The Walk – Rêver Plus Haut
Note moyenne
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326 critiques spectateurs

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pcone
pcone

8 abonnés 93 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2015
Si les dialogues sont sans très plats, la sensation de vertige, principalement due à une excellente utilisation de la 3D, est bien réelle.
Vu en VO, j'ai été très déçu par l'anglais à accent français parlé par Joseph Gordon-Levitt et plus globalement, par sa prestation, sans éclat.
Si l'on ne peut s'empêcher de ressentir le vide causé par la disparition des tours jumelles depuis le 11 septembre, la mise en scène ne s'attarde pas sur ce fait et sur ce qu'a pu éprouver Philippe Petit, 27 ans après son exploit.
La beauté des images ne parvient pas à compenser les maladresses du réalisateur et la scène de la traversée ne représente qu'une demi-heure dans un film de 2h. Insuffisant pour capter l'attention et surtout bien trop tardif pour vraiment captiver !
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2015
Avec Robert Zemeckis, il n'y a jamais de (bonne ou mauvaise) surprise : le cinéaste ne vise qu'au divertissement (intelligent si possible) et à une dimension ludique. La traversée sur un fil entre les deux tours du World Trade Center de Philippe Petit, par son caractère libertaire, gratuit et cependant symbolique, au regard de sa future destruction terroriste, est un projet qui lui correspond pleinement : le droit de rêver plus haut, de repousser ses limites, de s'affranchir des règles de la société. Point de suspense dans The Walk mais une foultitude de détails sur la genèse de ce "geste" artistique. Avec aussi pas mal de clichés français et américains et des dialogues sans aucun relief. Qu'importe : on attend le grand spectacle en 3D : dingue, dangereux, défendu. L'on n'est pas déçu : sur le fil, le happening est vertigineux et euphorisant. Une trentaine de minutes au-dessus de toutes les contingences qui font oublier le caractère souvent pataud et démodé du film et le surjeu occasionnel de Joseph Gordon-Levitt.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 octobre 2015
Robert Zemeckis n’a vraiment pas choisi un sujet qui lui va bien car son film est raté. Pas un nanar ou une daube mais juste raté dans les grandes lignes ce qui est déjà pas mal ou plutôt beaucoup… Effectivement il parait qu’un documentaire sur le même sujet (« Le Funambule ») avait été fait et semblait beaucoup plus convaincant. Peut-être que le format cinéma ne sied guère à cette histoire complètement folle mais dont le moment vraiment intéressant et attendu se résume à cette fameuse traversée sur le fil tendu entre les deux tours du World Trade Center.
Un moment certes impressionnant mais pas aussi dantesque qu’on ne le pensait. La 3D est bonne, quoiqu’un peu sombre, mais la sensation de vertige attendue n’est pas autant au rendez-vous qu’on ne l’aurait souhaité. Et cette traversée qui prend bien vingt minutes de film est vite lassante. Un morceau de bravoure peut-être trop mis en avant et qui se positionnait comme une cerise sur le gâteau. Au lieu de cela, on est plutôt en face d’une cerise confite sur une tarte à la crème et la métaphore prend tout son sens avec le domaine dans lequel évolue le funambule Philippe Petit.
On savait le metteur en scène toujours à l’affut des nouvelles technologies de pointe qu’il a expérimenté durant des années, de la performance capture aux incrustations. Hormis le plutôt bon « Flight » qui ne s’embrassait d’aucune avancée technologique le réalisateur a peut-être oublié qu’il devait aussi diriger des acteurs dans ces films live. Ici, ils sont tous en roue libre et Joseph Gordon-Levitt, pourtant bon acteur ailleurs, livre une performance agaçante et totalement en surchauffe entourés d’acteurs peu ou pas dirigés.
Et pourquoi ces scènes de coupes voyant l’acteur sur la Statue de la Liberté commenter tout le film. C’est moche, inutile voire grotesque et n’apporte strictement rien au long-métrage. Ne parlons pas des tentatives d’humour qui, au mieux, font sourire, au pire, désolent. Les débuts ktisch dans un Paris d’opérette et de nombreuses longueurs ne font que confirmer que « The Walk, rêver plus haut » est une fausse bonne idée de film et un surtout un mauvais film.
Thomas G
Thomas G

