Tale of Tales
Note moyenne
2,7
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218 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 juillet 2015
Un film vraiment très bien fait. Garrone a crée une histoire superlative, excellente et plain de morale.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 juillet 2015
J'ai passé un bon moment. De bien belles images et dommage pour la langue anglaise qui fait un peu tache.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 juillet 2015
Franchement pas mal... Un univers très conté de fée... On rentre ou pas dedans... Rester un enfant n'est pas facile mais c'est beau...
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juillet 2015
Tale of tales, le dernier film de Matteo Garone, aurait pu être une réussite si le cinéaste ne s'était pas évertué à mélanger d'une manière très artificielle les trois contes qu'il convoque. On s'ennuie vite tant l'ensemble manque de rythme et plie sous le poids des références qu'il convoque (Pasolini, Jodorowsky notamment). Les thématique psychanalytiques des contes sont présentes mais manquent 'approfondissement. L'ensemble reste alors assez sage, en dépit des thématiques abordées, et les acteurs (Cassel en tête) ont du mal à donner de la profondeur à des personnages trop stéréotypés. Cependant quelques images restent en tête, formellement le film est plutôt beau. Bref Tale of tales souffre de nombreux défauts mais reste une proposition de cinéma assez atypique. Décevant mais intriguant.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 juillet 2015
Très lent, exaspérant, aucune logique dans l'histoire du début à la fin. Grosse déception.
ferdinand75

723 abonnés 4 463 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 décembre 2020
L'intérêt principal du film est de nous faire découvrir Gianbaptista Basile, auteur de la fin du 16e siècle , qui fut le premier à écrire un livre complétement dédié aux contes. Comme le tout était écrit en dialecte napolitain, il fallut attendre souvent 1 ou 2 siècles pour voir publier à nouveau et voir traduire les textes. Mais surtout on voit clairement que ces contes inspireront directement notre célébre Charles Perrault et aussi les frères Grimm. Dans le film on retrouve d'ailleurs le mythe de Cendrillon , ou de Blanche Neige.Mais malheureusement le film manque de rythme, tout cela est poussif, trop traditionnel, trop lent , on s'ennuie souvent , c'est trop formel.Pourtant les acteurs sont bons et font ce qu'ils peuvent, en endossant bien ces personnages : Cassel et Hayek sont bons , et surtout les deux sorcières vieillissantes. Les costumes sont somptueux, les décors aussi, mais rien n'y fait , on n'accroche pas vraiment on reste insensible . Il aurait fallut de la folie , du lyrisme , le réalisateur n'a pas pris la mesure de l'enjeu.
corsicanna
corsicanna

