Joy
Note moyenne
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356 critiques spectateurs

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benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2016
"Joy" après le très bon "Happiness Therapy" et en dépit de "American Bluff" moins réussi, semblait pourtant se présenter sous les meilleurs hospices !
David O.Russell hélas, n'a pas retrouvé ce petit coup génial pour nous enchanter cette fois.
Déjà, la situation de départ met beaucoup trop de temps à démarrer et à se mettre en place avec cette famille loufoque et invraisemblable que le cinéaste traine à décrire, s'y prenant de toutes les façons possibles et inimaginables pour nous faire entrer dans le crâne, toutes les difficultés de Joy, véritable gentille bonne à tout faire auprès de chacun, malgré son épuisement...
De là à faire émerger ce qu'on attend, cette suite, ce changement de cap, le temps a trop passé et le spectateur, lui, commence à se lasser.
Et bien que Jennifer Lawrence mette toute son énergie à batailler à l'écran comme dans la vie de son personnage, on n'y croit déjà plus qu'à moitié...
Il aurait été ingénieux de nous la montrer autrement, tel un véritable Géo Trouvetou, dès son enfance, avec de véritables créations et inventions, faites de bric et de broc comme le font ces gamins qui n'ont que de cesse d'imaginer, de concevoir et de bâtir comme je l'étais moi-même enfant !
Seuls quelques pliages l'évoquent mais insuffisamment pour camper cette personnalité au caractère pourtant carré et bien trempé...
La suite de l'aventure n'en demeure pourtant pas inintéressante et l'histoire incroyable de cette invention se laisse conter malgré tout !
Un pas en avant, un pas en arrière, Joy va y mettre toute sa détermination, elle en a en réserve, et ainsi ce fait réel sent bon l'American Way of Life...
Le rêve américain à l'état pur mais aussi une réalisation trop dans l'esprit... américain également.
Sans doute, en ne voulant rien oublier, David O.Russell a-t-il voulu tout nous expliquer, depuis ces membres familiaux à problème jusqu'à toutes les étapes possibles, toutes les embûches éventuelles du parcours de Joy, et a réussi au final à rendre ce film un peu long et assurément plutôt laborieux.
Il y avait matière à un beau récit peut-être plus alerte et nerveux, plus bref mais plus merveilleux.
Car le plus souvent, même les acteurs semblent à côté de la plaque comme Robert De Niro un peu dépassé !...
Dommage car le thème avait de quoi réellement passionner chaque inventeur qui sommeille en nous !
greg270582
greg270582

25 abonnés 41 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2016
Film bien réussi, qui montre qu il faut croire en soi pour réussir, cette actrice joue divinement bien. On part d un sujet peu intéressant une serpillère, et de là arrive les épreuves que la vie réserve, et au moment ou elle devrait abandonner, elle persiste. C est très bien fait, on se laisse embarquer dans l histoire, c est comme dans la vie il faut arriver a se sortir des épreuves en luttant un minimum. Donc ce film montre un peu ce qu est la vie au fond.
Helene59
Helene59

14 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2016
J’ai adoré ce film ! Je n’en attendais rien, ma surprise a été totale, et je me suis totalement laissé emporter par ce film ! En plus d’un brillant casting, le parcours de l’héroïne m’a réellement passionné, et il y a longtemps qu’un film sur l’accomplissement personnel ne m’avait pas autant enchanté.

Le film démarre sur une séquence de soap opera en plan large et fixe (sans coupe ou plans resserrés), que nous revoyons par la suite à travers le téléviseur de la mère de Joy. Cette scène met en exergue ce que le réalisateur souhaite montrer : la réalité. En effet, la réalisation de David O. Russell ne retranscrit pas la beauté de l’histoire par des plans très travaillés, mais uniquement par le jeu des acteurs.

Le casting est irréprochable. Jennifer Lawrence est parfaite (elle arrive quand même à incarner des rôles très matures alors qu’elle n’a que 25 ans, généralement c’est le contraire…), Bradley Cooper n’est pas en reste, et le reste du casting est tout aussi brillant (Robert de Niro et Isabella Rossellini en tête). On peut reprocher au réalisateur de trop souvent avoir recours à cette fine équipe, mais à chaque fois ça fonctionne, et les rôles sont tellement différents que l’on ne pense pas du tout aux précédents films qu’ils ont pu tourner ensemble.

La force de ce film repose sur son histoire : un parcours de vie incroyable, celui d’une femme qui a choisi de se recentrer sur ses rêves et de croire en elle après avoir passé la moitié de sa vie à s’occuper de sa famille. C’est une héroïne forte mais avec ses faiblesses, qui a la malchance d’être mal entourée. Ce n’est que grâce à sa motivation, son engagement, et sa rage de vaincre qu’elle réussira. Le rêve américain dans toute sa grandeur !

