La Plage
Note moyenne
3,1
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550 critiques spectateurs

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Florian Malnoe
Florian Malnoe

142 abonnés 557 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juillet 2014
Film pas mal un peu sous-estimé je trouve. Le scénario est sympa sans être transcendant (j'ai d'ailleurs l'impression que le jeu vidéo Far Cry 3 s'en ait inspiré) et le jeu de DiCaprio était déjà à son meilleur à l'époque. Manque un peu de surprise cette histoire j'en conviens, mais ça reste assez intéressant à suivre. En prime de l'histoire qui met donc en exergue le fait que la société de consommation finit toujours par rattraper même ceux qui essayent de s'en éloigner, nous avons également droit à un cadre paradisiaque de rêve, une petite touche d'humour pas trop encombrante couplée à quelques moments de tension plus sombres vraiment bienvenus ainsi qu'à d'autres un peu plus fous faisant ressortir l'âme de gosse de Boyle au travers de son DiCaprio au physique juvénile; tout ça couplés avec de belles musiques. En revanche j'aurai aimé que le couple de français Ledoyen-Canet soit un peu plus travaillé et un scénar' avec un peu plus de surprise il est vrai. Au final je peux facilement comprendre que l'on ne soit pas fan de ce film, mais moi j'ai plutôt été convaincu par ce Danny Boyle grâce notamment à cette réalisation qui opère bien sur moi, cet étonnant numéro d'acteur de LD, et grâce à cette histoire initiatique entre délires psychédéliques, quête utopique à la critique presque acerbe (partiale, contrairement à ce que j'ai pu lire sur différents avis d'internautes; car Boyle, au delà du fait de souligner clairement le caractère d'addiction qui émane de la communauté et le côté néfaste que cette dernière provoque, il pointe du doigt l'esprit d'entraide et de fraternité du camps qui montre vite ces limites : à l'image du moment où les membres abandonnent le mutilé suédois dans la Jungle) et réalité tenace . 3.5/5.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 février 2015
C'est vraiment un monde à part, utopique. L'idée de départ du film, une île paradisiaque où les jeunes insouciants peuvent vivre de leurs propres lois en fumant ce qu'ils veulent, est géniale. On entre aisément dans la communauté aux côté de L. DiCaprio, G. Canet et V. Ledoyen. J'aime bien la façon dont est traité la vie quotidienne au sein de la communauté avec les difficultés, les peines, les joies, l'évolution et le reste. Je l'ai trouvé excellent :)
dahbou
dahbou

247 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 juillet 2008
Danny Boyle tenta sa chance en adaptant un bouquin qui avait cartonné et entraine la star du moment (DiCaprio) en Thaïlande pour un résultat final mitigé assez bobo écolo qui combat la société de consommation dans l'esprit et qui rappelle une carte postale pour touriste pour la forme. Comme en plus on nous mets encore une voix off bien chiante censé nous éclairer, on peut vraiment se dire que ce film ,très attendue et sur-vendu à sa sortie, reste une belle déception
Ashitaka3
Ashitaka3

129 abonnés 1 233 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2009
Un très bon film d'aventure pour les amoureux de grands paysages. Avec un Léonardo Dicaprio en forme et un couple Ledoyen/Cannet en pleine évolution. De très bons moments! de belles séquences...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 avril 2013
La démarche artistique est purement expérimentale et sociologique. Boyle met en situation un individu ordinaire, qui se retrouve dans un monde utopique où tous les Hommes seraient libres de toutes formes de restrictions, le paradis, loin de cette civilisation capitaliste. Mais très rapidement, Boyle montre que le capitalisme fait désormais parti de notre patrimoine génétique, et qu'à l'aube du 21 ème siècle, nul ne peut s'en séparer. Cette société paradisiaque se transforme peu à peu en un fiasco total et le personnage principal, campé par un Dicaprio magistral, commence à perdre la raison et fini littéralement par péter les plombs. Si vous avez lu la ferme des animaux, ce film en reprend, d'une certaine manière, les grandes lignes. Avec une réalisation proche des spots publicitaires, totalement assumé, Boyle nous prouve avec "la plage" que l'humain sera éternellement un grand défenseur du capitalisme, sorte de malédiction infernale auquel il ne pourra y échapper. ps : la bande annonce est trompeuse...
OMTR
OMTR

36 abonnés 288 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2023
Besoin d'évasion

Richard (Leonardo DiCaprio) est un jeune américain dans sa vingtaine, qui veut déployer ses ailes afin de s’échapper de la société de consommation, à la recherche d'une spiritualité plus profonde.

