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Kylando
17 abonnés
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4,5
Publiée le 1 mai 2015
Touchant de réalisme, Julianne Moore incarne superbement bien l'évolution d'une femme atteinte de cette maladie rare qu'est l'Alzheimer précoce.cCeci dit, je reste un peu perplexe face à la froideur naturelle de Kristen Stewart! Mais en somme un très bon film. Je vous le conseille!
particulièrement touché par cette Alice à la carrière brillante, touchée soudainement par la maladie d’Alzheimer, portée par l'interprétation incroyable d'une Julianne Moore comme toujours parfaite. Le film pudique et relativement court pour montrer l'évolution de la maladie et ses multiples symptômes reste pudique et évite de sombrer ni dans le mélo ni dans le sordide. Les absences, les moments de lucidité, la grande détresse des proches, tout est là, douloureux. Etant confronté de plein fouet à la maladie,le film m'a particulièrement bouleversé tant les situations sont vraies même si parfois la violence et l'agressivité des malades ne sont pas retranscrits à l'écran. Un Oscar d'interprétation pour Julianne Moore bien mérité !
Un bien beau film, tres touchant. Une émotion amenée par le scénario évidemment mais particulièrement par Julianne Moore inspirée qui transmet parfaitement le malaise que les malades peuvent ressentir. Ressentir ou pas puisqu'ils n ont pas forcément conscience une fois que la maladie est bien installée, qu ils sont a cote de la plaque. Réaliste du point du malade mais aussi par rapport aux réactions de l entourage démuni et impuissant face à cette pathologie. L ensemble donne un film certes un peu facile, qui cherche à émouvoir en nous montrant toutes les situations les plus délicates que la maladie peut amener à rencontrer, mais qui me semble malgré tout réaliste puisque j ai également eu un membre de ma famille atteint. Ce film m aura remis en tête de biens douloureux souvenirs. Alors, oui le film tire vers le pato mais c est tout simplement la triste réalité de cette terrible maladie. Et Julianne Moore est si convaincante et touchante qu il ne faut absolument passe à côté de sa performance qui pour moi, mérite largement son oscar 2015..
Ca manque de rythme par moment, et ça peut même faire penser a un téléfilm de l'après midi quelques fois. Cependant, j'ai pris plaisir à découvrir ce film. Grâce à Julianne Moore déjà, car oui tout le monde le dit, mais c'est la vérité: c'est une actrice d'exception. Elle a une beauté surnaturelle, une présence rare, et elle est aussi crédible en femme heureuse de 50 ans, qu'en femme atteinte d'Alzhamier précoce quelques mois plus tard. Elle est à couper le souffle. Le reste du casting aussi. Hunter Parrish, ravi de le revoir après Weeds. Et y a quelques moments d'une grande émotion, qui sont intenses et touchants. Un beau film.
Un film touchant sur la maladie d'Alzheimer précoce, d'autant plus rapide que le sujet est jeune. De bons acteurs, un scénario prévisible mais prenant. A voir, surtout quand un proche est atteint par cette maladie, pour mieux comprendre.
Abordée avec une sagesse d'esprit et hors de tout pathos, la situation est désarmante et le poids enduré par chacun est pleinement ressenti. Sans en faire trop ni pas assez, "Still Alice" partage l'évolution de ce que peut devenir la vie du malade et de ses proches. Beau film et beau casting.
C’est sur julianne Moore livre une bonne prestation ,mais le film en général est assez long , les prestations entre mère et fille super longues et la mari pas du tout présent dans l’histoire . Bof quoi
Julianne Moore joue là, un rôle, singulier, touchant. Tant par la maladie qu'elle reflète petit à petit. Les traits du visage, et surtout, à sa tête, on sent une personne vide, perdu. Le plus dur, c'est que sa maladie est héréditaire, et que ses filles l'ont. Touché par cette triste nouvelle, la famille uni, se serre les coudes. Et l'on comprend dès lors cette tragédie qui les touche. Des souvenirs peut à peut effacer dans la mémoire de leur mère. Mais un amour pour elle, un soutien sans faille. A voir,
Très bon film porté par une Julianne Moore absolument parfaite dans son rôle. Seul regret, c'est que le film est un peu classique, académique, voire plat, dans la mesure ou aucune scène est plus forte que l'autre, elles sont toutes au même niveau émotionnel, et ça c'est tellement dommage : ça passe à deux doigts du chef d'oeuvre...
un très beau film, poignant, si magnifiquement interprété. Cette foutue maladie, si bien percue ici puisqu'elle est amenée de manière à être et ressentie comme si on était à la place du personnage. Les relations avec l'entourage, avec le monde , avec la vie lui font dire et nous font penser qu'un cancer serait plus favorable que cette maladie...! On en sort évidemment bouleversé et avec peut être plus de moyens pour faire face à des proches touchés par alzheimer.
Julianne Moore livre une performance remarquable dans cet excellent drame, à la fois fort et émouvant. Le film brille normalement pour sa sobriété incroyable. En effet, le film évite les clichés vus et revus en décidant de suivre le parcours d'Alice, professeur de 50 ans ayant la maladie d'Alzheimer. Ici, le personnage est banal, et c'est ce qui fait la force du long-métrage. Les personnages secondaires sont également attachants et touchants dans leurs actes. Poignant.
