Je n'avais toujours pas vu ce film de Danny Boyle malgré l'aura qu'il y a autour depuis sa sortie. Il est même culte pour de nombreuses personnes. L'utopie d'un monde communautaire parfait mais qui fini par s'écrouler. Il y a certes de belles ilmages dû au fait que les plages thaïlandaises sont sublimes mais l'ensemble du film est assez léger sans grande profondueur et notamment aucun approfondissement sur le trafic de cannabis, le champ est juste là avec des gardiens. mouais, c'est correct mais sans plus et La plage est clairement un film surcôté !
Ca faisait longtemps que je devais voir ce film, et j’ai toujours repoussé le moment, craignant d’assister à un lancinant métrage contemplatif. En vrai, c’est un peu ça, faut le dire. Le film dure 2 heures, et en 2 heures, il ne se passe pas forcément beaucoup de choses. On suit la vie de cette communauté robinsonne un peu hippie sur les bords, et ce n’est pas toujours palpitant, même si la deuxième partie du métrage offre davantage de rebondissements. Le film est joli. Les décors et paysages sont esthétiques, la photographie plutôt élégante, Boyle toutefois se risque parfois à de très hasardeux effets de style sortis de nulle part exigeant notamment le recours à des effets visuels numériques qui ont vieilli et à des idées plutôt douteuses (la séquence jeu vidéo). Boyle n’arrive pas à choisir entre le côté carte postale du film et son naturel beaucoup plus borderline, si bien que le film ne sait pas trop sur quel pied danser et cela se sent. C’est aussi le cas de la bande son, vraiment aléatoire et pas toujours très compréhensible. Si l’on est peu sensible à ce côté schizophrénique du film, on appréciera quand même la prestation convaincante de Leonardo di Caprio dans sa grande période post-Titanic, la présence solide de Tilda Swinton et le duo français composé de Virginie Ledoyen et Guillaume Canet. La première est vraiment sublime dans le film, et Canet est plutôt juste même s’il disparaît pas mal dans la seconde moitié du film. Le scénario pour sa part se traîne un peu et n’est pas toujours très cohérent. On peine parfois à croire les rebondissements, la fin est un peu facile, il y a un gros manque d’enjeu dans la première partie et le film essaye d’entretenir d’ailleurs un peu la verve avec une histoire d’adultère des plus timorée. Pour ma part, je ne peux pas dire que j’ai passé un moment déplaisant devant ce film, car globalement il est quand même proprement fait, les acteurs sont convaincants, l’idée est dépaysante à défaut d’être excellente. Maintenant ça reste un peu longuet, parfois douteux dans ses choix esthétiques, et on en ressort avec l’impression d’un sympathique voyage, mais sans grandes émotions, alors même que Boyle s’essaye quand même à quelques scènes chocs pour nous brusquer. 3
Très décevant ce film qui, à part nous montrer une île paradisiaque, ne nous montre pas grand chose de plus, un scénario minimaliste et assez convenu et puis la présence de Di Caprio ne doit pas être étranger à ce ratage, ce type n'est vraiment pas crédible dans le genre aventurier, son image de jeune minet du Titanic lui colle trop à la peau. Il paraît qu'Ewan Mac Gregor avait d'abord été pressenti : dommage le film aurait sans doute été plus étoffé ! Et quand on pense que la véritable île a été quasi ravagée par le tourisme après le tournage on se dit que le film aurait gagné à... ne pas se faire !
Fort de son Trainspotting rapidement devenu culte, Danny Boyle décide d’adapter le best-seller d’Alex Garland pour son quatrième long métrage, histoire de continuer à surfer sur la vague. Et pour être assuré de ne pas se noyer, il fait appel au beau Léo, la nouvelle coqueluche hollywoodienne qui en profitera lui pour encaisser pas moins de 20 millions de dollars pour son rôle de jeune touriste américain recherchant la Grande Aventure. C’est bien beau tout ça, mais le scénario est aussi fin que le sable de cette plage légendaire. Le pire, c’est que plutôt qu’essayer d’adapter le roman de Garland, Danny Boyle préfère jouer la sécurité en nous proposant une nouvelle version de son Trainspotting. Mark devient Richard, passe de la drogue dure à la drogue douce, et n’oublie pas de nous peindre en voix off et toujours avec humour les portraits des membres de sa petite communauté. Ah oui, il y a aussi des méchants paysans et aussi des méchants requins. Bref, vous l’aurez compris, The Beach est un film hybride entre du vent et du sable chaud. Le film de Boyle s’essouffle un peu de temps en temps avec sa thématique bon marché et son nombrilisme d’ado en pleine crise. La Nature c’est bien. La civilisation grouillante et galopante c’est pas bien. Blablabla… Mais il y à des scènes fortes comme celle avec Robert Carlyle, fidèle à lui-même en frappadingue sérieusement allumé. Ou bien encore quand Léo pète un plomb en pleine foret sous un visuel video game. The Beach est un peu l'Apocalypse Now Adolescent.
Quoi???? Ce film est de Danny Boyle????? Dur à croire qu'il soit le réalisateur de ce mauvais long métrage. Il nous avait habitué à mieux. Avec scénario d'un vide abyssal et d'un grand nombre d'incohérences, "La Plage" ne convainc pas le moins du monde et ce n'est pas la piètre prestation de DiCaprio qui change la donne. C'est niais, lent, moue,... tout simplement à éviter.
La critique s'est acharnée sur ce film qui pourtant est loin de démériter. Il s'agit ni plus ni moins d'une critique de l'utopie, assez féroce mais lucide. Bien sûr le film n'évite pas le côté carte postale, et alors, est-ce gênant de voir de beaux paysages quand ils s'intègrent parfaitement au récit ? La direction d'acteurs est correcte et Di Caprio n'a pas à rougir de sa prestation, si le film comptait sur sa réputation de beau gosse, certains ne sont pas aperçu qu'il était un grand acteur en devenir. On pourra cependant regretter les derniers plans un peu niais.
Avec La plage, Danny Boyle signe un film lancinant, aux belles images. Leonardo DiCaprio atterrit là sans savoir pourquoi et malgré quelques scènes réussies (la scène avec le requin), le film n'emporte pas. La musique de Moby est bien exploité, mais il n'y a pas grand-chose d'autre.
Danny Boyle derrière la caméra, je me suis dit que c’était à voir. Une nature superbe, de la bonne musique et DiCaprio ne suffisent cependant pas à donner du corps à cette histoire difficile à identifier tant le mélange d’aventure, de thriller, de philosophie et de romance est peu accrocheur. Orchestré par sa voix off qui submerge les scènes pour noyer leur manque d’entrain, le scénario s’embourbe dans le voyage mental du héros.
"La plage" n'est pas ce que Danny Boyle a réalisé de plus intense, mais sa réflexion sur la quête du plaisir, portée par un excellent casting et le style toujours percutant du cinéaste, s'insère de manière cohérente dans une filmographie passionnante.
le trip dans la jungle ma gâché une partie du film car jusqu’à la c'était cool surtout au début. les paysages sont incroyable, magnifique. di caprio est bon mais quel connard son personnage, virginie ledoyen l'idéal féminin a mes yeux l'accent anglais pas top quand même mais bon je lui en veut pas, canet un des seul personnage normal la dedans je crois bien. une sublime musique moi j'adore perso. boyle toujours un style très caractéristique assez nerveux et de somptueux décors.