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3,0
Publiée le 20 février 2016
David O. Russell se sert de la véritable histoire de Joy Mangano pour faire un film mettant en avant la ténacité et le courage d'une femme qui n'a jamais baissé les bras même quand on lui claquait la porte au nez ou encore quand des membres de sa propre famille la rabaissaient en lui disant qu'elle n'était qu'une femme d'intérieur pas faite pour les affaires. Bien loin des autres films vantant le rêve américain avec une réussite qui est accessible à tous, "Joy" montre les galères, les difficultés de réussir ainsi que les échecs et oublie totalement le futur succès de cette femme ce qui est une bonne chose, car ce n'est pas le but ni le plus important dans ce film. Une histoire autour de la création d'un balai n'était pas forcément ce qu'il y a de plus attrayant, mais le réalisateur est parvenu à rendre son film intéressant et appréciable, il faut dire qu'il s'appuie sur un bon casting avec en-tête une Jennifer Lawrence très convaincante et attachante dans ce rôle-là.
Un film américain qui fonctionne à l'affectif...Il faut dire qu'avec la sublime Jennifer Lawrence on ne prend pas beaucoup de risque.....Le film parle avec une certaine douceur du rêve américain, sauf que pour celui ci maintenant il faut être sacrément obstiné, malin et audacieux. L'Amérique a changé....Malgré les acteurs J Law et Bradley Cooper, (qui a ici un rôle assez discret, n'apparaissant qu'au bout d'une heure) le film n'a rien n'a voir avec Hapiness Therapy, que ce soit en terme de dialogues ou de discours, ou même de tension.....C'est un "mélo" ici (plus qu'une comédie dramatique), avec un bon jeu d'acteurs (le plaisir de voir De Niro persiste) et une histoire qui a pas mal de rebonds inattendus, qui est relativement simple à suivre et qui a le mérite d'être vraie.....Pour ceux qui voudront rêver que dans la vie on peut réussir quand on le veut (au lieu de s'affaler devant sa télé et de subir sa vie) ce film leur donnera de belles illusions et quelques moments à vous pincer le cœur.....J'ai passé un bon moment, comme souvent avec ce trio d'acteurs et de réalisateur.....
On ne change pas une équipe qui gagne. Lawrence – De Niro – Cooper. Trois noms qui figuraient déjà dans Happiness Therapy, l’excellente comédie sulfureuse de 2013 de David O. Russell. Ce dernier reprend la même composition pour nous narrer le destin de Joy, jeune femme prête à tout pour réussir. Malgré une famille désaxée. En dépit d’une difficile condition de la femme. Et sans compter tous les coups fourrés et injustices que la société porte en son sein.
New-yorkais, O. Russell a très souvent exploré la société américaine à travers ses films. L’immigration (Fighter), la guerre du Golfe (Les rois du désert) ou l’affaire Abscam (American Bluff) en sont de parfaites représentations. Avec Joy, le réalisateur continue d’ériger de petites histoires pour comprendre la grande. Pourvu d’un début quelque peu timide et manquant de rythme, le récit arrive à se lancer grâce aux épaules solides de Jennifer Lawrence. À 25 ans, l’actrice continue de bluffer tout le monde en incarnant par un jeu total son rôle le plus mature de sa (jeune) carrière.
Le cinéaste n’avait pas autant recentré sa narration depuis longtemps. Alors qu’il s’était égaré en voulant trop en faire dans American Bluff, celui-ci resserre ici son intrigue sur un seul personnage. On appréhende alors parfaitement les enjeux de cette femme, souvent le genou à terre mais la tête haute, toujours. Malgré cette mutation intéressante, le travail d’O. Russell se reconnait parmi mille avec son fameux caractère « choral ». Les nombreux membres de sa famille édifient la toile de fond du scénario, mais ils apparaissent plus comme des objets que comme de véritables matières vivantes. Leurs liens avec Joy ne sont pas assez soignés ni approfondis.
Il n’empêche que le propos de cette œuvre reste fort et arrive à tenir sur toute la longueur. En intervenant en plein centre du film, Bradley Cooper permet à l’œuvre de changer légèrement de cap. Le monde ouvre ses portes à Joy, qui délaisse peu à peu l’intimité de son cocon familial. En ressort une production progressive, qui prend son temps pour laisser s’épanouir une héroïne qu’on ne voit pas assez souvent sur grand écran.
