Still Alice
Note moyenne
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289 critiques spectateurs

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John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mai 2015
Allo ? Z'avu pas vu un film ? Je le cherche partout ?
Still Alice c'est un sujet très puissant porté par une actrice habitée et sensationnelle. Visiblement cela suffit à émouvoir les spectateurs qui lui octroient une excellente moyenne de 4 étoiles. Or, on juge ici un film, pas le potentiel émotionnel d'un film. Parce qu'aujourd'hui bon nombre de documentaires sont plus riches, mieux mis en scène, mieux construits que ce film.
C'est comme si le réalisateur paraissait tétanisé par son sujet, effrayé d'affronter un monstre aussi terrifiant que la maladie d'Alzheimer.
Il n'y a aucun autre ambition dans ce still alice, que de montrer une dégénérescence, une évolution médicale et symptomatique de la maladie d'Alzheimer. Le reste, c'est l'aveuglante pauvreté des personnages secondaires, du scénario et de la mise en scène. Still Alice c'est l'ambition d'un documentaire avec les moyens d'un médiocre film de fin d'étude. Julianne Moore méritait mieux.
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2015
Adapté du roman de Lisa Genova, ce drame abordant avec justesse la maladie et ses conséquences repose sur un scénario grave, émouvant et solidement écrit, et est porté par l'éblouissante prestation de Julianne Moore récompensée aux Oscars.
Une œuvre bouleversante.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 avril 2015
un chef d'oeuvre, je n est pas lu le livre mais le film est super, emmouvant et julianne moor est parfaite. Elle a vraiment meriter son oscar
Alexis M.
Alexis M.

22 abonnés 84 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2015
Stil Alice reste un film banal par son scénario plat et ses musiques basiques, malgré la performance remarquable de Moore.
FaRem

10 571 abonnés 11 464 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2015
Adapté du roman de Lisa Genova "L'envol du papillon", "Still Alice" dresse le portrait d'une femme atteinte de la maladie d’Alzheimer dans un drame qui est autant sobre que bouleversant. Le thème de la maladie n'est jamais facile à aborder dans les films, car il faut un bon équilibre et ne pas trop en faire sur le côté larmoyant, ici le traitement est juste de toute façon, il n'y a pas besoin d'en faire trop, l'histoire est suffisamment forte pour être touchante. On peut reprocher au film certaines faiblesses au niveau du scénario et certains points non abordés comme le rapport avec les enfants qui est à peine effleuré ou encore la transmission des gênes et de la maladie comme il en est question dans le film, mais on n'était pas là non plus pour avoir un cour de chimie ou je ne sais quoi. C'est avant tout un très bon drame, les deux réalisateurs nous mettent face au destin de cette femme et sa maladie, l'histoire est même effrayante, il n'y a pas d'autres mots, ça doit être terrible de vivre ça peu importe la situation, c'est une vie de famille qui est bouleversée. Julianne Moore a eu l'oscar de la meilleure actrice pour ce rôle, c'est amplement mérité, elle est vraiment incroyable dedans.
crachou94
crachou94

25 abonnés 427 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 avril 2015
Un excellent film sur un sujet très grave, la maladie d'Alzheimer précoce qui touche cette professeure d'université de linguistique, quelle cruauté, réalisé sans pathos avec néanmoins une description précise de l'effet de cette maladie sur l'entourage, Julianne Moore est magnifique et Alec Baldwin, pour une fois dans un rôle dramatique, est convaincant.
Torrance1980
Torrance1980