19 abonnés 173 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2015
le film retrace le parcours de Philippe petit qui est au final est grand car il voyais les chose en grand respect faut en avoir dans le pantalon et sous la direction de Zemeckis c est que du plus beau spectacle.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 novembre 2015
Des tours du World Trade Center, quelle image retient-on? Celle de deux buildings à la hauteur presque indécente, symboles du capitalisme imposant sa silhouette sur la finance et la skyline de New York? Ou celle, plus tragique, de ces mêmes bâtiments en flammes le 11 Septembre 2001 peu avant leur effondrement? Il est très probable qu'à leur évocation, ces deux images traversent l'esprit de chacun. Qui se souviendra qu'en 1974, un funambule a tendu un fil entre ces deux tours pour le traverser? Oui, avant d'être la cible de l'attentat le plus marquant du nouveau millénaire, les Twin Towers ont été l'objet du "crime artistique du siècle". Après Le Funambule, documentaire oscarisé en 2009, la performance de Philippe Petit a droit à son film. Après Forrest Gump, Seul au Monde ou Flight, Robert Zemeckis continue son exploration de l'Amérique par le prisme d'un destin singulier qui va s'inscrire dans la mémoire collective. Philippe Petit, à l'instar des autres personnages de Zemeckis, est autant un marginal qu'une métaphore. Son rêve, aussi naïf soit-il, implique un courage qui force l'admiration mais aussi une mise à l'écart du monde extérieur. On peut également dénoter un certain égoïsme de Petit, qui va pousser tous ses acolytes à le suivre dans une aventure qui ne concerne que lui. Mais c'est pourtant par ce geste interdit que l'artiste va "humaniser" le symbole d'un système souvent pourfendu. Tel un biopic, Zemeckis suit Petit depuis l'enfance jusqu'à son coup d'éclat. Il prend son temps, installe la personnalité atypique de Petit, celle de ses compagnons. Puis on bascule vers les préparatifs de la fameuse traversée, qui évoque Mission: Impossible. Pendant 1h30, on est donc dans l'attente. Pas désagréable, même si les chemins empruntés sont connus. La petite pincée d'humour aide à la faire passer, et Zemeckis offre de petites mises en bouche visuelles en préparation du final. Puis vient ce qu'on attend tous. Et là, le réalisateur fait encore état d'une maîtrise incontestable. Sachant parfaitement tirer parti de la 3D, les 25 minutes de traversée sont extrêmement réussies. Pour peu qu'on soit sujet au vertige, ce moment sera aussi beau que terrifiant. Un hommage plutôt émouvant aux deux tours qui, tels des spectres, provoquent la mélancolie au moins autant que la frayeur. Sûrement l'une des utilisations les plus efficaces de cet outil. Le rythme est soutenu, mais il est dommage que la narration ne soit pas à la hauteur. Raconté en voix off, The Walk montre vite les limites du procédé en y recourant de manière excessive. La voix de Petit casse parfois de vrais moments de suspense et on en vient à douter de son utilité. Puis on échappe pas à certains clichés qui auraient pourtant pu être abordés de manière plus subtile (comme l'avait fait Flight, précédent long du cinéaste). Pour autant, ça n'entame pas le plaisir pris à suivre l'odyssée de Petit et de ses comparses (les comédiens étant très en forme). Le geste de Robert Zemeckis restera un clou de l'année Cinéma 2015. À défaut d'être -comme le geste de Philippe Petit- immortel.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 octobre 2015
Bonjour, c'est vraiment un beau film, la mise en place de la première heure est primordiale, le reste n'est que du bonheur et une bonne dose de pression que l'on ressent au travers des acteurs, merci
David V
David V

31 abonnés 87 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 octobre 2015
Film parfait, tres bonne mise en scene, Tres bon acteur et revisiter les tours wall street center.
La 3D a du mal par moments mais ca pass sur les scenes surtout celle en hauteur, le voir sur un cable reluan les 2 tours spectacle assurer et une peur pour lui, on a la peur quu tombe mais c'est intense et le boir s'ammuser et sans dificulter et en plus f'apres une histoire vraie, hommage a Phillipe Petit de l'avoir fait et merci aussi.
Joseph Gordon Levit pour ce spetacle de haute voltige et ce realisateur qui est geniaux, merci a Robert Zemeckis qui signe un chef d'oeuvre.
The Walk : Rever Plus Haut reste un tres bon film de 2015. Aller le voir, vertige garanti.
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2015
la sensation de vertige est encore présente en moi.
3D impressionnante pour ce véritable exploit que réalise notre héros.
hélas de nos jours ce genre de périple n'existe plus et c'est dommage.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 octobre 2015
Époustouflant!!!! J'avais déjà vu le reportage sur cet exploit mais le film nous le fait vivre !!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 octobre 2015
super film!!! Beaucoup d'émotion très bon acteurs. Un film 2015 a voir absolument.
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2015
Je n'ai pas aimé la première partie du film, caricature parisienne poussive et rabâchée. Le suite new-yorkaise est beaucoup plus intéressante car spectaculaire et surtout très

onirique. La dernière demi-heure est époustouflante; acrophobes s'abstenir ! **/***
hallyday85
hallyday85