Lorsqu'il arrive à Bangkok, il se rend compte que spoiler: ce n'est pas le genre d'expérience qu'il recherchait puisque « Le seul bémol, c'est que tout le monde a la même idée. Nous parcourons tous des milliers de kilomètres, juste pour regarder la télévision et nous enregistrer dans un endroit avec tout le confort de la maison, et vous devez vous demander, à quoi cela sert-il ?
»

A l'hôtel spoiler: On On sur la rue Kao San
, il rencontre un couple de routards français qui ont à peu près son âge – Françoise (Virginie Ledoyen) & Étienne (Guillaume Canet) – ainsi que Daffy (Robert Carlyle). Daffy spoiler: n'en peut plus de la société de surconsommation et des masses touristiques, qu'il décrit comme des "cancers" et des "parasites" de la Terre. Et quand son exaspération est noyée dans l’alcool et les volutes de cannabis, il fantasme de les exterminer. Un soir, après avoir laissé éclater sa colère et bruyamment invectivé le monde, il donne à Richard une carte indiquant le chemin vers une île paradisiaque, pure et vierge, au sable fin et blanc et à la mer cristalline, qui, au premier abord, semble plus tenir de la légende urbaine que de la réalité. Au bout du rouleau, il s'effondre dans sa chambre. Le lendemain matin, Richard retrouve Daffy baignant dans son sang après s'être tranché les veines
.

Depuis leur première rencontre, spoiler: Françoise et Richard ont échangé quelques regards soutenus, qui trahissent l’attirance qu’ils éprouvent l’un pour l’autre, et après avoir terminé les formalités administratives relatives au décès de Daffy, Richard propose qu'ils partent tous les trois à la recherche de cette île
. Ainsi, les aventuriers de l'île perdue mettent le cap vers le sud et parcourent spoiler: es plus de 600 kilomètres qui les séparent de Surat Thani, avant d'embarquer pour Ko Pha Ngan. Lors de leur première nuit sur cette île, qui fait encore partie de la civilisation qu'ils tentent de fuir, Richard perd la clef de sa chambre sous une pluie battante, et est invité à boire des bières et à fumer des joints avec deux autres routards américains qui séjournent dans le bungalow adjacent au sien. Au petit matin, Richard ressent le besoin de partager son attrait pour l'aventure, et glisse une copie de la carte sous la porte, avant de partir avec Françoise et Étienne
l.

Sur le chemin de l'île, le trio spoiler: campe au bord de la mer avant de nager jusqu'à l'île des rêves. Étienne s'est endormi tôt et Françoise et Richard se retrouvent à discuter au clair de lune en photographiant le ciel nocturne. Richard s'éprend de Françoise, qui le taquine savamment
.

Le matin, ils commencent à traverser le détroit à la nage. spoiler: Soudain, à mi-chemin entre les deux îles, Étienne terrorisé dit à Richard que Françoise a disparue et qu'il a vu un aileron de requin. Les deux jeunes hommes nagent frénétiquement, la peur d’être dévoré vivant chevillée au corps, quand quelque chose attrape soudainement la jambe puis la taille de Richard, qui est au bord de la crise cardiaque, avant que Françoise ne surgisse des profondeurs de la mer, et qu'il se rende compte qu'elle et Étienne lui ont fait une mauvaise blague, "le genre de blague que les Européens apprécient". Une première fausse alerte au prédateur, en route vers le "paradis", qui est une scène symbolique avant que les prédateurs en tous genres ne frappent vraiment
.

Tout d'abord spoiler: la jungle et des paysans trafiquants de stupéfiants auxquels Richard, Françoise et Étienne, échappent de justesse avant que ceux-ci ne les repèrent. Puis, après avoir intégré la communauté dont Daffy s’était échappé et cru au paradis sur Terre, un premier vrai requin, de taille modeste, transformé en barbecue grâce aux qualités de pécheur sous-marin de Richard. Suivi d’un second squale bien plus imposant, qui tue un premier membre de la "communauté idéale de Sal", avant que la souffrance et la lutte pour la survie de la seconde victime n'expose la nature profonde de plusieurs membres de cette communauté en général, et de Sal (Tilda Swinton) en particulier. Non contente de s’être déjà adonnée à des jeux manipulateurs pervers avec son conjoint, Richard et Françoise, Sal finira par aller dans les pires extrêmes, amenant (son) enfer dans (son) paradis, car tous les deux sont des endroits sur terre, qui dépendent de ce que les gens ont dans leur cœur et dans leur esprit, et de ce qu'ils veulent bien montrer au monde
.

