Tale of Tales
Note moyenne
2,7
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218 critiques spectateurs

5
21 critiques
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50 critiques
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55 critiques
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37 critiques
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29 critiques
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26 critiques
Trier par :
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 mars 2019
Joli esthétique. Un peu dommage qu'l y ait autant de personnages ; à cause de ça, il n'est pas possible de se plonger vraiment au cœur des histoire.
Exhodius
Exhodius

23 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 février 2019
Techniquement bon, narrativement nul.
Ce film se veut être un conte, ok, voyons. Nous avons, une sorte de moyen-âge fantastique avec des bêtes, des roi des reines des princes et des princesses. Des enchantements.

Problèmes :

Pas de morale, à part que si t'es moche et étranger, t'es un violeur et il faut te tuer spoiler: (pauvre ogre ! il était pourtant honnête)


Aucun lien entre ces histoires
Aucun intérêt à travers ces histoires. Les deux garçons grandissent et rien, si ce n'est une attaque d'une sorte de vampire, spoiler: qui je n'ai pas bien compris mais semble être la reine?

spoiler: La vieille qui devient redevient jeune puis revieille. Sa soeur qui disparaît ? On ne sait pas ce qu'il advient d'elle

spoiler: Aucune mise en place des bêtes, un jour une puce apparaît, le lendemain elle est énorme et devient un prétexte au mariage, wtf?


Bref, une gigadaube servie sur un plateau d'argent.

Déception !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 août 2018
Est-il possible d'imaginer que le contraste entre la noirceur du conte et l'aspect lumineux et calme de l'image soit quelque chose de volontaire ? En tout cas l'ensemble est troublant voire perturbant ; de fait le conte est aussi le reflet de la violence du monde ; dire qu'il n'y a pas de morale est un peu exagéré : à la fin l'humanité triomphe, mais à quel prix ...
Enfin on retrouve un peu l'excès horrifique du film fantastique italien ou espagnol.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juillet 2018
"Il racconto dei racconti" adapte plusieurs contes fantastiques italiens de Giambattista Basile. Par "conte", il faut entendre le mot à l'ancienne, c'est-à-dire au sens moraliste mais cruel, déboussolant et souvent violent. Le film n'est donc pas à mettre entre toute les mains, encore moins entre celles de ceux qui s'attendent à un ersatz de Disney. Matteo Garrone signe en effet une œuvre surprenante, aux visuels baroques évoquant parfois les films de Tarsem Singh : contrastes de couleurs vives, incrustations de magnifiques châteaux italiens dans des environnement numériques, costumes et décors du 17ème siècle à l'excès, créatures fantastiques, violence visuelle, etc. Un enrobage qui marque autant que son contenu : trois histoires qui traitent d'un thème commun, l'obsession. Des obsessions qui ont un coût, et qui se retourneront souvent contre celui qui l'émet. On reprochera quelques longueurs, et des plans numérisés parfois un peu gros. Mais l'originalité du film et l'implication des acteurs remporte notre adhésion.
Dydywa
Dydywa

14 abonnés 58 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 juillet 2018
Nullissime
Ce film n’a ni queue ni tête
On ne comprend rien du tout
Casting bof bof
Une grosse perte de temps !!!!!! Et en plus il est super long
Passez votre chemin
NEXT
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2022
Plutôt discret et intuitif, le réalisateur italien Matteo Garrone s’est révélé avec quelques perles, dont « Gomorra » et cette toute nouvelle œuvre fantastique, riche en poésie. L’adaptation des contes de Giambattista Basile n’est qu’une infime partie de la richesse qu’elles possèdent. L’œuvre expose néanmoins des leçons morales remarquables et cruelles. Bien que cela ne touche pas la majorité des spectateurs, ceux qui sauront percevoir l’infâme sensation d’injustice et d’inconfort auront à moitié gagné. Le reste est à travailler sur l’inconscient et sous-titres subtilement mentionnés.

