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zoupeurman
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3,5
Publiée le 11 janvier 2016
Jennifer Lawrence, à l'instar de cette femme forte qu'elle incarne à l'écran, est une réelle force de la nature dont les émotions transpirent sur son visage. D'un seul regard, elle donne le ton et mène ce film où bon lui semble. Malgré quelques longueurs, le réalisateur raconte une belle success story dont tout le monde rêve et nous emmène tout au long du film dans les péripéties de Joy. La puissance de cette oeuvre réside principalement dans le jeu d'acteur de l'héroïne et c'est bien dommage car D. O'Russell nous avait habitués à mieux.
Joy! Soyons clairs, le cinéma de David O'Russell n'a pas pour but de créer des films qui marqueront l'histoire par une quelconque inventivité technique ou une touche visuelle unique, David O'Russell n'a pour but que de nous montrer des personnages réalistes dans des situations applicables à tous. David O'Russell aime les acteurs, et surtout il aime leur laisser porter ses films. Joy n'échappe pas à la règle et c'est une très bonne chose! Le film est porté par un casting cinq étoiles, le même que dans son précédent film soit dit en passant. Tous ses acteurs, pourtant connus dans des genres totalement différents se laissent aller à leur art avec une justesse incroyable! Jennifer Lawrence et Bradley Cooper, déjà remarquables jusqu'ici nous offrent une nouvelle couleur de leur palette de jeu déjà impressionnante! Qui plus est, Joy nous présente l'histoire d'un personnage auquel n'importe qui peut s'identifier à différentes échelles. Le scénario est très bien construit, en somme, Joy est un bon film qui se regarde avec plaisir! Allez dans les salles obscures, et vive le cinéma!
David O.Russell reprend, pour ce biopic librement adapté, la même triplette gagnante que dans "Happiness Therapy" : Lawrence/De Niro/Cooper. Le sujet est intéressant au départ : une jeune femme simple, noyée dans le quotidien de sa vie, et possédant une famille de boulets, va tenter de s'accrocher à ses rêves d'enfant pour enfin ouvrir ses ailes et décoller ! J'ai trouvé ça globalement très moyen : l'histoire manque de rythme, c'est vraiment trop long à démarrer, j'avais hâte que cette Joy shoote enfin dans sa fourmilière familiale pesante mais cela ne vient que tardivement et surtout trop mollement ! Trop de longueurs donc et un récit pas vraiment captivant ni émouvant. Le trio d'acteurs joue pourtant plutôt bien. Décevant.
Le troisième film du quatuor Russel-De Niro-Cooper-Lawrence est, comme les précédents, une demi-réussite. Sur un pitch très américain - une success-story en affaires par une self-made-woman -, le scénario se déroule sans vraie surprise. On découvre l'arrière-cour du téléachat et les affres de la création d'entreprise au pays du libéralisme mais avec encore des mœurs de western. Non, le meilleur du film réside cette fois dans les caractères bien frappés d'une famille plutôt originale où l'ancien mari réside dans le sous-sol de son ex deux ans après leur divorce et où la mère de l'héroïne noie son mal-être dans le sirop de feuilletons télévisés particulièrement niais. De Niro en serial séducteur et en père peu mature joue à nouveau un rôle de loser atrabilaire pour notre plus grand plaisir. Le couple de charme Cooper-Lawrence à, lui, un peu de mal à nous faire rêver dans cette fausse romance. C'est gaspiller le talent de ces acteurs de grande qualité !
Depuis l’excellent The Fighter, David O. Russell est plutôt apprécié à Hollywood et aux cérémonies des Oscars, s’étant assez vite imposé comme un directeur d’acteurs impeccable qui sait à coup sûr déceler le talent et offrit même à certains leurs meilleurs rôles comme pour Jennifer Lawrence et Bradley Cooper qui semblent tout deux être devenus son duo fétiche. Le cinéaste aime vraiment travailler avec les mêmes personnes dans un même registre cinématographique mais sa formule et son style s’effritent au fur et à mesure de ses œuvres car à toujours faire les mêmes choses, son cinéma commence sérieusement à manquer de renouvellement et attire les détracteurs, les avis sur ce film n’étant pas vraiment tendres. Mais s’imposant par certains aspects comme son film le plus ambitieux, est-ce que Joy parvient à renouveler le cinéma de l’auteur ou au contraire fait-il plonger celui-ci dans la caricature de lui-même ?