Pour leur nouvelle réalisation, les réalisateurs Wash Westmoreland et le récent défunt Richard Glatzer, décident de se concentrer sur les différents problèmes que peut poser la maladie d’Alzheimer. Ils mettent alors en scène une brillante professeur de linguistique renommé d’une cinquantaine d’années, marié et mère de trois enfants. Une situation idéale donc jusqu’au jour où elle perd ses mots lors d’une conférence sur son métier de linguiste. Atteinte d’une maladie d’Alzheimer précoce, celle-ci et sa famille vont devoir faire face à ce problème et ce nouveau combat qui s’imposent à eux.
Si le scénario peut laisser quelque peu à désirer et parait en apparence assez simplet, c’est parce que les réalisateurs se contentent simplement d’une mise en scène sobre, plutôt adaptée au petit écran que pour celui du grand écran. Sous ses airs de téléfilm du samedi après-midi, le film est allègrement sauvé par ses acteurs, tous incroyables de justesse, à commencer par la vraiment talentueuse Julianne Moore, oscarisée pour l’occasion, ce qui est partie remise. Son incroyable interprétation parvient à donner au film une dimension intéressante et passionnante au film, quant à son combat interne mais aussi à ce qu’elle fait endurer à sa famille, qui commence ainsi un long et irréversible combat familial. Tout cela est donc interprété brillamment par Alec Baldwin, qui interprète le mari, ou encore la désormais épatante Kristen Stewart, qui joue une des filles. Tout cela compense ainsi le peu de mise en scène des deux réalisateurs et arrive ainsi à donner vie à un scénario basique en le rendant émouvant et touchant. Une vraie direction d’acteurs qui porte ainsi ses fruits et évitant de sombrer encore plus dans un classicisme ennuyeux.
Still Alice est donc une agréable surprise, avec une histoire assez prenante malgré un scénario et une réalisation très basiques, sauvés par des acteurs justes et notamment une Julianne Moore incroyable et magnifique dans son rôle qui mérite ainsi amplement son Oscar de la Meilleure Actrice cette année.
Oublier, s’oublier et ne pas se rappeler, voilà qui est terrifiant. Alice perd au fur et à mesure, telle une mort lente de soi-même, ses repères, ses habitudes, son savoir, sa culture, son lien social et son identité. Suite au diagnostic, elle décide alors de mettre en œuvre toutes sortes de stratagèmes pour se rappeler, pour ne pas oublier et stimuler sa mémoire. R. Glatzer et W. Westmoreland signent l’adaptation du roman « L’Envol du papillon » de manière sobre et sincère, sans jamais tomber dans le pathos. Il s’agit de l’histoire poignante et terrible d’une femme, d’un combat digne et courageux contre la décrépitude de l’être par la maladie. Julianne Moore illumine l’écran par son interprétation émouvante et réaliste de cette femme à la fin certaine. Un film émouvant qui mène irrémédiablement à la réflexion.
Film adapté d'un roman de Lisa Genova, Still Alice m'intéressait pour une chose : découvrir pourquoi on avait vendu l'Oscar de la meilleure actrice et toutes les récompenses associées à Julianne Moore depuis 6 mois.
L'histoire est celle d'une linguiste célèbre atteinte d'une maladie d'Alzheimer précoce, cruel destin me direz-vous, et donc je déconseille d'aller voir ce film si vous avez envie d'un feel-good movie durant ce printemps pluvieux.
Plus sérieusement, le film est cool, enfin quand je dis cool, je parle de réalisation surtout. Certaines idées de mise en scène sont très très bonne pour exprimer l'avancée de la maladie d'Alica, la photographie est très propre, donc tout est relativement agréable à suivre, et je pense que je vais essayer de lire le livre pour voir ce qu'il en est.
Pour le reste, tout dépend ce qu'on s'attend à voir, on ne ressors pas du film heureux, évidemment, mais plutôt déprimé et relativement impressionné, à voir quel était le but.
Car en effet, même si je présume que le long-métrage a été fait dans cet objectif (mais non personne fait ça, voyons), Julianne Moore mérite son Oscar, c'est clair et net. Ses expressions, ses coups de colère, sa détresse, son désarroi, tout est parfaitement juste, et c'est une très belle performance. Si je dis que le film a sûrement été fait pour ça, assez logiquement, c'est que la caméra ne quitte quasiment pas l'actrice, la suivant partout, la filmant en gros plan, perdant son maquillage, puis ses repères, etc etc...
Si on peut parler de l'interprétation de Julianne Moore, on peut également parler de celle de Kristen Stewart. Je ne connais pas le roman, mais à moins que le personnage de Lydia soit je-m'en-foutiste et sans émotions, Houston, nous avons un problème. Alors il y a quelques passages un peu plus heureux où l'on ressens que la jeune actrice, récemment lauréate aux Césars pour Sils Maria, délivre quelque chose d'intéressant, mais sinon, c'est le calme plat niveau expression faciale. C'est d'ailleurs très drôle, car il y a un moment où cette dernière joue un rôle dans une pièce dans le film, et elle affiche encore moins de personnalité à ce moment qu'ailleurs, disons que c'est pour illustrer le fait qu'elle ait du mal à percer dans ce milieu.
En conclusion, Still Alice est un drame, très calme, où l'on suit la décadence d'une personne. Si vous êtes prêts à accepter cela, et s'il n'y a pas de personnes du 3ème âge dans votre salle qui commente tout ce qui se passe à l'écran, l'expérience peut s'avérer "sympathique".