De nos jours, il est difficile de concevoir un conte sans son dénouement heureux et malgré quelques embûches, loin d’être insurmontables. Garrone prend à revers cette logique qui baignait longtemps dans nos esprits, afin de mieux manipuler le suspense. Il est vrai que certains auteurs, comme les Frères Grimm ou Charles Perrault, n’hésitent pas à couronner leurs récits d’atrocité dans le seul but de décortiquer les pulsions humaines et d’en comprendre les faiblesses. On ne dément pas cette vive intention ici, en basculant tous les récits vers une maladresse passionnelle, preuve que le meilleur et le pire peinent souvent à coexister.

Entre la mère, un père et deux sœurs égoïstes, chacun finit par se recouper dans la cupidité passionnelle. Trois récits convergent donc en ce point qui illustre une forme de justice individuelle. Il s’agit plus d’une sanction de leur point de vue, mais à partir des yeux du spectateur, on ne peut avoir un avis aussi tranché. Exit les princes charmants au grand cœur, les familles soudées et les relations éternelles. La fresque de l’idéal est plongée dans un bain de désespoir progressif. La passion et les désirs sont des sujets qui sont malmenés dans une bouillie numérique, laissant tout de même derrière elle une photographie tantôt féerique, tantôt sinistre.

Surprenant, angoissant, confus et percutant, « Tale Of Tales » (Il racconto dei racconti) correspond tout simplement à un pamphlet du malheur, à plusieurs niveaux de lecture. Les péchés ont un poids qui relèvent de récits tragiques. C’est ce que l’œuvre démontre parfaitement en mettant en avant des phases positives et négatives. Dès lors, une succession de chutes se fait sentir, jusqu’à ce que la rédemption vienne reprendre son dû, en échange d’une foi qui a brisé l’âme et le corps des fautifs. Les héros agonisent ainsi dans leur propre tourment, ce qui ne laisse pas indifférent le premier étranger qui profitera de la situation.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2018
septiemeartetdemi.com - En sa qualité de tentative de blockbuster non-hollywoodien, Tale of Tales a beaucoup attiré les regards. Italien dans l'âme mais citoyen du monde commercial, qu'est-il au juste ? Original, en théorie, mais il a de la peine à se démarquer des univers similaires qui sont plus qu'une inspiration pour lui, et il pâtit à clarifier son objectif derrière les espèces de sketches qui le composent. En parlant de composition, Alexandre Desplat assure, mais il est un peu tout seul à assurer l'ambiance.

En fait, le film n'a d'égal en lui-même que de sa maîtrise graphique, encore que le traitement cinématographique imposé aux paysages est assez échantillonné, et sert de transitions plus que d'ingrédient. On serait par ailleurs ravi de noter d'apparents anachronismes comme le scaphandre, ou la simple existence de créatures fantastiques, si la justification de leur présence par le fait qu'il s'agit d'un monde imaginaire n'était pas bizarrement contrebalancée par la coexistence des langues italienne et russe avec l'anglais, sans compter que le domaine fantastique en question n'est dosé ni pour être un élément du décor ni un outil de distraction adressé au spectateur.

Toutes ces choses devraient être des détails aisément noyés par la réalisation d'une incontestable beauté, mais elles contribuent à faire du mystère, un allié habituel du genre, un fléau pour la suspension de l'incrédulité.
Sicilien94
Sicilien94

43 abonnés 146 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 décembre 2017
Le film est bien pire qu'un nanar il ne vous fera même pas rire.
Je met une étoile pour les costumes la seule chose réussi du film.
Le scénario est l'un des plus mauvais.
Le Guerrier
Le Guerrier

97 abonnés 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2017
Ce film raconte trois histoires différentes qui ne se rejoignent qu'au début (avec la mort du roi) et à la fin (finalement le lien est négligeable). Ces trois histoires sont adaptées de contes et savent en conserver la dimension merveilleuse et la côté "suspension d'incrédulité" qui en est justement le propre. Par ailleurs, les paysages, les chateaux, très beaux voire grandioses (par exemple le Castel del Monte en Italie) rajoutent encore de la féérie à l'ensemble. Enfin, ces histoires ne sont pas exemptes d'une certaine cruauté, mais c'est là aussi le propre des contes...
JR Les Iffs
JR Les Iffs

