre Desplat, tantôt martelant le tempo du film, tantôt nous enivrant de ballades suggestives, il a su trouver une vraie dimension historique à sa partition entre flûtes et cordes. On le voit le film est plastiquement irréprochable ou presque, le bestiaire (puce, dragon de mer, monstre de la grotte…) est un poil trop latexé pour être vraiment crédible. A l’heure du tout numérique c’est plutôt dommage.

L’autre reproche que l’on découvre ici ou là pour « Tale of tales », est son casting rutilant international. Tous, sans exception, même le maniériste Cassel, sont pour le moins convaincants pour le plus vraiment bons. La palme revenant à une Salma Hayek (troublante de ressemblance avec Catherine Deneuve) dont la beauté vénéneuse rivalise avec son charisme viril. Elle est l’incarnation parfaite de la méchante dans le conte (détail qu’omet trop souvent Disney dans ses adaptations, ne choisissant que des cruches).

Si « Tale of Tales » n’est pas le chef d’œuvre que j’escomptais, ni même le meilleur film de cette année, il restera pour moi l’un des temps forts de ces derniers temps. Il a réussi à me transporter, sans qu’aucune réelle résistance ne m’en empêche, dans un univers magnifique aussi féérique qu’occulte, raffiné que trivial où j’ai retrouvé, les années aidant, ce que je croyais avoir perdu, mon âme d’enfance, et par là même une certaine part d’innocence. Quel accueil lui réservera le public ? Les distributeurs, suite à l’accueil froid de Cannes, craignent visiblement l’échec. Entre bande annonce mollassonne et absconde et trailers ciblés horreur, il n’y a pas de cohésion. On table sur tous les publics en différenciant les supports. Ce qui est trompeur, provoquera immanquablement beaucoup déception, et le bouche à oreille, c’est à craindre, ne sera pas terrible. Si l’on ajoute à cela la canicule de derniers et prochains jours, il y a tout à craindre. Ce serait vraiment dommage !
Tony D.
Tony D.

16 abonnés 66 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 juillet 2015
Quel déception. Encore un film victime du marketing, la bande annonce laissait supposé un bon film... Que neni ! C'est d'une longueur... Je n'ai pas réussi à entrer dans le film, peut être à cause d'un doublage vf bâclé, ou simplement des histoires et personnage trop nombreux.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 juillet 2015
On retrouve, bien sûr, des thèmes intéressants et contemporains : la quête de la jeunesse éternelle, le conflit de générations… Mais le tout est enrobé dans un fatras d'un kitsch qui finit par se vautrer dans le mauvais goût. (...) s'il n'est pas gênant de ne pas comprendre le sens de toutes ces histoires, il est inacceptable, sur ce type de projet, de voir une image aussi laide et des effets spéciaux aussi ratés.

LA SUITE :
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2015
Les pisse-froid un peu snobs écriront sûrement beaucoup de mal à propos du dernier film de Matteo Garrone : trop clinquant, trop international, trop beau...

Le spectateur lambda a par contre toutes les chances de se laisser émerveiller par ces trois histoires tout à fait étonnantes tirées du Pentamerone de Giambattista Basile, auteur italien du XVIIème.

Il y a quelque chose de profondément enfantin dans le fait de découvrir pour la première fois des contes dont on ne connaît rien : on revit adulte des sensations éprouvées il y a bien longtemps.

On croisera ici une puce géante, un ogre, un monstre marin, deux jumeaux enfantés par la Bête, un roi obsédé par le sexe, une mère possessive et bien d'autres choses encore.

Le film déroutera probablement le critique rompu aux charmes du cinéma d'auteur international. Ici tout brille, les mouvements de caméra sont savants et spectaculaires, les décors sont magnifiques, les scènes intrigantes.

Le temps passant, chacune des trois histoires s'installe progressivement par le biais de séquences plutôt longues. Le film se densifie, et devient parfois jouissif par le biais de scènes sidérantes et de rebondissements vraiment inattendus.

Si les histoires sont indépendantes les unes des autres, elles s'entrecroisent par leur thème qu'on pourrait qualifier ainsi : "L'espoir de l'amour", chaque personnage cherchant son âme soeur, qu'elle soit irréelle, animale ou charnelle.