Le cinéma de David O. Russell est toujours aussi déconcertant. Pour le meilleur (Happiness Therapy) ou pour le pire (American Bluff). A priori, cette "épopée" d'une inventeuse d'une serpillère magique est une histoire inspirée de la réalité et serait dédiée à toutes les "femmes audacieuses." Ok, mais ce ne pas exactement l'American Dream si l'on veut bien trouver au film un second degré, le problème étant : en a t-il vraiment un ? Comme d'habitude avec ce réalisateur, l'édifice est sacrément bancal et dysfonctionnel avec des personnages secondaires qui semblent marcher à côté de leurs chaussures. Pas trop grave, parce que ce sont Edgar Ramirez, Isabella Rossellini, Bradley Cooper et Robert de Niro qui les jouent dans le seul but de faire briller Jennifer Lawrence dont, visiblement, David O. Russell a fait sa muse. Elle ne s'en tire pas trop mal dans un rôle manifestement trop grand pour ses frêles épaules. Ce conte de Noël (voyez l'affiche) est-il ironique ou la vision de Russell s'est-elle définitivement diluée dans une candeur à la Capra (avec beaucoup de talent en moins) ? La question reste posée.
Joy ou l'ascension d'une Cosette des temps modernes devenue femme d'affaires. Le film est assez poseur et artificiel et sa vision du monde des affaires plutôt caricaturale mais Jennifer Lawrence livre une très bonne prestation empêchant miraculeusement Joy de sombrer dans la guimauve. L'énergie et la ténacité de son personnage donne un peu de corps à un film convenu mais pas désagréable à regarder. On regrettera cependant un début poussif, une imagerie notamment télévisuelle aussi datée qu'excessive et une voix off narrative qui apparait de manière confuse. Une sucess story totalement baisée mais parfois touchante et amusante. De Niro, Rosselini et Cooper sont néanmoins sous-exploités, ce qui est bien dommage mais Lawrence assure et c'est le principal!
American Bluff était déjà très mauvais. J'aurai du me méfier de ce nouveau David O'Russell. Une fois de plus je me suis laissé avoir par la bande-annonce. Et puis je ne comprends pas ce qu'on trouve à Jennifer Lawrence. Elle n'a aucun charisme et vraiment un petit talent. Sans doute l'actrice la plus surestimée d'Hollywood. Le reste du casting est étincelant mais malheureusement aucun des acteurs ne brille vraiment. De Niro cabotine un peu moins que d'ordinaire mais le rôle est mince. Bradley Cooper n'a rien à défendre et j'ai eu de la peine à reconnaître Diane Ladd et Virginia Madsen, qui s'en sort peut être la mieux avec Isabelle Rossellini. Autrement, c'est platement mis en scène. On aurait pu avoir un beau portrait de femme mais le scénario reste en surface, il tourne en rond et donne finalement quelques chose de trop superficiel et d'ennuyeux. Une ou deux scènes sympas et autant de (presque) drôles n'arrivent pas à sauver grand chose. Bref, c'est raté...
"Joy" est un bon film, malgré un début un peu long, mais nécessaire pour installer l'histoire et décrire les personnages. Le film raconte l'histoire de Joy et sa famille, sa combativité , sa créativité , son parcours remplie d'embûches ... Jennifer Lawrence est juste sublime, sa famille et son entourage sont complètement tarés à souhait. "Joy" est un film "feel good" , on sort du cinéma le sourire aux lèvres, le cœur léger et plus que motivé pour croire en soi et en ses rêves.
Un bon film, bon scénario, bon acteurs. Une jeune fille qui supporte toute sa famille depuis des années et qui a mis ses rêves de côté pour le faire, décide enfin de reprendre sa vie en main. La vie sociale et familiale notamment est bien rendue, comme dans Happiness Therapy. Malheureusement, le film manque de rythme. Les passages sur les télénovelas que regarde la mère de Joyce sont dispensables et l'on aurait préféré plus de développement sur son histoire d'amour avec le plombier, par exemple. Plus profondément, le sujet du film est à un business case d'école de commerce. Il n'y a pas beaucoup de place pour les émotions positives, en dehors de la réussite individuelle. Il y a 15 ans, nous avions Erin Brokowitz, qui partait en guerre pour sauver des vies. Aujourd'hui, Joy, sauve son pognon.
