J'ai apprécié retrouver le personnage de justicier de Denzel Washington, mais j'ai clairement moins aimé Equalizer 2 que le premier. Attention, c'est relatif, puisque je le note quand même bien.
On en découvre plus sur le héros, mais justement, cela enlève une part de mystère sur lui, ça l'humanise trop, ce n'est pas ce à quoi je m'attendais, ni ce que j'espérais : je voulais juste ma dose d'action.
J'ai trouvé que les adversaires étaient moins menaçants que leurs prédécesseurs dans le 1, même si la bande-annonce s'est retenue de vendre la mèche les concernant
et pour moi, il est plus intéressant qu'un héros affronte des inconnus plutôt que d'anciens amis devenus ennemis, ça manque de nouveauté
.
Ceci dit, le "méchant" principal a un certain charisme, il fait vraiment "dur".
Enfin, l'histoire est lente à se mettre en place. Je pense que c'est volontaire, pour en faire la marque de fabrique des Equalizer, sauf qu'ici, c'est vraiment trop long, et il n'a pas le charme du premier en ce qui concerne les ralentis, la musique, le fait de jouer du charisme de Denzel Washington.
Cela dit, en termes de mise en scène, la scène finale dans la tempête rend très bien esthétiquement parlant, avec une sensation d'oppression liée aux éléments, même si on constate une étrange différence au niveau de la luminosité (c'est ça de filmer à divers moments de la journée), avec une lumière sombre à l'intérieur mais des moments où l'on voit qu'il fait bien plus clair à l'extérieur.