16 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2015
The Walk :Rêver plus haut retrace l'histoire du funambule Philippe Petit célèbre pour avoir joint suspendu sur un fil les deux tours du WTC .Film spectaculaire impressionnant du début à la fin : on suit dans une spoiler: première partie la préparation à cette aventure incroyable avec la présentation et le recrutement des amis qui épauleront Petit.
Joseph Gordon Levitt est ultra convaincant en funambule de l'extrême et certain de réussir l'impossible . La mise en scène deRobert Zemekis est impeccable avec une reconstitution plus vraie que nature du World Trade Centre ainsi qu'une tension de tous les instants qui ne retombent quasiment pas du film . spoiler: [[spoiler]spoiler]
[/spoiler]Dernier point la traversée[/spoiler] est impressionnante de réalisme et d'immersion et les deux tours semblent à cet instant éternelles.Sensations fortes garanties A voir en 3D 4,5/5 :Grandiose
gloupbloup
gloupbloup

15 abonnés 85 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2015
Le film nous fait rêver
mais pas plus haut . Si joseph Gordon levitt trouve son équilibre entre les deux tours jumelles , ce n'est pas le cas du réalisateur Robert Zemeckis qui peine à trouver le bon équilibre entre la première partie du film, poussive, maladroite et caricaturale , et les 45 dernières minutes ou il décide de nous mitrailler d'images 3D en cherchant à tout prix la beauté du plan 3D plutôt que la beauté de l'exploit technique, Mais le réalisateur de Forrest gump a le mérite d'offrir à la 3D l'un de ses films les plus efficaces et "utiles" et aux tours jumelles le plus bel hommage qu'un film peut leur offrir . Au final on ne peut que louer les mérites de ce film, malgré ses petites imperfections , tant il nous offre quelque chose de poétique
et d'original dans le paysage cinématographique américain actuel .
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 octobre 2015
Je suis ravie que R. Zemeckis ait pu faire ce film basé sur une histoire vraie.
C'est un film de très grande qualité, comme toujours avec ce réalisateur.
C'est fabuleux ce que ce funambule a fait en 1974 entre les deux tours.
Quelle folie, quel exploit, quel suspens, quel courage etc...
Les effets spéciaux du film sont sensationnels.
Ca c'est du bon cinéma !
Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2015
obert Zemeckis est un cinéaste qui a bercé l’enfance de toute une génération et qui continue encore à travers des films intemporels devenus cultes. Il a même parfois construit et alimenté des passions, posant les bases de la cinéphilie chez certains comme beaucoup de ses confrères dans les années 80. Se spécialisant dans un cinéma populaire de qualité, ils touchèrent beaucoup de monde au cœur, une chose importante pour Zemeckis qui décida de faire de la passion le centre de sa filmographie. Ces personnages sont souvent des passionnés en quête d’aventures et qui aspirent à des choses exceptionnelles dans des œuvres où la barrière entre le rêve et la réalité se brouille, où l’impossible devient possible. L’histoire de Philippe Petit est donc du pain bénit pour lui, étant totalement dans la thématique qu’il véhicule depuis des années, lui permettant, après l’intense drame Flight, de revenir à un cinéma plus personnel. De prime abord ce qui va perturber c’est le ton choisi pour retranscrire cette histoire. Celui-ci est d’un burlesque assumé qui parait assez étrange et qui demande un certain temps pour s’y acclimater, ce qui pourrait avoir raison d’une partie des spectateurs. Il faut pourtant reconnaître que c’est un partie pris audacieux et assez rafraîchissant qui permet d’éviter les écueils classiques du biopic académique et pompeux. Mais ce ton sera finalement transmis en majeur partie par le travail des acteurs, livrant volontairement des prestations très théâtrales et parfois exagérées. Dans cet exercice, c’est Joseph Gordon-Levitt qui s’en sort le mieux, le film lui porte toute son attention et il en profite pour véritablement irradier l’écran. Il arrive à toujours être dans l’exagération, pour refléter l’excentricité de son personnage, sans pour autant perdre la justesse et la nuance grâce à son jeu intense dont l’énergie et la jovialité sont contagieuses. Par contre on ne peut pas en dire autant pour le reste du