Réaliser un biopic ne garantit pas l’intérêt du propos. Le réalisateur passe complètement à côté de ce qui fait l’intérêt du personnage principal, Joy Mangano, dont on ne perçoit pas l’énergie, la créativité et la combativité. C’est poussif, ennuyeux, inesthétique, très pauvre tant visuellement que musicalement… Les personnages sont caricaturaux et peu intéressants. Si l’intention est de mettre en scène une société américaine déprimante, alors l’objectif est atteint : c’est déprimant. Quant au jeu des acteurs principaux, malgré un casting prometteur, il est à l’image du film : laborieux. Seuls les passages montrant les feuilletons que la mère regarde à la télé m’ont divertie, en effet, là, la caricature joue son rôle et fonctionne.
ce qui fait la force du film cest Jennifer lawrence elle mérite l'oscar la sincérité du film et le message qu'il veut faire passé. Ca ne plaira pas a tout le monde mais ca ma conquis ce petit biopic sur la femme qui a inventé la serpillière du futur
Le Biopic est un genre difficile car le simple récit de la vie d'une famille ne suffit pas à faire un bon film. Les multiples scènes de disputes s'étirent en longueur sans la moindre trace d'humour ( le feuilleton qui passe à la télévision est vraiment sans intérêt).Robert de Niro n'a malheureusement qu'un rôle mineur.Jennifer Lawrence fait ce qu'elle peut mais son visage est trop lisse et ne porte pas la moindre trace de fatigue qui pourrait rendre son personnage crédible. Seules les scènes de tournage en direct apportent un peu de suspense à l'histoire grâce au charisme de Bradley Cooper.
Une premiere partie de film tres longue avec une narration certes originale mais ennuyeuse. Heureusement la seconde est un peu plus enlevee mais rien de bien fabuleux et des acteurs sans plus.
Nouvelle jolie chronique de David O Russell. Retrouvailles: ce mot définit le mieux ce film. Que ce soient les retrouvailles du quatuor Jennifer Lawrence-De Niro-Cooper-O Russell pour la troisième fois après le magnifique Hapiness Therapy et le frustrant American Bluff ou le défi pour Joy de (re)trouver une certaine dignité, pas évident quand on est inventeur autodidacte et pas gâté par sa famille, a l'exception de sa grand-mère. Un esprit combattant va néanmoins tenter d'inverser la courbe. La chronique familiale est incontestablement le thème cher au réalisateur et ici, elle est tout aussi édifiante que Fighter, mais du point de vue de la relation fille-parents. Et si quelques passages sont parfois un peu "gros", une belle justesse s'en dégage toutefois et le casting y est pour toujours: Jennifer y est parfaite comme toujours mais mention spéciale a Isabella Rossellini et Diane Ladd également magnifiques. Les reconstitutions sont toujours bien fichues et le procès intenté contre l'hypocrisie (télévisuelle notamment avec une séquence assez représentative de cette "faux-jetonnerie") ainsi que le combat pour mener a bien une idée (loufoque ou pas) sont très bien retranscrits. A recommander...
J'ai trouvé a priori le début un peu long MAIS a posteriori il fallait installer l'histoire et les personnages. Sachant que c'est basé sur une histoire vraie : cette J oy quelle femme déterminée, bravo. Bonne interprétation collégiale.
Et bien ce fut un bon film j'ai bien aimé et même si le début est un peu lent, le film monte en puissance et devient vite très prenant avec pas mal de rebondissements et même des moments drôles. En plus d'un bon casting, l'histoire de cette jeune femme, Joy, incarnée par Jennifer Lawrence, est passionnante, elle revient de loin ! Le duo Jennifer Lawrence et Bradley Cooper passe décidément très bien à l'écran, même si j'avais moyennement apprécié Happiness Therapy, j'ai nettement préféré leurs rôles respectifs dans ce film. 3,5/5