21 abonnés 109 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 avril 2015
Il est toujours périlleux d’aborder le thème de la maladie à travers un film. La manière d’adopter et de traiter le sujet est toujours un exercice particulièrement dangereux. Trouver un juste milieu est sans doute la solution miracle, mais faut-t-il encore savoir tenir la cadence pendant toute la durée. Récemment « The Theory of everything » avait réussi (c’était d’ailleurs une de ses qualités) à remplir ce défi, trouvant un équilibre narratif subtil, presque sans fausse note.
« Still Alice » propose de se pencher sur la maladie d’Alzheimer et de ses répercussions aussi bien, dans le milieu familial, que sur le malade lui-même. Evidemment, ce qui ressortait le plus au sujet de « Still Alice » s’était bien entendu la performance de Julianne Moore, lauréate d’un Oscar pour ce rôle. Curieusement, on entendait que très peu d’autres commentaires au sujet du film, peut-être était-ce un signe avant-gardiste sur ce que valait réellement ce « Still Alice ».
Très rapidement pendant la séance, la raison première m’est apparue : ce film est aussi creux qu’un nid de poule !!! Alors oui la maladie c’est terrible, c’est un combat acharné, une expérience difficile et intense, mais est-il vraiment nécessaire de tirer sur la corde jusqu’à ce qu’elle se rompe ? Bien que la mise en scène se permet quelques effets inspirés et intéressants, le reste du temps, elle ne se contente que de laisser libre court aux jeux de ses acteurs, qui, il faut bien l’avouer, se présentent comme l’unique attraction du film. Pourquoi le réalisateur a cru bon d’alarmer encore plus les chaumières en arrosant son public de scènes toutes plus misérabilistes les unes que les autres ? Excepté, spoiler: une scène de discours
poignante et intensément chargée en émotion où Julianne Moore démontre une fois de plus qu’elle est une des actrices les plus douée de sa génération, le réalisateur ne cesse de nous jeter en pâture l’infligeant spectacle de la dégradation d’un esprit et d’un corps. Là où « Intouchable » alliait brillement humour et drame, « Still Alice » ne propose que très peu de légèreté. Son fil conducteur n’est qu’une déchéance d’effets dramatiques, de scènes de ménages recyclées, donnant un aspect presque automate à la narration qui vient s’engluer dans une profonde amertume redondante.
Après, on aime ou on n’aime pas, ce genre de film plaît à une majorité grâce à son sujet sensible. « Still Alice » est ancré dans un format particulièrement réaliste et intimiste, ce qui fonctionne très souvent au cinéma. Il ne marquera sans doute pas les mémoires, ce qui tout bien réfléchi est assez amusant pour un film traitant de l’Alzheimer.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 avril 2015
Beaucoup d'émotion , une grande maîtrise Julianne Moore à son apogée, bravo à Kirsten Stewart qui a de l'avenir.. Enfin, un grand sujet
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 avril 2015
Sujet casse-gueule (l'issue étant malheureusement inévitable), traité ici avec justesse et retenue en insistant surtout sur le désarroi d'une femme confrontée à sa propre déliquescence. Still Alice évite de verser dans le sensationnalisme à tout crin et apporte un éclairage pertinent sur la façon dont Alzheimer est globalement perçu dans notre société. Bien sûr, Julianne Moore cannibalise l'écran et emporte l'adhésion, mais l'ensemble du casting est aussi à créditer d'une bonne performance. Ce n'est certes pas une révolution cinématographique dans le domaine du drame, on ne criera pas au génie devant la réalisation, mais Still Alice atteint son but avec un style quasi-documentaire par moments.
alain-92

350 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2015
Très difficile de parler de film.

Traiter d'un sujet tel que la maladie d'Alzheimer, en étant victime d'un autre mal tout aussi incurable, telle a été la dernière volonté de Richard Glatzer, décédé en mars 2015. Coscénariste et coréalisateur avec son époux Wash Westmorelan, Richard Glatzer a eu la ténacité, le courage aussi, d'aller jusqu'au bout de leur entreprise commune malgré ce mal qui le rongeait, et le privait de ses fonctions essentielles.

Adapté du bestseller de Lisa Genova, le film ne sombre à aucun moment dans un pathos larmoyant.

La photographie de Denis Lenoir est magnifique.

Si la réalisation est sans surprise elle n'en reste pas moins d'une grande finesse. Et plus que tout, un témoignage frappant de véracité.

Certaines scènes sont très douloureuses. Celle, entre autres, dans laquelle Alice, encore consciente, se trouve "face à elle-même" via son ordinateur pour "se" laisser ses propres consignes à exécuter quand viendra le moment inéluctable. D'autres passages sont bouleversants. En particulier les scènes en famille, ou plus encore, avec sa fille rebelle, interprétée par Kristen Stewart. Les dernières images sont magnifiques d'amour et d'émotions mélangés.

La merveilleuse Julianne Moore s'impose dans ce rôle difficile avec une grande intelligence, une délicatesse toute particulière et force l'admiration.
Damien H.
Damien H.

