West Side Story
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 décembre 2021
J'ai vu ce film deux fois tant j'ai aimé. Spielberg réussit à nous plonger dans le passé avec une qualité d image incroyable. Si vous aimez Romeo+ Juliet de Baz Lhurman et n'êtes pas des anti comédies musicales ce film est pour vous ( même sans aimer les comédies, allez y)
Margot Patmol
Margot Patmol

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4,0
Publiée le 29 décembre 2021
Visuellement très beau, les couleurs que ce soient dans les vêtements ou les décors sont splendides, les chansons et les danses sont magnifiques, j'ai passé un très bon moment, certains trouveront des longueurs mais le film est une merveilleuse adaptation, qui casse certains clichés de la comédie musicale (pour les danses incroyables par exemple, moins exagérées etc) tout en restant bien implanté dans le style !
Paulin S.
Paulin S.

10 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 décembre 2023
Sacré pari de Spielberg de réaliser un remake du mythique west side story (WSS) de 1961.
Pari réussi pour le réalisateur américain qui nous offre une fabuleuse version de cette comédie musicale.
Nous sommes transportés dès les premières minutes par l'hymne de Jets : les chorégraphies, les décors, les acteurs, la réalisation et la composition. TOUT Y EST pour se laisser valser aux chants de West side. Le travail autour du film est juste pharaonique, la précision et le niveau de détails apportés par Spielberg et notamment les chorégraphes sont monumentaux. La direction d'acteur est aussi excellente. Coup de coeur personnel sur le charisme inhérent au personnage de Riff (Mike Faist).
Merci pour ce magnifique moment de cinéma.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2021
Une belle réussite qu’il convient de ne pas mesurer à l’aune du film éponyme (1961) de Robert Wise (son 28e film à 47 ans) et Jerome ROBBINS (sa 14e chorégraphie à 43 ans), aux 10 Oscars et tiré de la comédie musicale éponyme (1957) de Léonard BERNSTEIN (1918-1990) pour la musique, Stephen SONDHEIM (1930-2021) pour les paroles et Arthur LAURENTS (1917-2011) pour le livret, elle-même inspirée de « Roméo et Juliette » (1595), 4e tragédie de William Shakespeare (1564-1616). Le film de Spielberg (dédié à son père, Arnold, vétéran de la 2nde guerre mondiale et décédé en 2020 à 103 ans) est très proche de celui réalisé 60 ans plus tôt (il débute aussi par une vue aérienne du quartier West Side) car la musique et les chansons d’origine servent de ciment et de fil conducteur. Steven Spielberg y a mis sa touche avec la collaboration de Tony KUSHNER (la 3e) pour le scénario, d’Adam STOCKHAUSEN (2e collaboration) pour les décors (superbe reconstitution du quartier West Side alors que le film de 1961 était tourné en décors naturels) et la photographie de Janusz KAMIŃSKI (19 collaborations) : vision plus noire (le quartier West Side est en cours de démolition et ressemble plus à une zone de guerre ravagée par des bombardements), plus politique (en insistant sur le contexte de pauvreté, à la fois des Jets, d’origine européenne et des Sharks Portoricains au statut ambivalent. Porto Rico est un état libre, non membre de l’O.N.U. mais associé aux Etats-Unis, depuis le traité de Paris de 1898 qui obligea l’Espagne à rétrocéder ses possessions (avec Cuba et les Philippines) aux Etats-Unis ; ses citoyens sont Américains mais ne peuvent voter à l’élection présidentielle américaine. Un quartier où règne aussi la violence ( spoiler: Tony est en libération conditionnelle pour avoir blessé gravement un jeune d’une bande rivale
) avec des bagarres très réalistes (au lieu de combats chorégraphiés chez Wise) et le racisme, malheureusement toujours d’actualité, ce qui fait du film un mélodrame proche de ceux de Douglas Sirk (1897-1987). Certaines scènes ont été tournées différemment [« America » dans les rues, au lieu du toit de l’immeuble de Bernardo, « « I feel pretty » dans un grand magasin où les femmes portoricaines font le ménage (au lieu de l’atelier de couture où travaille Maria) et « Gee, officer Krupke » dans un commissariat de police (au lieu du trottoir devant le magasin où travaille Tony] ou ajoutées (barbouillage à la peinture du drapeau portoricain par les Jets, visite d’un cloitre où Tony et Maria se déclarent leur amour). Seul bémol mais qui s’estompe au cours du film, la présence d’acteurs quasi-inconnus, n’ayant pas le charisme et la photogénie de leurs prédécesseurs : Natalie Wood (23 ans) pour Maria, George Chakiris (27 ans et qui a obtenu l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle) pour Bernardo, Russ Tamblyn (27 ans) pour Riff, Richard Beymer (23 ans) pour Tony et Rita Moreno (30 ans et qui a obtenu l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle) pour Anita et qui (en plus d’être productrice déléguée) joue, 60 ans plus tard, le rôle de Valentina, la patronne de Tony, veuve d’un « gringo » (Doc dans la 1ère version). Dans la nouvelle génération, même si tous sont d’excellents danseurs, c’est surtout les actrices, pleines de charme, qui sortent leur épingle du jeu : Rachel ZEGLER (1er film à 20 ans) et Anita DEBOSE (4e film à 30 ans). Sans oublier le générique final, jeu d’ombres et de lumières sur les décors, plus esthétique que celui de Saul Bass (1920-1996), constitué de graffitis.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 décembre 2021
