Joy
Note moyenne
3,5
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356 critiques spectateurs

5
15 critiques
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134 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 avril 2016
film sympathique qui me fait penser au livre "atlas shrugged" par certains aspects. on y vente la force de caractère, le talent, l'inventivité, l'énergie, le leadership, le risque supporté par un entrepreneur. une certaine presse de gauche ne pouvait que détester ce film.
clement T.
clement T.

14 abonnés 67 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2016
Un film un peu longuet sans grand intérêt à part la prestation de Jennifer Lawrence qui est excellente.L histoire elle ne mérite peut être un film.A éviter
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 mars 2016
La vie d'une femme forte et courageuse, merveilleusement interprétée par Jennifer Lawrence (elle est douée cette fille !). Un film décalé, une jolie histoire.
Gouchou
Gouchou

30 abonnés 304 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2016
Dans la même lignée qu'Happiness Therapy et qu'American Bluff, le dernier film de David O. Russell Joy contient tous les ressorts qui ont fait le succès de ses longs métrages précédents. Avec Joy, le réalisateur nous présente un portrait de femme très fort et très puissant. Histoire de ne pas changer ses habitudes, David O. Russell a confié le rôle principal à Jennifer Lawrence. Sans être une grande fan de l'actrice oscarisée pour son rôle dans Happiness Therapy, je trouve que Jennifer Lawrence nous livre une belle interprétation et parvient à nous toucher. Dans l'ensemble Joy est un joli film, très positif.

Joy est une jeune femme qui a dû renoncer à ses rêves. Alors qu'elle n'a qu'une passion inventer des objets qui facilitent le quotidien, elle a dû abandonner la fac. Après un premier mariage raté, elle se retrouve avec deux enfants et un ex mari qui vit dans le sous sol de sa maison. Sa mère passe ses journées enfermée dans sa chambre à regarder des soaps et son père est un homme qui n'a qu'une idée trouver une nouvelle femme. Fauchée et exerçant un travail d’hôtesse qu'elle n'aime pas, Joy mène une vie difficile mais peut compter sur le soutien indéfectible de sa grand-mère qui croit toujours en elle. Un jour, Joy décide de reprendre sa vie en main et commence par inventer une serpillière qui va révolutionner la vie des ménagères, mais rien n'est simple pour elle. Commence alors un vrai parcours du combattant pour produire ses serpillières et pour les distribuer. Alors que personne dans sa famille ne la soutien à part sa grand mère, Joy doit faire preuve d'un immense courage pour parvenir à ses fins.

Le moins que l'on puisse dire est que David O. Russell est un homme qui n'aime pas changer ses habitudes. Il n'y a qu'à voir le casting pour le comprendre. Le réalisateur a réuni encore une fois Jennifer Lawrence, Bradley Cooper, et Robert de Niro. Dans les rôles secondaires, on notera la présence de Dascha Polanco (Orange is the new Black) ou encore de Susan Lucci (Devious Maid). Si les histoires changent d'un film à l'autre, David O. Russell conserve toujours le même style. Tous ses films possèdent un univers très ressemblant, la manière de réaliser est également très reconnaissable.

Au final Joy comme tous les autres films du réalisateur est très positif est permet de passer un bon moment et ce même lorsqu'il aborde des sujets difficiles. C'est peut être la qualité principale de ce réalisateur qui nous oblige à nous poser des questions sans pour autant faire pleurer dans les chaumières. Il sait conserver une atmosphère légère et nous fait passer un très bon moment.
benzinemag.net
benzinemag.net

41 abonnés 257 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mars 2016
(...) Après American Bluff, film clinquant, tout en esbroufe, qui tentait vainement de se faire une place entre els films de Scorsese, Coen et Tarantino, David O. Russell continue de construire une filmographie très variée avec ce biopic improbable, le récit de la success-story d’une ménagère de moins de 50 ans dans l’Amérique des années 90 qui fit fortune grâce au télé-achat, et surtout à son envie de réussir à tout prix.
Avec Jennifer Lawrence, que l’on trouvait déjà dans Happiness Therapy, et qui se montre plutôt convaincante dans le rôle principal, David O. Russell signe un joli portrait de femme, dans un film porté par une solide dramaturgie agrémentée d’une touche d’ironie qui donne au film une dimension critique assez agréable sur cette Amérique, royaume de la consommation effrénée, avec notamment une très belle séquence mettant en scène Bradley Cooper en gourou du télé-achat.
Mention spéciale aux seconds rôles, avec Isabella Rossellini en riche veuve et un Robert De Niro sobre comme on ne l’avait pas vu de plus longtemps.
Très bonne surprise donc au final avec ce film de deux heures, sans gros coup de mou, jamais prévisible, rythmé par une BO du tonnerre (Cream, Nat King Cole, Buffalo Springfield...), qui dresse le portrait généreux (sans doute un peu enjolivé) d’une femme épatante, s’affranchissant de sa condition de mère au foyer pour aller affronter le monde des affaires.
adicte
adicte