15 abonnés 344 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2015
Julianne Moore exceptionnelle dans le rôle d'une femme indépendante touchée par une maladie l'empêchant de le rester. Un oscar amplement mérité.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 avril 2015
histoire émouvante avec excellents comédiens où julianne Moore mérite son oscar!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 avril 2015
Le film est très intéressant. Le scénario présente beaucoup d’atouts mais aussi des défauts qui présentent le film sous un mauvais jour. Le portrait d’Alice est très bien travaillé et accorde au film une véritable profondeur. Le drame est personnel mais aussi familial. Tous les personnages sont bien travaillés et les rapports entre eux priment dans ce film. "Still Alice" est véritablement un film sur des personnages et leurs rapports. L’évolution des personnages par rapport à l’effacement de l’héroïne est donc très intéressante à suivre et constitue l’intérêt majeur de l’intrigue. Ce drame familial permet en outre à chacun une identification à l’un des personnages, c’est à dire soit le mari, la fille, le fils, le petit-fils ou l’ami. C’est toute la réussite du film, la maladie dans le contexte familial. Le scénario propose aussi d’autres éléments intéressants, notamment lorsque Alice est face à elle, lorsqu’elle n’était pas encore totalement atteinte de la maladie et qu’elle avait laissé une vidé pour elle-même. Cette scène est très intéressante, en plus d’être originale, et nous touche. L’écriture arrive à nous impressionner, et nous décevoir aussi malheureusement. La déception n’est pas à négliger. Le travail sur les dysfonctionnements quotidiens est assez faible, rendant l’écriture bien trop démonstratif. Le processus de détérioration, qui s’annonçait pourtant intéressante, se veut finalement trop ennuyeux, mal travaillé. L’oubli progressif est ennuyeux puisqu’Alice va, dans chaque scène, oublier quelque chose, c’est donc une répétition de la même structure dans toutes les scènes : oubli des mots, des noms, des adresses, des repères, aboutissant à la perte de l’autonomie. Le scénario, sur ce point, est très décevant. Cette linéarité nous empêche de verser quelques larmes. Julianne Moore montre une nouvelle fois son talent immense. Malgré la linéarité du scénario, elle arrive à nous toucher. Ce sont l’incompréhension, la peur, la détresse mais aussi l’intelligence et l’amour du personnage qui la rendent très émouvante. D’une douceur et d’une fragilité très bien dosées, son interprétation, en retenue, forme un bel équilibre réussi, c’est donc une très belle composition artistique honnête qu’elle livre dans Still Alice avec toujours l’existence d’un petit espoir pour s’accrocher aux souvenirs. Le film arrive enfin à nous toucher grâce à Julianne Moore, parfaite. Kristen Stewart propose également un bon jeu qui assez honnête mais qui reste bien perfectible dans certaines scènes. Quoi qu’il en soit, sa symbiose avec Julianne Moore est excellente et constitue un grand atout du film, dans la même lignée que la volonté du scénario sur les rapports entre les personnages. La scène finale se révélera touchante. Par contre, Alec Baldwin, bien que son jeu est honorable par moments, est assez décevant dans ce film, surtout à cause d’une mauvaise direction d’acteur. "Still Alice" est une belle leçon d’amour, une belle réflexion sur les derniers instants de conscience d’un être, mais souvent tirée vers le bas à cause d’une linéarité trop ennuyeuse. Le film, on l’oubliera très vite, mais Julianne Moore, elle, restera dans nos mémoires, à jamais. Critique en entier en lien.
Martin_cinéphile
Martin_cinéphile

3 abonnés 33 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2015
Un beau film incroyablement bien interprété par Julianne Moore. Le film nous donne le point de vue de la famille et celui du personnage atteint par la maladie d’Alzheimer ce qui est très intéressant. Le film reste subtile et n'est donc pas lourd et larmoyant.
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2015
« Still Alice » s’inscrit parfaitement dans la case des films oscarisables, oscarisés depuis, où seule la prestation majeure de son actrice surplombe un film qui dans un autre contexte s’avèrerait mineur. Dans ce cadre, Julianne Moore n’est pas la première, ni la dernière, dans cette consécration ciblée uniquement sur le jeu (on pense notamment au récent « Blind Side »).
Sous son aspect de téléfilm haut de gamme à la photographie bas de gamme « Still Alice » ne sert dans son histoire que la performance de Julianne Moore. Surdouée, trop longtemps méconnue, et reconnue, l’actrice brille sur grand écran dans une performance digne des plus grandes.
Le duo de réalisateurs, en abordant Alzheimer, zappent totalement l’étendu des points de vues et les arborescences subtiles que convoquaient un tel sujet, tout est réduit à néant dans un mélodrame trop calibré qui ne prend aucun risque. Certes la force du jeu magnétique et bluffant de Julianne Moore efface en partie ses faux pas ; mais cela ne peut élever le film dans la sphère cinématographique.
Un déroulement cousu main, des enjeux narratifs absents ainsi qu’une mise en scène soporifique, figent l’ensemble dans une banalité frustrante.
On garde simplement en mémoire la percussion dramatique du jeu de Julianne Moore et de quelques membres du casting, dont Alec Baldwin en mari aimant.
Sans effort, sans ambition, l’attachement qu’on porte tout de même à « Still Alice » se forme donc autour de l’empreinte du jeu de l’actrice qui porte tout de même à elle seule, le poids immense d’un film, autant par son sujet que par son apparence uniforme.
Mélodrame qui ne prend aucun risque, le long métrage saura tout de même séduire certains (certaines… ?) touchés par ce sujet hélas d’actualité, avec délicatesse et de jolis sentiments.
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