16 abonnés 244 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 juillet 2015
La bande annonce était alléchance mais ce film n'est pas le film que j'attendais. Certes très beau décors, très beau costumes mais rien à voir avec un conte traditionnel. C'est vraiment pour un public bien particulier histoire vraiment inattendu je n'ai pas aimé ça m'a vraiment dérangé... on était que 4 dans la salle les autres sont partis ils n'ont pas eu le courage de terminer ce film.Dommage.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 juillet 2015
Ce film n'a de Fantasy que les rares monstres ou faits surnaturels qui émaillent le film discrètement. Le reste du temps on sera dans un genre d'Espagne médiévale à l'atmosphère et aux déplacements lourds, la mise en scène étant volontairement terre-à-terre, pesante, ennuyeuse, lente et sans intérêt. La plupart des scènes seront des descriptions trop fidèles et insipides de plusieurs minutes, de mots qui tiennent en vérité seulement en uniques courtes phrases ou même morceaux de phrases toutes faites de contes mille fois lus ou écoutés, faisant de ce film un archétype archétypal sec et absolument sans vie, dans une transposition de formats orgueilleuse, se souciant peu de cinéma, à absolument ne jamais faire.
Bien entendu, il est peu probable que le sens du film s'arrête à cette sculpture baroque, caricaturale, ennuyeuse et absolument ratée : il aura fallu que l'auteur joue avec une certaine forme de psychologie, voire de psychanalyse. Les images que l'on voit seraient donc des traductions de mécanismes psychologiques, et l'univers du film un ou plusieurs esprits humains. L'auteur a dû se dire qu'une telle transposition serait pertinente, et que d'ailleurs cela avait déjà sûrement été fait, en témoignent toutes ces analyses pompeuses sur le sens des contes et d'ailleurs d'à peu près n'importe quel texte existant. Seulement voilà, il s'agit du phénomène inverse qui se produit ici : on n'analyse pas une oeuvre, on la construit de telle manière à ce que son analyse conduise à un sens dissimulé, comme si le sens véritable de l'oeuvre pouvait lui donner, par une magie inconnue, une qualité voire une vertu indéniable dans son apparence. Mais il n'en est rien, évidemment.
Il ne s'agit que d'un gloubi-boulga informe, culotté et ridiculement parieur destiné à tromper les masses, en mettant sa véritable structure hors de leur portée, et en lui servant une apparence complètement m'enfoutiste, teintée de Fantasy, en espérant que ça passe. En gros, l'auteur a espéré toucher les petits cerveaux tout frais et rieurs de la plèbe, légère et inconstante, avec un enrobage séduisant, pour mieux placer sa petite crotte psychologique et être reconnu plus tard comme un grand auteur. Hélas, l'enrobage dégage un fumet aussi nauséabond que ladite crotte, c'est encore ce que l'auteur a réussi de mieux dans son plan de conquête du monde.
Ne vous trompez pas : l'auteur n'en a absolument rien à cirer de la Fantasy, il serait plus à sa place dans les services secrets ou un asile psychiatrique (en tant que patient ?).
Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juillet 2015
Matteo Garrone revient avec son troisième film consécutif qui fut présenté à Cannes en compétition officielle après avoir déjà fait sensation avec Gomorra en 2008 et Reality en 2012. Néanmoins ce nouveau film n'a pas fait autant forte impression que ses deux précédents films suscitant même des réactions assez violentes à son égard. Il faut dire que le pari était risqué mais aussi pleins de promesses, promesses qui ne sont que partiellement tenu offrant donc un film empli de maladresses mais disposant de belles fulgurances. Le scénario mélange trois contes au sein d'une même histoire, d'un même univers. Le principal problème viendra de là, les contes sont très inégaux à la fois par rapport aux uns les autres mais aussi au sein d'eux-mêmes. Les contes disposant de plusieurs actes qui manque parfois d'intérêts et les enchaînements d'un conte à l'autre sont parfois pleins de maladresses et certaines transitions sont assez paresseuses ainsi que la manière dont le film les lient ensemble. Le conte autour de la Reine sera au final le plus intéressant et le plus "morale" des trois, c'est d'ailleurs dommage que le conte qui soit le plus maîtrisé soit en fin de compte celui qui est le plus classique. On va suivre L'amour désespéré d'une mère pour son fils, sa peur de le perdre mais aussi dans un premier temps son besoin vital dans avoir un. L'obsession devient maladive dans les deux cas et mène à la violence et aux conséquences tragiques, rien de ce qui vaut la peine ne s'obtient sans sacrifice. Après il n'y a pas grand chose à dire sur ce conte, il est à la fois prévisible et plaisant notamment dans la relation qu'entretiennent les deux frères du récit. L'intérêt de ce conte sera finalement picturale car c'est celui qui est visuellement le plus impressionnant enchaînant des scènes contemplatives de toute beauté à l'image d'une chasse dans les fonds marins mais qui souffre de deux trois effets de mise en scène qui font cache misère notamment avec un usage abusif d'un plan subjectif à l'intérieur d'un casque marin. Le deuxième conte sera celui de la puce qui commence de la meilleure manière possible avec un père qui aime sa fille au delà de toute mesure virant même à la monstruosité et à la séquestration. C'est ce que symbolise cette puce que le roi prend d'affection et qui grandit de manière anormale. C'est à la fois très drôle et très touchant mais aussi assez malsain, le père refusant catégoriquement de laisser partir sa fille pour ne pas être seul. Après ce qui est moins réussi dans ce conte c'est la manière dont celui-ci évolue, même si il traite de l'amour obsessionnelle de manière intéressante ( bien plus intéressante que le premier conte par exemple ) le discours va évolué pour parler de l'incommunicabilité et l'incompréhension de l'autre. Cela aurait pu être d'autant plus pertinent mais le film gère mal cette partie du récit à cause d'un discours douteux malgré une approche très délicate du freak. Au final, ce conte fini par traîner en longueur et manque de développement lorsque la fille passe d'une séquestration à une autre, de l'amour surprotecteur d'un père à l'amour brutal d'un mari jaloux et violent. Même si l'aspect féministe est intéressant c'est vraiment sa gestion de la beauté qui laisse perplexe, ici les gens moches sont irraisonnable et cruelle et les gens beaux sont innocents et précieux. Néanmoins ils sont tous égoïstes mais ce qui est le plus dérangeant ici c'est l'abus des stéréotypes, on est moches donc on est seuls, tristes et complexes, on est beaux donc on est aimés, choyés et lisses n'ayant aucunes personnalités. D'une certaine manière le film veut faire une satire de la société actuelle avec le culte de beau mais néanmoins il reste trop manichéen et sectaire dans son approche oubliant de nuancer ses personnages ou de leurs apporter une personnalité. Ce culte de la beauté sera même au cœur du troisième conte, faisant de celui-ci le plus faible du film. Ce dernier s'enfonçant dans ses erreurs et les accentuant parlant de la cupidité des gens laids qui veulent être riches et beaux tandis que les gens riches et beaux sont cupides de plaisir éphémère. Ils sont tous stupides et dérisoires et même si cela sert un propos non dénué d'intérêt cela manque de nuance laissant transparaître une vision restreinte des choses. Selon moi cette approche manque d'intelligence dans le traitement de l'immoralité, qui doit se faire plus insidieuse que ça. J'ai trouvé le propos très simple et très simpliste surtout le que film ne cherche pas la subtilité et martèle son message avec une certaine absence de grâce rendant ce dernier conte anecdotique. C'est dommage car au final cela peut s'étendre au film en lui-même, le principe du conte à déjà été traité avec plus de subtilité et d'intelligence que ça. Ici malgré des fulgurances et des intentions passionnantes, le film manque souvent de discernement et tape souvent à côté des vrais problèmes qu'il veut dénoncer car il ne les perçoit pas entièrement, il ne voit qu'une partie de ceux-ci et pas nécessairement la partie la plus intéressante. Par contre le casting se montre irréprochable, tout les acteurs sont très bons et on droit à leurs petits moments, on retiendra surtout la splendide Salma Hayek, à la fois touchante et terrifiante en mère prête à tout par amour, John C. Reilly, impérial malgré un rôle assez restreint et Toby Jones qui est absolument grandiose et touchant en père irrationnel mais terriblement attachant. Néanmoins Vincent Cassel peine à être aussi convaincant que les autres même si son numéro de cabotin se révèle assez drôle, il manque de force. Pour ce qui est de la réalisation, on notera une technique impeccable avec une très belle photographie et des musiques inspirés. Après on notera assez étrange dans la transition entre les contes, le film faisant des aller retours sans cesse entre les contes amoindrissant leurs impacts. La mise en scène de Matteo Garrone n'en reste pas moins assez prodigieuse grâce à des cadrages habiles qui captent le grandiose des scènes, on ressent même parfois une certaine influence du cinéma de Jodorowsky. Le film se fait relativement contemplatif préférant la beauté picturale à l'efficacité du rythme, certaines plans s'inscrivant dans la longueur jusqu'à l'extrême ( une course très poétique dans un labyrinthe qui se fait presque hors du temps ). On note aussi une fascination sur la transformation des corps et sur les difformités qui n'est pas sans rappeler l'ancien cinéma de Cronenberg offrant des moments assez fascinants servent assez habilement ( du moins visuellement ) certains propos du film. En conclusion Tale of Tales est un film malade, empli de défauts en tout genre et de maladresse mais qui se révèle au final attachant, voire même parfois fascinant. Malgré des inégalités dans son scénario et une immoralité parfois mal géré, le film vaut surtout pour les magnifiques visuels qu'il peut offrir grâce à une mise en scène inspirée et maîtrisée de bout en bout qui est en plus habitée par d'excellents acteurs. C'est donc un film déstabilisant dans son approche simpliste de la psyché humaine l'empêchant d'être pleinement réussi mais qui se révèle sympathique par la grâce et l'amour qu'il porte à ses images.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2017
Le réalisateur a fait des études de peintures dans sa jeunesse, ca se voit... c'est un voyage aux images somptueuses, inspiré des contes de Giambattista Basile, ou le réalisateur a puisé trois histoires dans lesquelles les femmes se trouvent au centre de l'histoire. La beauté et l'effrayant, le vice et la vertu se rencontrent, livrant un film mystérieux libre de toute interprétation, sur les agissements humains dans l'équilibre du monde. On rajoutera la superbe photographie (des plans de châteaux aux milieux des plaines et vallées de toute beauté, des scènes aquatiques ou sur les falaises) et une composition soignée d'Alexandre Desplat. On pourra juste regretter un manque de fantaisie mais le réalisateur a opté pour un ton sérieux.
That Much
That Much