74 abonnés 700 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 avril 2016
Je suis mitigée... A beaucoup d'égards ça aurait pu être un bon film mais les maladresses et les choix de réalisation faciles en font un film passable. J'ai aimé l'idée de départ, un biopic sur une femme ordinaire qui à force d'obstination et de créativité réussit à sortir son épingle du jeu. Pourtant le film a d'énormes lacunes (SPOILERS): spoiler: déjà, Jennifer Lawrence n'est pas crédible en mère de famille fatiguée, elle est toute pimpante et n'a pas l'âge ni l'expérience pour ce rôle qu'elle interprète pourtant très bien, mais voilà, il y a un décalage entre ce qu'elle est et ce qu'elle est censée être. Le début, où l'on nous dresse un portrait de sa famille de barjos s'étire trop et en devient vite ennuyeux (et Robert De Niro ne sert à rien), il y a des baisses de rythme et si cela se veut mi-film d'auteur mi-feel-good movie, il n'en reste pas moins très très américain avec un final trop mièvre qui frôle le ridicule. Si on comprend bien, le rêve américain c'est de finir, à 45 balais, mal coiffée (avec une tête de 22 ans), un tailleurs aux boutons dorés et seule derrière un gros bureau en acajou?
Gros manque de crédibilité et pas d'humour ou assez de fantaisie pour faire passer le reste. N'en demeure pas moins une bonne prestation des acteurs secondaires, de Bradley Cooper et de Jennifer Lawrence qui, au moins, apporte du caractère à ce film qui ne sait pas trop quel lièvre courir.
Sébastien L
Sébastien L

12 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2016
David O'Russel nous présente encore un film sincère et réaliste sur la vie de personnes peu ordinaires. C'est très bien joué, même si on commence un peu à se lasser de cette équipe qui ne change jamais dans ses films.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 7 mars 2016
Le scénario m'a vraiment déçue, pourtant les acteurs sont bons. C'est dommage, je n'ai pas accroché avec l'histoire, très lente à démarrer pour au final pas grand chose. Somme toute, beaucoup d'affiches dans le métro pour rien.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 février 2016
J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le film, je trouve le début un peu mou... Puis finalement on rentre petit à petit dans le film et c'est à ce moment qu'il est finit.. C'est relativement bizarre comme sensation et pourtant c'est l'effet que ça m'a fait !

On finit par rentrer dans le film avec la super performance de Jennifer Lawrence qui est épatante, et pourtant je ne suis pas un grand fan de l'actrice. Mais dans ce film, jouant la mère de famille pleine d'idée, mais qui a raté une grosse partie de sa vie pour aider sa famille, qui doit élever ces enfants et qui a tous les problèmes, elle est d'une justesse impressionnante. Elle joue parfaitement son rôle, on passe par toutes les émotions, ces échecs, ces réussites, sa famille qui ne la suit que dans les bons moments, mais qui l'écrase dès que possible... Elle qui vient d'un milieu plutôt pauvre et qui réussira par sa force de caractère et sa persévérance ! C'est une belle forme de réussite !

Bradley Cooper est convaincant dans son rôle de leader de marketing, De Niro égale à lui même toujours ce petit truc en plus et les autres acteurs sont corrects ! Mais le film tient majoritairement sur la performance de Jennifer Lawrence.

C'est finalement plutôt un bon film, même si je dois avouer que je m'attendais à mieux en ayant vu les éloges sur ce film !

O'Russell a réussi une partie de son pari, en mettant en avant la ténacité et le courage de cette femme qui a inventé la serpillière du futur et qui doit sa réussite qu'à elle-même (et quelques proches), en montrant qu'il n'est pas facile de réussir le "rêve américain", mais il en a aussi fait un film plutôt plat par moment, lassant, trop de présentations des membres de sa famille, ce qui ne nous emporte pas suffisamment.. Il aurait du pousser un peu plus dans la créativité de Joy, ce qu'elle était capable de faire etc. Par contre, il a eu raison de ne pas s'étaler sur sa réussite !

Le sujet n'est pas ce qu'il y a de plus attrayant, et malgré une grande performance de Jennifer Lawrence, je trouve que O'Russell n'a pas totalement réussi son film !
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 février 2016
Joy est un film déroutant. Avec Jennifer Lawrence et Bradley Cooper, on escompte une comédie romantique gentiment superficielle qui se conclura logiquement par la réunion des deux sex symbols les plus bankable du cinéma américain sous les yeux complices de Robert De Niro et Isabella Rossellini – dont la présence est censée attirer les seniors. Il n’en est rien.