Sincèrement, même si le sujet, celui de l’invention d’une serpillère, n’a rien de très vendeur au premier abord, je me suis totalement laissée emporter par le film, j’ai angoissé pour Joy, je me suis réjoui pour elle, j’ai détesté sa famille et je voulais faire des câlins à ses enfants.

Je ne peux que vous conseiller d’aller voir ce joli film, dont vous ressortirez plein de motivation pour accomplir vos rêves et vos projets !

18/20
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 février 2016
Faussement présenté par sa bande annonce comme un thriller sur l’éclosion difficile d’une femme d’affaires dans un monde d’hommes, Joy est en fait plus proche de la comédie dramatique et sociale. David O. Russell nous emporte dans le quotidien de Joy, intense Jennifer Lawrence, issue des classes populaires américaines, et tentant l’impossible pour s’en sortir, avec sa famille, en inventant un objet utile à la ménagère. Robert De Niro s’amuse, cabotinant comme au bon vieux temps et Bradley Cooper trouve un rôle surprenant de simplicité, leader du marketing TV et promoteur du self made man. Edgar Ramirez, Virginia Madsen et Isabella Rossellini font aussi partie de cette success story ambitieuse.
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 janvier 2016
C'est vrai que depuis trois films, David O. Russell ne se renouvelle pas beaucoup, chaque titre se répondant un peu en écho, du moins en ce qui concerne « Happiness Therapy » et ce « Joy ». Bon, difficile d'écrire le contraire : on est ici dans le « self-made (wo)man » le plus total, la femme moquée et lâchée quasiment de tous finissant quand même par créer un véritable empire, en gros : crois en tes idées, crois en ton talent, et tu réussiras, message répété de façon flagrante à plusieurs reprises. Ce qui a un côté un peu agaçant, « facile », n'offrant pas l'occasion de dresser un portrait concret de l'Amérique de l'époque (les 80's) et d'aujourd'hui. Malgré tout, le fait de s'intéresser à une personnalité un peu atypique, que ce soit pour son parcours ou son invention (le balai essoreur!), l' œuvre garde quelque chose de sympa, chaleureux et même parfois d'assez authentique, probablement dû à l'évolution du récit, montrant habilement que le succès sur le long terme se fait difficilement, la création d'un produit et la gestion de l'entreprise qui s'ensuit n'étant évidemment pas du tout la même chose. Surtout, si les seconds rôles font le boulot avec conviction (notamment Edgar Ramirez, Bradley Cooper et Virginia Madsen, volant la vedette à un Robert De Niro se caricaturant un peu trop), Jennifer Lawrence brille de mille feux, son physique de rêve s'ajoutant à une présence et un talent d'actrice pur devenue aujourd'hui rare au cinéma : elle vaudrait presque à elle seule le détour. Donc, bon, pas phénoménal ce « Joy » assez représentatif d'un réalisateur très doué il n'y a encore pas si longtemps (l'excellent « Fighter »), mais qui, entouré d'une troupe d'acteurs aussi fidèles que talentueux et de sujets un minimum porteurs, parvient à ne pas nous faire regretter le déplacement : honnête.
Dunno The Movie
Dunno The Movie

71 abonnés 239 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 janvier 2016
Après Hapiness Therapy et American Bluff, David O. Russell est de retour avec un film au casting bien familier et une histoire plutôt déconcertante (pour ne pas dire décevante). Sans surprise, Joy tente de noyer le poisson dans une cacophonie familiale et survoltée pour mieux forcer le trait sur une héroïne méritante qui fabrique des serpillières pour sauver le monde (ou presque). Si les intentions de David O. Russell sont claires, il choisit le chemin le plus compliqué pour y parvenir au lieu d’assumer pleinement le parcours modeste de son personnage. Au bout de trois films fabriqués dans le même moule, Joy ne parvient pas à donner le change bien longtemps et fleure bon l’arnaque. Et si le très bon Fighter était l’exception qui confirme la règle ?
Christophe R
Christophe R

32 abonnés 465 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2016
"Joy" poursuit la belle collaboration artistique entre Jennifer Lawrence et David O. Russell (on peut aussi y ajouter Bradley Cooper et Robert de Niro), avec au final un film qui vaut quoi ? Du (très) bon ! Malgré un début de film un peu poussif, cette Erin Brockovich du ménage (image maladroite pour une référence magistrale : ah Julia Roberts filmée par Steven Soderbegh !) reçoit ici un bel hommage dans ce film intéressant, drôle et touchant. Evidemment la réussite de cette histoire passe par un casting extraordinaire : Robert de Niro est dans une forme éblouissante, Bradley Cooper est beau (!) et que dire de Jennifer Lawrence !? Cette actrice, au talent Meryl Streepien évident (ha ha), est tellement talentueuse (en plus d'être belle) qu'il est difficile d'imaginer ce film sans elle : une évidence et une réussite ! Bref un film social (mais pas que) qui fait du bien et fait passer un très joli moment, en faisant au passage un peu oublier "American Bluff" en revenant nettement toquer du côté de l'excellent "Happiness Therapy". Cool !
tixou0

