Youth
Note moyenne
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333 critiques spectateurs

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54 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 février 2016
On ne peut dire autant de chose que ce film nous laisse penser. Juste que c'est une magnifique leçon de vie à méditer, à la fois drole avec un humour souligné et une douceur dramatique.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2016
Parler de l’occupation des seniors devient monnaie courante au cinéma. Les français les décriront le plus authentiquement possible, les anglais y apporteront leur touche classieuse et les italiens engloberont le tout d’une mise en scène atypique. Paolo Sorrentino rassemble les trois et donne à Youth cette impression de nouveauté et de fraîcheur. Remarqué à Cannes, le cinéaste filme ses vieux avec un double regard. D’un côté il les embellit avec ses décors et plans d’ensemble incontestablement épatants, ensuite il les rend cyniques avec les mésaventures qu’ils rencontrent ou en les mettant face à leur ego ou à ce qui est vraiment beau, comme cette femme dans la piscine. La musique joue également sur ces deux tonalités. On pourrait juste regretter ce coq à l’âne incessant qui passe d’un personnage à un autre sans jamais se préoccuper d’y revenir avec sérieux.
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defleppard

483 abonnés 3 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2016
Un mouroir en Suisse pour clients fortunés. Des tranches de vie, subtilement mise en scène. Après un démarrage légèrement ennuyeux, ce film prend toute son ampleur. 3 étoiles et demie.
Amandine O
Amandine O

24 abonnés 15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 février 2016
A voir pour la beauté du film , le scénario , les paysages, les acteurs ... Joli !
un petit moment d évasion malgré certaine longueur.
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2016
"Youth", quel drôle de film ! Paolo Sorrentino nous parle vieillesse via 2 acteurs en fin de carrière et représentant parfaitement les 2 rôles voulus : celui d'un ancien compositeur à grand succès, Michael Caine, et un ancien (mais toujours) réalisateur de film, ici Harvey Keitel. La relation entre les 2 personnages constitue les meilleurs moments du film, comme le dit si bien le dernier cité "nous ne partageons que le positif". Entre certaines scènes cultes (bien évidemment celle de l'affiche du film) et répliques drôlissimes ("Combien de gouttes aujourd'hui" ?...), on se régale ! Mais attention, ne nous méprenons pas, l'émotion est aussi de mise, c'est d'ailleurs sur ce point qu'excelle le réalisateur italien, qui arrive à trouver le parfait équilibre. Mais "Youth" au final nous fait vivre de l'intérieur ce grand hôtel situé dans les Alpes (il y d'ailleurs de magnifiques scènes visuellement parlant grâce au charme de la région), de par ses autres protagonistes : on peut retrouver une ancienne gloire du foot qui trâine son surpoids, un dalai lama en quête de lévitation, et aussi (et surtout) un génial Paul Dano en acteur frustré d'être toujours assimilé au même rôle qui l'a fait connaître. Ce dernier se retrouve pour moi dans la scène la plus incongrue et la plus drôle du film (au moment où il prend son petit déjeuner et que l'on comprend enfin quel est ce fameux rôle qu'il travaille). C'est tout le charme de l'oeuvre, qui contient vraiment un message et un sentiment à faire passer, mais qui est aussi un fourre-tout capable de nous faire autant rire que pleurer. Le final est plutôt inattendu mais loin d'être ridicule et plutôt logique pour quelqu'un qui a vécu toute sa vie de sa passion.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2016
Après la relative déception de "This must be the place" en 2011 (présenté à Cannes) et le retour en grâce deux ans plus tard avec le sublime "La grande bellezza" (2013), on a pu mesurer tout ce que le cinéma de Paolo Sorrentino devait à son acteur fétiche Toni Servillo, alter ego du réalisateur, seul capable pour le moment de transposer à l'écran les contradictions des personnages qui peuplent l'imaginaire du réalisateur, oscillant entre dégoût d'eux-mêmes, noblesse de caractère et petitesse d'esprit à force d'avoir trop pratiqué la comédie humaine. Des contradictions internes que Sorrentino illustre par la cohabitation violente du beau et du sordide. L'exercice avait été porté à son point d'orgue dans "La grande Bellezza", presque unanimement reconnu. Après Sean Penn, c'est la deuxième fois que le réalisateur s'offre des stars hollywoodiennes. Force est de reconnaitre que si l'on prend plaisir à "Youth", c'est surtout à voir la jubilatoire rencontre entre Michael Caine et Harvey Keitel dont jusqu'alors les univers cinématographiques n'avaient rien de commun. Il aura donc fallu que Sorrentino les immobilise dans cette station thermale suisse pour stars fatiguées où le chef d'orchestre acariâtre (Michael Caine) et le réalisateur en déclin tentant un retour (Harvey Keitel), amis et anciens rivaux amoureux, viennent régulièrement se ressourcer. Les thématiques habituelles de Sorrentino sont toujours présentes (caractère obsessionnel d'une bourgeoisie obnubilée par sa propre survie au sens propre comme au figuré et incapable d'altérité, magnificence des réalisations artistiques de l'homme qu'il est incapable de faire sienne dans sa vie sociale,...) mais force est de reconnaître qu'elles se diffusent de manière moins fluides que dans ses meilleures réussites que sont "Les conséquences de l'amour" (2004) et "La grande bellezza" (2013). C'est plutôt une galerie de portraits insolites, parfois superfétatoires (Paul Dano) ou touchants (Rachel Weisz) que nous propose Sorrentino, exposés dans des scènes souvent un peu kitsch qui montrent les limites d'un style quand il n'est pas au service d'un propos correctement vertébré. Une scène malgré tout émerge de ce film curieux, mélange de froideur et de foisonnement où l'on croise une miss Univers (Madalina Diana Ghenea) sublime et un Maradona (un sosie) pachydermique encore capable de jongler avec une balle de tennis. Celle où la grande Jane Fonda aux traits figés, comme sortie d'un musée de cire, mais au charme aussi vénéneux que vulgaire vient expliquer au vieux réalisateur que l'heure du retour est définitivement passée. Cette fulgurance inattendue illumine à elle seule tout le film et rachète cette tentative un peu vaine qui doit résolument convaincre Sorrentino de son "italianité" et du recours nécessaire au génial et protéiforme Toni Servillo.
Prad12
Prad12