11 abonnés 10 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juillet 2015
3 en 1. Non ce n’est pas ce que vous propose la lessive dernier cri mais bien le nouveau film de Matteo Garrone (réalisateur entre autres de Gomorra et Reality, tous deux Grand prix du jury à Cannes). Trois contes dans un film où s’entremêle des problèmes existentiels, un monde fantastique, et des personnages surréalistes mais avec de vrais tourments humains. Voilà à quoi ressemble Tale of Tales...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 juillet 2015
Ce film mets en image 3 contes italiens assez connus. Dans une contré où trois royaumes sont voisins et où chaque famille royale a une histoire propre et conté. Ce film a une photographie très belle, est très bien monté et est servit par de très bons acteurs. Bien que parfois un peu long, il est néanmoins captivant et très intéressant c'est un film à voir.
Luciano B
Luciano B

16 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2015
Extrêmement beau. Le scénario c'est sublime. Les acteurs sont incroyables mais j'ai trouvé un peu long... Bref je vas acheter le Blu-ray sûrement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 juillet 2015
J'ai adoré meme si qq fois j'avais du mal entre les 3 royaumes.J'ai passé un bon moment et les 2h sont vite passées . Histoires originales, beaux costumes et acteurs inspirés surtout Selma
zoupeurman
zoupeurman

13 abonnés 328 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juillet 2015
Ce film met mal à l'aise et fascine en même temps. Les décors kitsch en plastique et gomme, les costumes somptueux, le réalisme des créatures façon Guillermo del toro oppressent le spectateur qui ne peut pourtant pas faire autrement que de regarder l'écran. Matteo anime les souvenirs de films de cape et d'épée chez les uns et refait la culture cinématographique des autres. Le casting est parfait, rien est laissé au hasard, jusqu'à la belle musique d'Alexandre Desplat.
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