782 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 janvier 2016
David O. Russell avait commis "Silver Linings Playbook" (devenu "Happiness Therapy" pour la sortie française) en 2012. Après avoir été "nominé" dans les 7 catégories majeures aux Oscars l'année suivante, et avoir permis à Jennifer Lawrence de remporter, à 22 ans seulement, l'Oscar de la Meilleure Actrice (dans un rôle principal), le réalisateur fait à nouveau appel à cette dernière pour "Joy", cette année (après, aussi, "American Bluff", en 2013). D'ailleurs pour un long métrage durant exactement autant (122 minutes..). Il reprend aussi Robert De Niro pour jouer le père de l'héroïne.... et Bradley Cooper est également au générique (mais pour un petit rôle). Un petit goût de recette pour un (nouveau) succès public espéré... Le metteur en scène/scénariste s'attaque, après la "rom com" ("Happiness"...), au biopic. Ou presque ("inspiré d'une histoire vraie") - en fait, une "success story" (comme les Américains aiment à croire que cela reste possible chez eux : celle de Joy Mangano - qui est un des producteurs exécutifs du film), inventeur de la "serpillère magique" (puis, le succès aidant, d'un tas d'autres choses simplifiant le quotidien - comme le cintre anti-dérapant). Pour que l'hagiographie de cette bienfaitrice de la ménagère ne soit pas trop linéaire (donc barbante), et suffisamment édifiante, DO.R a prévu deux "complications" : les soucis que peut causer une famille façon boulet (dont une mère déconnectée du réel, qui ne quitte pas sa chambre depuis de longues années, avec la télé allumée en permanence, qui diffuse d'interminables "soaps"), et les revers commerciaux du début spoiler: (en particulier une méchante histoire de brevets et d'aigrefins).
. Le résultat se laisse voir - globalement (tiens, c'est déjà ce que j'écrivais après avoir visionné "Happiness Therapy".... et noté à l'identique). Et tient surtout debout grâce à JL....
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2016
David O. Russell revient avec son trio fétiche pour un biopic (et oui encore un) sur l'inventrice de la serpillière magique. Wouhou !!!!! Alors effectivement, cette pauvre jeune femme en a bavé et a eu le cran de ne jamais s'arrêter pour arriver à son but. Pendant tout le film, on se dit : "Mais ce n'est pas possible ?! L'univers entier est contre elle !". Cela crée des péripéties en cascades, parfois pas crédibles, mais bon, pourquoi pas. Rassurez-vous, c'est une histoire américaine donc vous savez déjà comment ça finit. On se demande quand-même: "Pourquoi avoir fait un film sur ce personnage?". Et bien Russell a voulu faire un film pour rendre hommage à toutes les femmes audacieuses (c'est écrit au début du film). Alors c'est très bien et on approuve. Mais, s'il vous plait, on a chaque jour des exemples de femmes audacieuses en dehors des clichés de femmes au foyer. Globalement les acteurs sont bons mais ce n'est pas transcendant. Jennifer Lawrence est convaincante mais elle fait trop jeune pour interpréter un personnage de 30 ans. Cela se voit dans son visage et ses expressions. Russell reste fidèle dans la réalisation. La bande son des années 80 est assez entrainante. Une chose à noter, les passages du soap que la mère regarde sont pompés sur Dynastie et sont très drôles. La mode eighties fait vraiment peur.
joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 janvier 2016
Un peu longuet et finalement pas tres interessant...et bien trop esprit americain. Et surtout Jennifer Laurence n'est pas convaincante dans ce rôle de battante.... Trop lisse , trop tendre , trop midinette ....
Donc ce film m'a deçue....bande annonce sympa par contre...
jaggg
jaggg

23 abonnés 197 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 janvier 2016
Cette histoire vraie n’est pas le blockbuster de l’année, et c’est sans compter les longueurs. Une femme au foyer tente de lancer sur le marché son balai serpillière-miracle et réussit après tant de galères à devenir une multimillionnaire à la tête d’un empire (tout en gardant des années plus tard son look de très jeune femme qui n’a pas pris une ride : lors des dernières scènes, la maquilleuse était-elle en grève ???). L’Amérique foisonne de ces success stories. Alors, oui, ça arrive, mais le problème de ce film, c’est qu’il ne nous touche pas. La présence de Robert de Niro, Bradley Cooper, Isabella Rossellini n’arrive même pas à faire monter la mayonnaise. Le chef d’orchestre, en l’occurrence David Russell, n’a pas su diriger Joy, l’héroïne : on voit sa passion, sa créativité et sa ténacité, mais il n’a pas su nous les rendre suffisamment palpables pour nous captiver. Résultat : c’est ennuyeux.
PLR
PLR