Une friandise pour adulte, sucrée, piquante et féministe.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 juillet 2015
pas d'histoire, je ne comprends pas l'intérêt de ce film! dommage un beau casting pourtant.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2015
Adaptation du "Pentamerone" (1634-1636) de Giambattista Basile, le Conte des Contes qui a fortement inspiré Charles Perrault et les frères Grimm. Si les décors et les costumes sont de toutes beautés il ne s'agit pas de mettre en image le fantastique des contes pour qu'on y ressente tout le merveilleux. Il manque trop souvent la magie ambiante digne des contes, ce sentiment de vivre une chose hors du temps... Finalement Matteo Garrone manque surtout d'audace et reste trop sage, on ne retrouve pas assez l'érotisme et la violence des contes.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2015
"Tales of Tales" se présente sous la forme de trois contes s'entrecroisant au sein d'un même univers de Fantasy-Renaissance. Ce film déploie d'emblée des atouts remarquables. En premier lieu, la photographie se distingue par une beauté sans pareil faisant de chaque scène un magnifique tableau. Ce style visuel, auquel se conjugue la mise en scène impeccable de Matteo Garrone, colle parfaitement à l'univers merveilleux et onirique développé ici. Le charme opère et l'on se laisse porter par cette ambiance fantastique. L'esthétisme soigné n'est pas la seule réussite de ce long métrage. Costumes, décors, acteurs, musique,... tous les éléments sont réunis pour en faire une oeuvre de qualité. De plus, pour une fois, on nous propose de la fantasy pour adultes et un peu plus recherchée et travaillée que les habituels film grand spectacle pour grand public. Certains n'y trouveront pas leur compte mais "Tale of Tales" apporte une véritable bouffée d'air frais. Seule petite ombre au tableau, les intrigues sont assez simples et manquent d'un brin de folie et d'originalité. Elles servent cependant parfaitement de support aux différentes qualités citées plus haut. A voir.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 juillet 2015
Franchement horrible !!! devrait etre interdit à la jeunesse parce que ce film est Gore.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 juillet 2015
Tale of Tales est une vraie bouffée d'air frais dans le cinéma moderne ! Prenant à contre-pied l'esthétique des blockbusters qui adaptent des contes au cinéma, Matteo Garrone privilégie les décors réels et les créatures en animatronic, un parti-pris loin d'être anodin et auquel j'adhère complètement. Le film nous montre 3 contes différents ( spoiler: qui finissent par se rejoindre à la toute fin
), mais reliés par certaines de leur thématiques et/ou personnages. Le découpage n'est pas vraiment gênant, je trouve qu'on passe d'un conte à l'autre sans vraiment que cela nuise au rythme du film. D'ailleurs, celui-ci est dans une lenteur contemplative constante, le réalisateur n'hésitant pas à user de longs fondus au noir (encore une fois quelque chose que l'on voit rarement dans les films modernes). Utiliser des décors réels est un parti pris qui s'avère bénéfique, l'esthétique du film étant vraiment fabuleuse. La composition du cadre est incroyable et c'est là qu'on voit que Matteo Garrone est à la base un peintre. Quant à l'écriture, elle est assez étonnante : on passe de l'humour assez simplistes aux grandes métaphores sur le désir, la vieillesse... Le film brasse beaucoup de thématiques contient plusieurs degrés de lecture et, si au premier visionnage il est difficile d'en saisir toutes les subtilités, cela lui donne d'autant plus d'intérêt à être revisionné. Quant à la musique, qui a souvent une place importante dans les contes, elle est tout bonnement excellente, présente sans être envahissante. Le casting international, qui semble au départ un peu fouillis, fonctionne finalement assez bien. Si je devais lui reprocher quelque chose, c'est de ne pas aller au bout de sa démarche de conte "pour adulte", on sent que le réalisateur hésite parfois à rendre le film subversif et a trop tendance à suggérer des choses qui auraient eu plus d'impact en étant montrées. A part ça, je recommande vivement le film, qui en vaut la chandelle.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 2 juillet 2015
L' esthétique et la photographie du film sont magnifiques tout le monde en conviendra, mais le reste ?
Le début du film donne envie et on attend que ça décolle, ce qui n'arrive jamais. Les 3 histoires qui nous sont racontées sont survolées, on contemple la mise en scène mais sans jamais rentrer dans le film malgré des acteurs excellents et une belle production. Pourquoi ? Justement à cause de cette mise en scène.