122 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 février 2016
J'ai adoré La grande belezza, j'ai détesté Il divo, je trouve moyen ce regard sur la vieillesse à travers deux compères artistes dans un hôtel en haut des alpes. Heureusement qu'il reste Caine et Keitel car le reste manque vraiment de profondeur et il y a trop de scènes qui ont l'air d'arriver comme un cheveu sur une soupe indigeste pour qu'on puisse y croire..... décevant
carbone144
carbone144

115 abonnés 843 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2016
Voilà un film qui laisse assez perplexe et qui est difficilement descriptible. C'est une sorte de grosse réflexion, relativiser la vie à travers cette histoire de vieux artistes riches. Les interprétations sont vraiment superbes, les personnages ont du charisme. Il se passe à la fois beaucoup et peu de choses dans chaque séquence et c'est un peu à soi-même de trouver ce qui offre un intérêt certain à ce film. J'ai réussi à me laisser envoûter par le décors de l'histoire puis par le contenu du récit, la psychologie des personnages... C'est un tout qui m'a bien plu.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 février 2016
Youth est en quelque sorte une deuxième "Grande Belleza". Je l'ai classé au rang de chef d'oeuvre car il a ce je ne sais quoi de plus qui le hisse au dessus du lot, même s'il n'est parfait. Il hisse le film vers quelque chose d'au-dessus de lui-même, un peu comme l'avait fait la "Grande Belleza". Les images sont absolument sublimes, la BO est top (la chanson finale "Simple song #3" nous achève d'émotion au cas où on aurait pas succomber avant) et les acteurs sont bons. Le film a réussi à m'émouvoir à plusieurs reprises. Toujours la même alchimie entre les images, les mots et la musique qui arrive à nous bouleverser. Le scénario est peut être même un peu mieux ficelé que celui de la Grande Belleza, un peu moins déroutant.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2016
Entre beauté plastique indiscutable et prétention exacerbée, le dernier film de cinéaste italien Paolo Sorrentino, présenté à Cannes en mai dernier, aura divisé, et pas des moindres. D’aucun s’émerveille à la fois sur la beauté visuelle de Youth, son ton mélancolique qu’il s’agit de dompter, alors que d’autres exècrent les mimiques orgueilleuses d’un metteur en scène qui ne sait ni de quoi il parle ni vers quoi il se dirige, filmant la métaphore comme la plus faste de publicités. Curieusement, je me situe moi-même quelque part entre ces louanges et ces fustigations. Paolo Sorrentino n’est certes pas le moins prétentieux des metteurs en scène, se voulant le successeur des grands cinéastes italiens du siècle passé, ce qu’il n’est vraisemblablement pas. Certes son film ne raconte finalement que peu de choses, vitrine béatifiante d’un univers de nantis ou évolue deux compère d’âge avancée, desquels le réalisateur tente de dresser le portrait psychologisant. Mais, pour autant, Youth n’est jamais vraiment désagréable, empreint d’une furieuse volonté d’indépendance artistique. Un film sous le sceau de la stricte indépendance de son metteur en scène, que cela plaise ou non.