En fin de compte, spoiler: ceux qui ont ressenti le besoin de s'échapper de la "maison" – quel que soit l'endroit qu'ils appelaient ainsi – devront s'échapper dans la direction opposée, après que l'illusion de paradis créée par Sal s'effondre à cause de sa cupidité. Et Richard conclura sur ces lignes après avoir reçu un email de Françoise à son retour aux Etats-Unis : Et moi ? Je crois toujours au paradis. Mais maintenant, au moins, je sais que ce n'est pas un endroit que vous pouvez chercher. Parce que ce n'est pas là où vous allez. C'est ce que vous ressentez à un moment de votre vie lorsque vous en faites partie. Et si vous trouvez ce moment... Il dure pour toujours.
»

Utilisant parfaitement ses décors naturels paradisiaques, comme des personnages à part entière, en plus des performances de son casting, Danny Boyle réalise un grand film sur la nature humaine, qui pousse l’humain à spoiler: détruire et s’autodétruire sans cesse, même au "paradis"
!

4.7/5
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 août 2013
C'est l'histoire d'un lieu paradisiaque cherché & découvert par di Caprio, Canet & Ledoyen, où vit une communauté "hippie" heureuse de jeunes Robinson retirés du monde moderne et qui va montrer par la suite son aspect plus sombre.

Le film démarre bien ; on se sent partir pour un chouette voyage filmique mais en seconde partie, ça vire à un mélange de styles où se perd la motivation initiale - et mon attention.
Des scènes sont superflues ou trop longues (les fiestas, l'enterrement...). Quelques photos gore et appuyées des pêcheurs dévorés par les requins sont déplacées. Di Caprio devient un peu fou puis décide de ne plus l'être dans un passage un peu chaotique du film. Etc.
Le héros joue bien et il est aussi bien mis en valeur, Ledoyen normalement mais Canet a un rôle vraiment secondaire, en retrait et son jeu y est imperceptible pour ne pas dire mièvre.
Ledoyen s'appelle "Française", euh pardon "Françoise" dans le film... pour que ça parle aux Amerlocs car on a peu vu en France de Françoise qui ait 20 ans dans les années 2000. (Si y'en a une qui me lit...

Des incohérences sont frappantes : spoiler: 1) La communauté de jeunes gens n'a pas mis au monde d'enfants en 6 ans d'existence en free love et il n'y a jamais eu de gros bobo nécessitant une hospitalisation ou la présence d'un médecin durant tout ce temps. 2) Di Caprio abandonne sans ciller comme les autres à la souffrance et à la mort le malade, le membre défaillant du groupe mais pleure quand il le tue, entre autres, pour abréger ses souffrances. 3) Sauf l'humain Canet, tout le monde accepte donc de laisser souffrir puis d'abandonner ce compagnon à ses horribles douleurs et à la mort mais se sauve en courant quand la gourouette "tue" di Caprio. 4) Canet a du caractère et du mordant en 1ère partie de film puis les perd, s'efface (est effacé ?) en seconde. 5) Personne ne pense argumenter ou négocier pour sauver la présence de la communauté dans ce paradis face à la décision du chef indigène d'évacuer les lieux ; puisqu'il y avait eu des morts par morsure, il pouvait y avoir de nouveaux arrivants impromptus pour "compenser", ou autre argument. 6) La gourouette refuse que celui qui souffre des dents aille à la ville se faire soigner mais ne trouve quasiment personne pour l'accompagner en ville faire les courses. 7) Alors que c'était son viatique, Di Caprio ne récupère pas la carte des mains de la JF abattue par les gardes devant lui. 8) L'ex compagnon de la gourouette se venge en maîtrisant Di Caprio pour que sa nana lui tire dessus mais se sauve comme tout le monde "après coup". 9) Il n'y a pas de réflexion de son projet à long terme de la part de la gourouette (ou de quiconque) alors qu'elle semble intelligente, calculatrice, précautionneuse et dans la volonté de maîtrise des choses.
Etc.
Néanmoins, on trouve quelques belles images et quelques moments de bonne tension.

Dans ce film, di Caprio est celui qui va tout faire basculer dans ce paradis pour mettre en avant son aspect infernal, en grande partie involontairement car avant de le trouver, il ignorait qu'il fallait garder l'endroit secret, question de vie ou de mort.