Très bon film quoique un peu long.Vu en VO je pense qu'il n'en est que meilleur ! Comme d'habitude le jeu de Jennifer Lawrence, Robert de Niro et Bradley Cooper (rôle plus minime) est parfait.
Après un long début inintéressant l'histoire de cette femme nous captive et l'on ressort heureux de voir que le travail et l'obstination sont récompensés.
Joy est plutôt un bon film. Le sujet n'est pas "passionnant" mais en tout cas c'est bien réalisé et scénarisé (malgré quelques passages cucu à la fin comme souvent...). Les fans de Jennifer Lawrence apprécieront, et dieu sait qu'elle en a, car elle est encore une fois excellente dans ce film.
Je n'avais pas trop aimé "Happiness Therapy", alors pourquoi être allée voir "Joy" ??? Je pensais à une comédie américaine sympa..... Que nenni, c'est nul... La première partie nous montre une famille complètement déjantée (un loufoque qui ne fait même pas rire)..... On s'ennuie avec cette histoire (vraie, paraît-il) d'inventeuse à la sauce américaine qui en fait des tonnes pour arriver à vendre ses balais..... Au lieu de faire rire, on s'ennuie ferme et la 2nde partie en forme de "réussite" toujours à l'américaine ne m'a pas davantage emballée.... Au final, un film très très décevant. J'aurais mieux fait d'aller voir autre chose que de perdre mon temps à ce navet (long qui plus est !!!).....
David O' Russel est un réalisateur que j'apprécie beaucoup. Il a une manière bien à lui de créer des séquences riches en émotions de telles sortes qu'après avoir vu un de ces films, on ressort gonflé à bloc. Joy ne déroge pas à la règle. Le film raconte spoiler: l'histoire de Joy Mangano, une mère célibataire qui va faire fortune grâce à un balai . Le récit prend place dans les années 70's, époque où la télévision s'installe dans tous les foyers américains. Joy est une jeune femme intelligente et créative mais vit une vie sans grandeur. Entourée par une famille loufoque qui la tire vers le bas tout en voulant l'aider, elle sacrifie son potentiel pour le bien de ses proches. Portée par Jennifer Lawrence, dans un de ses meilleurs rôles, cette histoire sans être passionnante est encore une fois une illustration de l'optimisme dévorant qui nourrit son auteur. Le récit de cette ascension sert parfaitement le cinéma de David O' Russel, expert dans les changements de rythme, alternant à merveille les moments d'accalmie avec des séquences euphoriques, jubilatoires ou tout simplement magiques spoiler: comme celle de la vente des colliers lors du premier téléachat.
Si l'accalmie fait parfois place à l'ennui - c'était aussi le cas pour les géniaux Silver linings playbook (2012) et American Stuff (2014) - on se reprend très vite à vouloir suivre cette histoire pleine de mésaventures et d'idées délirantes. David O' Russel fait partie de ces réalisateurs qui savent construire des réseaux d'individus aux motivations complètement tordues (Three Kings, 1999) et c'est avec plaisir que nous voyons évoluer cette famille qui ne ressemble à aucune autre dans laquelle les rêveurs s'opposent aux pragmatiques. Virginia Madsen, Isabella Rosselini, Robert de Niro sont excellents. J'avais peur que Jennifer Lawrence soit ridicule car O' Russel l'a parfois poussé à jouer des séquences à la limite du gênant comme dans celle du Live and let die (American Stuff, 2014). Mais ici, au contraire, son jeu est tout en sobriété. Et c'est tant mieux car c'est une très grande actrice et elle contribue fortement à faire de ce film, une oeuvre très intéressante. David O'Russel, même si son cinéma n'a pas la positive attitude du cinéma d'un Cameron Crowe, propose un film très enthousiasmant. Joy est un beau film qui donne le sourire.
Comme dans Happiness Therapy, David O. Russell sait montrer la famille avec ses qualités et ses défauts. Dans Joy, il ajoute un bel hommage à l'esprit d'innovation et un peu au féminisme aussi avec le succès mérité d'une femme ordinaire qui est en fait extraordinaire.