Bien installé consécutivement au succès critique de son précédent La Grande Bellezza, le réalisateur transalpin s’en retourne à l’international, troquant le formidable Tony Servillo avec deux grandes vedettes anglo-saxonnes, j’ai nommé Michael Caine et Harvey Keitel. Les deux comédiens, qu’importe l’estime que l’on portera à Youth au final, sont irréprochables. Leurs divagations sur les aléas de la prostate ou encore leurs propensions à s’apitoyer n’enlève rien à la très belle performance de chacun des deux acteurs, Michael Caine en tête, aussi charismatique qu’il ne l’a plus été depuis longtemps. On notera aussi les apparitions de Rachel Weisz, elle remplit sa part de contrat sans réellement briller, et de Paul Dano. Ce dernier, bien meilleur, semble apporter une touche mélancolique bienveillante à l’œuvre pompeuse de Sorrentino, venant opposer sa jeunesse douteuse à la vieillesse empoisonnée de ces deux congénères. Point d’orgue, son apparition grimée en Hitler, grand moment de dérision.

Pour l’occasion, le réalisateur choisit comme cadre un refuge champêtre pour la classe aisée, niché au cœur des Alpes suisses. Entre séance médicinale et détour au Spa, entre dîner classieux et bain de soleil en pleine nature, les hôtes du lieu, sorte d’arrière-cour au monde trépidant qui caractérise chacun, se veut un lieu de quiétude, l’endroit approprié pour se remémorer, se réorienter. Si maniéré soient Sorrentino et son directeur de la photographie, ils parviennent tout de même à livrer un panel d’image de toute beauté, à l’exception de quelques envolées pas toujours convaincante. Mais on ne pourra évidemment pas éviter le rapprochement entre Youth et une coquille vide, sur ce plan là. En effet, Sorrentino semble d’avantage se concentrer sur la livraison de toutes belles images que sur la narration de son film, une narration qui passe au second, voire troisième plan.

Drôle de film, en effet, que ce pamphlet métaphorique parfois présomptueux, parfois vulgaire, mais toujours indépendant de toute considération extérieures. En dépit de bon nombre de défauts, il n’en reste pas moins que Youth offre aussi d’excellentes choses, comme cette séquence entre Keitel et Fonda, remise en plat des valeurs élitistes de celui qui incarne un cinéaste en perte de vitesse. Oui, Sorrentino, qu’on peut apprécier ou pas, démontre qu’il se moque des regards extérieurs, quand bien même sa vision des choses n’est pas foncièrement louable. C’est sans doute cela qui manque à beaucoup d’artisan du cinéma, une indépendance. 10/20
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 février 2016
Décidément les films sur la vieillesse sont à la mode, ayant vu le très américain ( et médiocre ) Last Vegas, le légèrement démoralisant " About Schmidt"ou bien l'excellent " sans plus attendre", j'attendais beaucoup de ce film au casting somptueux, à la direction soignée, doté d'une photographie aux petits oignons, des costumes d'une élégance parfaite. Bref, un emballage de très grand cru.Pourtant et malgré des moments de génie ( ceux avec Miss Univers, la plupart des scènes de Caine ), on ne peut s'empêcher de s'ennuyer fermement . La faute à de nombreux personnages secondaires très fades et sans intérêt qui viennent diluer notablement l'attention et l'intérêt porté aux personnages incarnés par Keitel et Caine .Le lenteur nécessaire à ce genre de film, et à certaines scènes contemplatives s'en trouve hélas également parasité. Le spectateur se retrouve ainsi balloté d'une scenette à une autre sans vraiment développer d'attachement aux personnages et à leurs sentiments. Cela se ressent énormément par exemple pour le personnage interprété par Rachel Weisz dont le temps de présence semble avoir été mutilé par le monteur du film .A voir par curiosité mais sans attendre une révélation inouïe .
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2016
Après "La grande bellazze", Sorentino s'évertue à loucher du côté de Fellini, en vain. Son huis clos dans cette maison de santé ne décolle pas, on est très long du magnifique "Huit et demi" auquel el cinéaste fait vaguement et péniblement référence. Et même la présence de Michael Caine et d'Harvey Keytel n'y changera rien. Film très pénible.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 janvier 2016
Le genre de film qui est fait pour un type de public... il n'est pas fait pour tous. C'est spécial, il faut le dire. Mais... il faut avouer qu'une fois entré dans le "délire", il s'agit d'une très bonne réalisation. Le sujet est très intéressant. A voir... même pour les novices!
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2016
Une tragique comédie

