Découvrir Laetitia Casta au cinéma est toujours une expérience rare. La beauté de l’actrice s’admire à chaque seconde. Sa peau éternelle donne un sentiment de candeur, mais sa gestuelle apporte toujours plus de maturité. Pourtant, en 2015 la belle n’a pas choisie le meilleur film pour être admirée. Des Apaches restera l’un des films les plus laborieux de l’année. Si nous aurions presque pu saluer ce mélange trompeur de séquences, on fatigue face la double casquette de Nassim Amaouche. Il est certain que son film aurait plus d’entrain si il avait été joué par un autre que lui. Pourtant l’atmosphère Des Apaches était singulières et l’ouverture du film intéressante. Des Apaches échoue cependant dans un brouillon indélicat. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Film sans doute très autobiographique qui parle au réalisateur mais qui laisse de côté le spectateur alors que le but d'un film doit aussi de permettre cette rencontre. C'est assez lent, ennuyeux, confus dans l'histoire familiale et le seul intérêt est le côté documentaire de la société kabyle à Belleville pour quelqu'un qui le decouvre et qui n'est pas impliqué car ce film renferme semble t-il beaucoup de clichés par ce que j'ai pu en lire. Une déception et de k'ennui pour aller jusqu'au bout.
Entre film initiatique et documentaire sur la communauté kabyle parisienne Nassim Amaouche nous emmène dans un univers étrange ou la relation "père-fils" ne cesse d’être abordée. La caméra effectue un va-et-vient entre Samir un trentenaire désabusé et un petit garçon un brin œdipien. Tout deux ont l'air perdus à la recherche de leur vie, chacun souffre de l'absence de leur père. Ce parallélisme marche très bien : on garde de l’intérêt pour les personnages tout en se demandant qui est qui, et où est le réel ? C'est Samir qui semble trouver ce qui le sauvera de ses errances : L'amour. L'amour qui apparaît sous les traits magnifiques de Laetitia Casta qui réunira les deux destinées
Dans Des Apaches le romantisme danse maladroitement avec l’anthropologie, c’est complexe et court tout en revendiquant une certaine ambiguïté.