La fin peut être interprétée de plusieurs façons. Soit di Caprio est rentré dans le rang de la société capitaliste car son expérience sur l'île paradisiaco-infernale lui a fichu la claque de sa vie, soit son petit sourire face à la photo de la colo montre qu'il a le regret de ce temps (d'avant l'enfer donc où l'enfer est occulté par la supériorité du plaisir pris au paradis) qui aurait pu durer, soit il n'est dupe de rien, soit tout à la fois.
Avec tout cela et bien qu'il se laisse regarder, je trouve l'ensemble du film bien moyen. Il est inégal dans son intrigue et sa narration, et il y manque surtout un enjeu.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2021
Un film tout à fait correct mais que j'ai eu l'erreur de voir peu après avoir lu le roman dont il est tiré, qui m'avait énormément plu. Je ne peux pas en dire autant du film, décevant et qui lorsqu'il s'éloigne du récit initial, est moins intéressant. Les acteurs jouent bien mais les personnages qu'ils incarnent manquent de profondeur. Il n'empêche que La Plage reste un bon divertissement, filmé dans un superbe décor naturel aujourd'hui devenu attraction touristique massive. Danny Boyle réalise quelques scènes franchement originales mais je suis resté trop en dehors de l'intrigue. Le film pâtit de la comparaison au livre, c'est courant mais pas systématique.
cimoifil
cimoifil

14 abonnés 381 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 février 2012
La vache mais quel navet !!!! la fin est pourrit , l'histoire est d'une nullité , heureusement que Di Caprio c'est repris après ça ... 1.5/5
Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2014
Si « Une vie moins ordinaire » marquait les débuts un peu timide de Danny Boyle sur la scène « grand international », c'est avec ce 4ème film que le réalisateur y met allègrement les pieds. Avec l'étoile montante Léonardo DiCaprio en tête de gondole, « La Plage » est un curieux film qui semble avoir du mal à trouver un style bien défini et oscille constamment entre la grosse production pimpante et surfaite et le film original et frais possédant son petit grain de folie pas désagréable. Revisitant le thème de la Société alternative, le réalisateur nous offre un trip qualitativement mi-figue mi-raisin en nous envoyant au cœur d'une sorte de communauté hippie des temps modernes. Un cadre naturel sublime et dépaysant et des acteurs très pros compensent certains choix scénaristiques à la limite du vraisemblable, quelques exagérations esthétiques et un final un peu attendu ( spoiler: ce « Paradis » finit forcément en « Enfer »
). Un rythme étrangement hypnotique permet de suivre le film sans aucun problème et la touche psychédélique propre au réalisateur est toujours bien présente. Etrange, parfois vain mais pas désagréable pour autant.
T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 242 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 avril 2014
"La Plage" est un film de Danny Boyle, présentant Leonardo DiCaprio dans le rôle-titre. Heureusement d'ailleurs que ce dernier est présent car le film n'a pas franchement d'autres atouts, sauf peut-être le reste du casting qui est aussi relativement plaisant, avec notamment Virginie Ledoyen, Guillaume Canet, et Tilda Swinton. Le réalisateur met en scène un film sans injecter de sens à son histoire, sans donner un intérêt à l'intrigue, sans présenter de thèmes plaisants. "La Plage" passe donc très lentement au rythme de l'ennui et de quelques scènes qui font mouche, même si elles ne durent jamais très longtemps, à notre plus grand déplaisir. Le final est franchement raté, on ne sait jamais où va partir cette aventure ressemblant surtout à un épisode de Koh-Lanta qui ne passionne pas du tout. C'est un échec cuisant pour Boyle, un peu moins pour DiCaprio.
ZOC
ZOC

76 abonnés 372 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2020
Très bon film avec d'excellents acteurs.
Il parait que le film est un peu édulcoré.par rapport au livre (que je n'ai pas lu). Mais j'adore. Un des rares films que je revois régulièrement en prennant autant de plaisir. A classer dans la catégorie chef-d'oeuvre.
.
Philippe G.
Philippe G.

131 abonnés 509 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 avril 2018
J'adore ce film, je sais pas pourquoi. C'est probablement parce que la plage incarne la vie idéale qu'on rêve d'avoir, mais qui n'existe pas. Même en le revoyant (le film a plein de défauts) je ne m'en lasse jamais. Et j'aimerais tant vivre là bas, jeune, beau, sans soucis.
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 octobre 2009
Ni totalement mauvais, ni totalement bon, La Plage est simplement un film qui n'a plus aucun intérêt à nos yeux la première partie passée.
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 février 2012
Premier gros ratage de Danny Boyle qui se débrouillait définitivement mieux avec des petits moyens.
Depuis il enchaîne les dérapages (même si certains font des succès commerciaux comme "Slumdog Millionnaire" ils n'en restent pas moins mauvais).
L'écossais est passé du statut de "réalisateur à suivre" à celui de "réalisateur à fuir".
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