Le réalisateur mise tellement tout la dessus que ça en devient lourd et prétentieux, jusqu'à carrément virer au grotesque à certains moments, des gens pouffent dans la salle ! Matteo Garonne en a oublié le contenu ! Aucune morale ne ressort de ces contes à la fin du film mis à part le péché d'orgueil du metteur en scène !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 juillet 2015
Loin des sujets sérieux et réalistes qui lui ont valu, par deux fois, le Grand Prix du jury à Cannes pour Gomorra (2008) et Reality (2012), Matteo Garrone s’aventure dans un genre qui touche tout à la fois au fantastique et à la critique d’attitudes bien actuelles. Il s’attaque à une adaptation du fastueux Conte des Contes, écrit vers 1625 par Giambattista Basile. Avec malice, il nous transporte dans un monde médiéval teinté de Renaissance où l'on croise des rois, des reines, un ogre, des princesses et des sorcières. Evidemment, ce type de film n’est pas fait pour plaire aux critiques du microcosme parisien qui hante les pince-fesses de Cannes. Leur esprit étroitement cartésien ne peut voir que derrière une apparence d’histoire enfantine se dessine une vision très affutée sur les éternels désirs des hommes et des femmes, désirs inchangés au cours des siècles, et que par-là, préfigurant Grimm, Perrault et Andersen, Basile décline, au travers de nos turpides, fantasmes et autres vanités telles nos passions égoïstes, l’illusion du jeunisme, la fringale érotique, la soif d’enfant et autres obsessions qui ravagent bien des esprits.
Usant de mouvements de caméra élaborés, nous plongeant dans de splendides décors alambiqués et particulièrement léchés, offrant une image superbe, ne se cachant pas pour citer Lynch, Jodorowsky, Greenaway ou Pasolini, le réalisateur nous montre des êtres de chair aux prises avec le merveilleux et les sortilèges. Il allie originalité du sujet et ambition littéraire. A l’ineffable beauté esthétique, il ajoute un onirisme éclatant. Il ouvre un théâtre de l’excès où se bousculent fantasme et réalité, où les masques sont enlevés. On entre avec des saltimbanques dans une commedia del arte qui nous promène d’un royaume à l’autre sur les chemins de l'extraordinaire. Garrone invente pour nous un bestiaire époustouflant. Ainsi la puce qu'un roi nourrit tant qu'elle en devient gigantesque. Et cette puce, il l'aime plus que sa fille et refuse de la voir grandir. Ainsi le monstre marin que tue, revêtu une tenue de scaphandrier, le roi pour rendre sa femme fertile. Dans chaque aventure, les héros sont face à des forces obscures, des sortilèges horribles qu’ils ont eux-mêmes libérés. Cet univers issu de nos songes et de nos hallucinations est comme une illusion, fragile et beau. Alors, pour déguster ce film, le réalisateur demande au spectateur de faire preuve d’attention, d’imagination, d’inventivité et de réflexion. Il doit tout replacer au sein d'une mise en images distante et grandiose. Il lui faut creuser des pistes, rechercher des interprétations. C’est fatigant, c’est excellent. Il nous explique l’insaisissable mystère du temps, deux grossesses commencent et s'achèvent en une nuit, une reine-mante religieuse tombe en poussière. Il nous enseigne que bonne ou mauvaise, la magie ne fait que passer Il nous montre que nos désirs sont parfois si impérieux qu'ils peuvent en devenir monstrueux.

A mi-chemin du livre d’images pour adultes et de l’essai de ciné-club, cette œuvre étrange est un plaisir des sens. Acta est fabula.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 2 juillet 2015
J'étais enchanté à l'idée d'aller voir ce film, casting de taille, univers fantasy, tout pour s'évader...ça a été tout le contraire. Malgré de très beaux plans, belle photographie, costumes magnifiques, il est dur de rentrer dans ce film à la fois glauque et malsain, dénué de sens au niveau des intrigues. On attends un recoupement des 3 protagonistes, qui n'arrive jamais. On aurait aimé un développement minimum des personnages,mais non, et on a au lieu de ça, des scènes d'une longueur superflu.
Plusieurs scènes totalement décalées ont faire rire et soupirer les quelques personnes de la salle,(puce...)
Très peu de figurants, on ressent un manque d'animation, rendant les décors et les scènes froides.
A vouloir faire du vrai cinéma, ce qui est honorable, le réalisateur s'est oublié avec une réalisation abstraite, et décousu.
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