101 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 octobre 2017
Trois contes qui s'enchevêtrent sans aucune raison particulière, mais qui sont d'une longueur incroyable, et qui ne présente aucun intérêt moral ou philosophique. C'est vraiment du gâchis, car c'est un film riche en décors, costumes, mais ennuyeux au possible, longueurs, avec des personnages horribles (même pas sympathiques), des monstres, des récits incohérents même pour des contes. Quelques séquences sont techniquement intéressantes, c'est très peu sur un film de 2 heures...
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 juillet 2018
Très très mauvais film. Absolument inintéressant et insensé. Mauvaises interprétations accompagnées de mauvais décors. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 1/5
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2017
Un excellent film fantastique . Vincent Cassel incarne un roi . Salma Hayek interprète une reine. Le réalisateur italien nous plonge dans un conte sur la beauté et la laideur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 mai 2017
On ne peut que penser au "Décameron" de Pasolini en voyant le film de Matteo Garrone. Bien que le Conte des contes traite du fantastique médiéval et que le Décameron de Pasolini, inspiré de Boccace, fasse l'apologie de la libération des moeurs post-soixante-huitarde, on retrouve dans ces deux chef d'oeuvre l'évocation d'une transcendance qui permet à des personnages dont le destin semble tout tracé de briser le fatum voulu par les dieux et d'accéder ainsi à la véritable liberté que contient en elle-même la condition humaine, liberté sexuelle ou liberté d'aimer, liberté de choisir ce que l'on veut être et non ce que les "autres" voudraient ce que l'on soit.
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 novembre 2016
Une reine stérile provoque passion, mort et sorcellerie pour parvenir à ses fins, mais la double progéniture engendrée ne fera que démarrer l’histoire. Un roi fantaisiste se voit contraint d’accorder sa princesse adorée de fille à un ogre répugnant suite à sa parole donnée lors d’un jeu idiot. Un autre roi, salace et dévergondé, se fait duper par l’imposture d’une vieille femme qui tente de maitriser son apparence à l’aide d’une sorcière sans imaginer les réactions de sa sœur et de sa royale victime. Sur ces trois histoires s’en greffent bien d’autres, narrant autant leurs prémices que leurs continuations, dans une cascade d’aventures de causes à effets à base de magie, de moyen-âge, d’animaux fantastiques, de morales relatives, de quêtes, où les amours, passions et malaises affectifs forment une trame continue.
Voici trois histoires indépendantes, néanmoins montrées simultanément, et toutes stupéfiantes, dans un film américano-franco-italien (Salma Hayek, John Reilly, Vincent Cassel, Toby Jones et j’en passe), centrées au départ autour d’une reine et deux rois, racontées à la manière des contes chinois où les événements se succèdent et se provoquent. Adaptation de contes italiens du 17ème siècle, on ne peut pas non plus s’empêcher de penser aux excellents contes fantastico-gothico-gores des Pulp’s magazines Weird Tales des années 20, aux ambiances des Seigneur des Anneaux et autre Blanche-Neige et le chasseur, ou plus simplement aux contes enchevêtrés à la fois merveilleux et sinistres de Charles Perrault du 18ème ou des frères Grimm du 19ème. La mine d’or est trop belle, je suis convaincu qu’un second opus va voir le jour.
peter W.
peter W.

56 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2016
Le film est esthétiquement réussi et le casting est un enchantement mais il y a visiblement un problème au niveau du scénario. Dans les années 60 on aurait eu droit à un film à sketchs, ici le mélange des différentes histoires qui finalement ne se recoupent pas devient une gêne en coupant la dynamique. De plus leurs conclusions nous laissent sur notre faim.
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