casting qui reste globalement impeccable mais aussi effacé face à l’acteur. Charlotte Le Bon en fait malheureusement les frais à cause de la sous-exploitation de son personnage tout comme pour Ben Kingsley malgré un jeu cabotin assez drôle. Mais le problème ne viendra pas des acteurs, tous très bon ici, mais de l’approche choisie par le récit. Zemeckis n’est pas intéressé par la psychologie des personnages ni même de leurs relations, ce qui fait que ceux-ci sont bien trop survolés et que l’on peine à s’attacher à eux. Il porte un regard américain sur son film, et ne s’intéresse pas à la même chose que nous français. Ce qui l’intéresse c’est de rendre un hommage au Twin Towers à travers cet exploit et non pas de s’intéresser à ceux qui ont fait cet exploit. Et malgré toute la première partie qui s’intéresse à la jeunesse de Philippe Petit et à la poursuite de sa passion, on reste in fine face à une œuvre un peu désincarnée qui s’intéresse plus à l’âme de deux bâtiments qu’à l’âme humaine. On peut donc être relativement déçu par cette approche même si, lors de la conclusion, elle trouve un sens assez joli et touchant mais c’est insuffisant surtout que l’on insiste bien sur l’importance de la relation qu’entretient Petit avec sa petite amie sans jamais nous la montrer. On s’en désintéresse donc assez vite et celle-ci n’a pas l’impact émotionnel qu’elle devrait. Pour maintenir l’attention du spectateur, Zemeckis à choisi l’angle du suspense et a structuré l’ensemble comme un film de casse, ce qui est l’idée brillante de l’œuvre. Même si on peut après coup se questionner sur la pertinence de ce point de vue, étant donné que l’on sait comment cette histoire se termine, mais dans le moment la tension des scènes lors de la préparation avant la traversé est palpable et offre une ou deux sueurs froides. De plus cette gestion du suspense offre de très bon enjeux et un rythme impeccable. On se retrouve aussi face à quelques problèmes d’écriture comme la narration qui joue la facilité en brisant le quatrième mur ou encore lorsque le film prend un faux départ lorsqu’il ne fait pas un mais deux bonds dans le passé de Petit. Mais plus important que le reste, c’est sur sa réalisation que le film ne doit pas décevoir, étant donné que toute la promo s’est essentiellement concentré sur l’aspect vertigineux de la traversé de Petit. De ce côté, c’est techniquement assez impressionnant on ne distingue que très rarement les fonds verts ou les trucages numériques et la gestion de la 3D est admirable, jouant habilement sur les effets de profondeurs offrant souvent de belles sensations de vertiges. C’est un procédé douteux et souvent mal employé mais il faut reconnaître qu’ici il rajoute une grosse plus-value à l’ensemble. Surtout qu’elle est au service d’une mise en scène prodigieuse de Robert Zemeckis, qui n’a pas peur des mouvements de caméras ambitieux à l’image de travellings aériens maîtrisés et impeccables. Toute la séquence finale, de la mise en place du câble jusqu’à la fin de la traversé, est un bijou de mise en scène. Le début n’est aussi pas en reste avec des transitions habiles entre les différentes étapes de la vie de Petit ainsi qu’une séquence en noir et blanc du plus bel effet. Le tout étant englobé par une photographie soignée et une sélection musicale sympathique même si, sur les compositions originales, on a connu Alan Silvestri plus inspiré et marquant. En conclusion The Walk est un bon film mais qui fait parfois des choix étranges et qui ne parlent pas vraiment à nous français. Cette histoire est avant tout la nôtre et il est un peu dommage de voir qu’elle est totalement réappropriée à la sauce américaine même si c’est pour faire un constat touchant sur l’insouciance et la poursuite des rêves à travers nos passions. Cependant on est aussi face à une œuvre qui sait faire des choix intelligents, préférant le côté fun et décomplexé d’un film de casse entre potes à l’approche académique débordant de pathos des biopics faisant souvent office de vent de fraîcheur et arrivant à être drôle. Surtout que la mise en scène exaltante vaut le coup d’œil et l’énergie de l’acteur principal est vraiment contagieuse, il nous embarque dans ce joyeux délire et nous fait indéniablement passer un bon moment.
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