556 abonnés 1 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2016
Un démarrage un peu allégorique qui aurait pu devenir ennuyeux mais, assez rapidement, les méandres du téléachat servent de liant au récit. On y apprend des choses, on découvre, on comprend... comme l'héroïne. Et c'est plutôt intéressant. Bien sûr, il y a un côté très Américain, business, "je me suis fait(e) tout seul" récurrent mais c'est le genre qui veut ça.
François Martin-Chave
François Martin-Chave

236 abonnés 51 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2016
Librement inspiré d'une histoire vraie, Joy se déguste avec délectation, tant la mise en scène et l'interprétation (radieuse) le la principale protagoniste relève cette cocasse success story : tentant de répondre à la question du "qu'a t'on fait de ses rêves d'enfants", le récit retrace la transfiguration d'une laborieuse américaine de la middle-class, transformée peu à peu en une redoutable success business woman. Tout le "rêve américain" (et la dialectique libérale s'y afférant) y passe : ascension, chute et renaissance, à force de travail, espoir et persévérance, d'une mère de famille courage dont personne n'arrêtera l'ambition.

Après le réussi Happiness Therapy, David O. Russell reprend les mêmes mais change le cadre, avec autant de succès dans la mise en scène que pour son précédent ouvrage.

On ne louera par conséquent pas l'originalité mais on se laissera agréablement porter par tout le peps et l'optimisme du film.
Black-Night
Black-Night

221 abonnés 421 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2016
Joy est un bon film. A la fois un biopic et une comédie dramatique rondement bien menée. En revanche j’ai eu un petit ressenti de déception car rien d’extraordinaire non plus dans ce métrage où le cinéaste ne prend pas trop de risques je trouve et reste dans un schéma archétype. Le film est présent aux 88ème Oscars 2016 et est nominé à l’Oscar de la meilleure actrice pour Jennifer Lawrence qui selon moi ne démériterais pas son prix.
L’histoire de Joy Mangano, jeune maman italo-américaine entre un job ingrat, une mère dépressive accro aux soaps, une demi-sœur jalouse, un père qui squatte son sous-sol au côté de son ex-mari, rien ne va plus. Jusqu’au jour où cette mère courage débordante de créativité, met au point l’invention qui va bouleverser sa vie, un balai-serpillière auto-essorant (Miracle Mop) dans les années 1990.
A partir de cette histoire vraie, se construit une fable captivante sur l’ambition et le dépassement de soi, tout en passant par le sacro-saint modèle de la famille, thème plutôt récurrent du cinéaste.
A la fois brillant, drôle même si plus prêtant à sourire que rire, émouvant voilà un film qui nous met en joie.
Accompagné par une très jolie bande son qui cependant manque un peu de présence. Mais où l’on peut y trouver du Cream avec le titre I Feel Free, du Rolling Stones avec le titre Stray Cat Blues, du Bee Gees avec le titre To Love Somebody entre autres et une belle reprise de Frank Sinatra du titre Something Stupid par Jennifer Lawrence avec Edgard Ramirez, bien sympa. Sinon non, il n’y a pas le titre Joy de François Feldman que j’avais en tête avant de voir le film ^^
Le réalisateur David O. Russel revient pour son 9ème long métrage et sa troisième collaboration consécutive ou presque avec son trio d’acteurs Lawrence, Cooper, De Niro. Une très bonne réalisation d’ensemble. Et le casting y fait une nouvelle fois des merveilles surtout la belle Jennifer Lawrence qui est fantastique. Elle prend ici littéralement le plus de place à l’écran mais logiquement, et où les seconds rôles Robert De Niro et Bradley Cooper y sont toujours aussi bons. Un trio qui marche toujours autant donc. Mais le reste du casting est tout de même très intéressant avec Elisabeth Röhm, Edgar Ramirez, Isabella Rossellini, Diane Ladd, Virginia Madsen tous très bons.
Même si j’en attendais encore mieux car y avait moyen, cela reste du bon. En tout cas Joy m’a mis en joie surtout grâce à l’actrice principale, et m’a bien donner envie de tester son balai avec elle.
Ma note : 7/10 !
ER  9395
ER 9395

112 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2016
Cette femme qui malgré tous ces problèmes familiaux va réussir son parcours professionnel de façon
étonnante en ne renonçant jamais face à tous les problèmes qu'elle va rencontrer ; pour l'incarner
Jennifer Lawrence est parfaite , elle est de plus accompagné d'une galerie de seconds rôle
talentueuse ( pour certains qu'on avaient pas vu depuis longtemps ) Voila une bien belle réussite .
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