Réalisation Paolo Sorrentino

Délicieusement déstabilisant, une écriture ciselée pour des comédiens hors du commun. Paolo Sorrentino est un orfèvre et son film est un bijou.

L’émotion et l’élégance de l’écriture nous emportent de l’autre côté, c’est loufoque, subtil et parfois cocasse.

On pense à Wes Anderson pour sa faculté à nous emmener dans un autre univers où les codes changent et où les personnages sont décalés et hors du temps.

Dans ce Palace où chacun vient faire sa cure de jouvence et de sérénité, c’est la croisée de plusieurs destins, deux maestros octogénaires désabusés: Fred Ballinguer et Mick Boyle; Jimmy Tree : un acteur hollywoodien en pleine réflexion et Lena Ballinguer épouse larguée et déboussolée mais bien d’autres encore, comme cette star du football idolâtrée mais jamais nommée.

La réalité dépasse la fiction, ici on déguste les dialogues et La BO ne fait que souligner l’histoire avec excellence.

Michael Caine interprète un grand chef d’orchestre, c’est magique, il navigue entre flegme, cynisme et tendresse.

Harvey Keitel est un cinéaste encore plein d’illusion et bien plus deséspéré qu’il en a l’air. il porte le rôle avec un naturel exquis.

Rachel Weisz est surprenante avec beaucoup élégance.

Pour finir ce casting de haute volée Paul Dano est encore une fois bluffant dans ce rôle d’acteur désœuvré, observateur intrigué et inspiré par ses contemporains.

Du beau monde pour un bon film, un OVNI passé un peu l’as dans les salles.

Sans oublier Jane Fonda qui nous joue la Star hystérique, égocentrique et gouailleuse.

C’est du grand cinéma qui rend plus intelligent sans arrogance ni prétention.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2016
Comme La Grande Bellezza, ce dernier Sorrentino en date possède un charme dandy et désuet que la vanité rehausse plutôt que l'handicaper. Il s'étire comme une divagation un brin futile sur la vieillesse et bien d'autres aspects de l'existence (des personnages de tous âges sont pris dans des bassins thermaux qui font figure tant de sanctuaire que de milieu amniotique, primal, qui nous ravale tous au statut de vieillards en puissance) dont les saynètes se contredisent parfois, interdisant la mise en place d'une direction véritable à ce qui ne reste qu'une méditation douce-amère sans conclusion possible, ou presque. Dans cet univers dont l'oisiveté et l'esprit adoucissent assez le cynisme avec lequel il traite ses personnages pour ne pas trop les regarder avec morgue, l'appréciation du spectateur est forcément caution de celle de chacun de ses moments de vitalité, de toutes ces scories esthétisantes dont le côté tapageur est bien plus la marque d'une envie de rêver que celle d'une signature auteuriste prétentieuse. J'ai eu du mal par moments, devant l'évidente vanité de l'ensemble et sa difficulté séquentielle à offrir des moments poétiques, quant à d'autres, j'ai eu ce à quoi je m'attendais : des échappées lyriques qui suscitent, de par la mollesse d'un film qui n'offre aucune vision ferme à laquelle s'accrocher ou contre laquelle se placer, une sorte d'attente vitale, un besoin d'oxygène que d'ailleurs, les paysages alpins et la légèreté de l'ensemble maintiennent toujours à portée de main. C'est là, à mon sens, toute la sève de l'Oeuvre de Paolo Sorrentino, prendre sa propre vanité pour objet, comme un aveu d'impuissance et un appel adressé à la vie, cultivés pour le plaisir de leur simple poésie.
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