Joy n’est pas une comédie romantique. Ce n’est pas non plus une ode aux valeurs familiales ni à l’amour. Joy est un film totalement dépourvu de la tendresse sirupeuse dans laquelle s’engluent bon nombre de films américains. Pour autant, Joy n’évite pas le piège d’un autre type de bien-pensance : celui de l’éloge d’un certain modèle américain. La success story entrepreneuriale. Vous êtes divorcée ? Vous vivez chez vos parents avec vos deux gamins ? Vous gagnez une misère dans un boulot harassant ? N’ayez pas peur ! La réussite est au bout du chemin si vous serrez les dents et croyez dans vos rêves.

La recette fonctionnait plutôt bien avec Julia Roberts dans Erin Brockovich. Elle ne fonctionne pas avec Jennifer Lawrence, trop jeune, trop lisse, pour être crédible dans le rôle d’une housewife rêvant de commercialiser une serpillière révolutionnaire.
Mickael Frezza
Mickael Frezza

33 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2016
ce qui fait la force du film cest Jennifer lawrence elle mérite l'oscar la sincérité du film et le message qu'il veut faire passé. Ca ne plaira pas a tout le monde mais ca ma conquis ce petit biopic sur la femme qui a inventé la serpillière du futur
Wouppa
Wouppa

4 abonnés 134 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2016
film d'espoir, de la belle Amérique, avec toutes ces classes sociales, mais toutes ces ouvertures et cette possibilité de faire, de fabriquer, de construire, d'avancer dans ce grand et vaste pays
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 février 2016
Faussement présenté par sa bande annonce comme un thriller sur l’éclosion difficile d’une femme d’affaires dans un monde d’hommes, Joy est en fait plus proche de la comédie dramatique et sociale. David O. Russell nous emporte dans le quotidien de Joy, intense Jennifer Lawrence, issue des classes populaires américaines, et tentant l’impossible pour s’en sortir, avec sa famille, en inventant un objet utile à la ménagère. Robert De Niro s’amuse, cabotinant comme au bon vieux temps et Bradley Cooper trouve un rôle surprenant de simplicité, leader du marketing TV et promoteur du self made man. Edgar Ramirez, Virginia Madsen et Isabella Rossellini font aussi partie de cette success story ambitieuse.
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2016
David O. Russell se sert de la véritable histoire de Joy Mangano pour faire un film mettant en avant la ténacité et le courage d'une femme qui n'a jamais baissé les bras même quand on lui claquait la porte au nez ou encore quand des membres de sa propre famille la rabaissaient en lui disant qu'elle n'était qu'une femme d'intérieur pas faite pour les affaires. Bien loin des autres films vantant le rêve américain avec une réussite qui est accessible à tous, "Joy" montre les galères, les difficultés de réussir ainsi que les échecs et oublie totalement le futur succès de cette femme ce qui est une bonne chose, car ce n'est pas le but ni le plus important dans ce film. Une histoire autour de la création d'un balai n'était pas forcément ce qu'il y a de plus attrayant, mais le réalisateur est parvenu à rendre son film intéressant et appréciable, il faut dire qu'il s'appuie sur un bon casting avec en-tête une Jennifer Lawrence très convaincante et attachante dans ce rôle-là.
Emma Schell
Emma Schell

11 abonnés 107 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 février 2016
2 heures et 4 minutes à suivre les aventures de Jennifer (sans Jonathan – « les justiciers milliardaires ») à aider sa famille, à comprendre sa famille, à s’émanciper de sa famille…. Ça peut être long et ça l’a été !
Pourtant, au départ, tout était réuni pour passer une bonne séance :
- une affiche qui donne envie,
- un personnage à la « Erin Brockovich »,
- Jennifer Lawrence, nana « cool » de 25 ans, jolie tout plein, dont on rêverait qu’elle devienne notre meilleure amie,
- un second rôle tenu par Isabelle Rossellini,

MAIS, dès les premières minutes : horreur - malheur ! Le film est en VF !
La doublure française de notre « héroïne », Kelly Marot, n’était, au mieux, pas très inspirée ou au pire, a exagéré le côté justicier du personnage ; bref, on se retrouve face à… Rambo Version Girly !
La scène où Joy se coupe les cheveux (Qui peut d’ailleurs faire ça dans la vraie vie ?) avant d’aller régler son compte à un truand, en vociférant « Maintenant, il va falloir que j’aille à Chicago pour réparer les conneries de ma sœur » résume à elle seule toute la simplicité du film.
Au final, on peut passer son chemin !
Deux - trois choses cependant :

- Mention spéciale à Diane Ladd qui joue la grand-mère de Joy (mais j’ai une tendresse particulière pour toutes les grands-mères alors, peut-être ne suis-je pas objective)
- Quelle bonne idée de faire jouer « le soap » que regarde, sans en perdre une miette, la mère de Joy, par des actrices qui ont eu leur heure de gloire dans Dynastie, Falcon Crest, Côte Ouest…
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