Spielberg doit adorer le « West Side Story » de Wise et a dû prendre un plaisir immense à le (re)mettre en scène. Sa nouvelle version est un hommage à l’Original ; il a d’ailleurs choisi de situer son film à la même époque que le premier, signe de nostalgie. Cette nouvelle mise en scène d’un livret, d’une œuvre musicale et d’une chorégraphie s’apparente aux nouvelles représentations qu’on fait régulièrement d’un opéra. Pourquoi pas ? Le film est plus « noir » que le premier : il s’ouvre lui aussi sur une contreplongée verticale, mais cette fois dans la géométrie de l’image, les gravats et décombres ont remplacé les espaces vivants qu’étaient les blocs, parcs et immeubles. Et le théâtre de l’action est un quartier en démolition, donnant quelques décors à connotation post apocalyptique. Mais le plus marquant est la formidable mise en scène des moments « collectifs ». Les virtuoses et vertigineux mouvements de caméra participent pleinement à la chorégraphie ; ces moments (la première scène en est l’expression la plus aboutie, mais il y en a d’autres…) sont véritablement époustouflants. Et la fin est très belle.
J’aime à penser qu’en livrant un tel film à grand spectacle, jouant quelque peu sur son nom, Spielberg a aussi voulu montrer qu’un grand cinéma populaire peut donner énormément d’émotion et de plaisir à un large public, loin des blockbusters en surenchère d’effets spéciaux filmés sans imagination.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2021
Au jeu des comparaisons, le West Side Story de 2021 reste loin derrière celui de 1961. La créativité de la première version justifiait ses 10 oscars et son statut mythique dans l'histoire du cinéma. Singulier mélange entre Shakespeare, les bas-fonds new-yorkais et la féérie d'Hollywood, le film de Robert Wise était une œuvre totale ponctuée de scènes d'anthologie. L'opus de Spielberg se positionne bizarrement par rapport à son modèle : il en reprend la trame générale puisque les morceaux chantés sont les mêmes, mais en change en profondeur les dialogues (d'après ce que j'en ai compris), tout en supprimant tous les effets de décor et de mise en scène les plus exubérants. C'est un curieux entredeux : faire le remake de West Side Story en 2021 supposait peut-être plus d'inventivité pour signifier l'évolution de nos sociétés, ou pour nous engager dans une féérie d'un autre ordre (changement de contexte du récit). Ici, l'histoire perd en relief, devient plus commune. Les scènes d'ouverture, du bal, de la rencontre amoureuse, de la bagarre, etc. sont toutes moins abouties que dans la version de 1961. L'acteur qui joue Bernardo est pas mal, mais moins emblématique et moins charismatique que son prédécesseur ; celui qui joue Tony semble parfois relever du mis-casting... Les scènes les plus romantiques sont d'un cul-cul à faire peur. Mais bien plus étrange, alors même que les personnages parlent en deux langues, une seule est traduite. D'habitude, on fait cela pour les films avec des extraterrestres, pas avec des portoricains... Que doit-on en penser ? Spielberg avait déjà montré un problème avec les langues avec La Liste de Schindler, où tout le monde parlaient anglais dans un événement historique où précisément personne ne parlait anglais, et dont l'un des grand ressort était que tout le monde parlaient des langues différentes (Allemand, Yiddish, Français, Hongrois, Grec, etc.). Ici, je serais curieux de savoir ce que pense la communauté hispanique quand elle comprend ce que les personnages se disent sans qu'on daigne le traduire pour les autres spectateurs. Est-ce à dire que ce que se disent les portoricains dans leur langue maternelle n'a aucun intérêt ?!? Douteux... Bref, West Side Story 2021 est globalement en bon film, qui s'essaie au genre périlleux du remake de chefs-d’œuvre indépassables. Il est beaucoup moins original que son modèle et l'on ne peut qu'espérer qu'il n'occultera pas la version de 1961 pour les nouvelles générations.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2021
Spielberg + Shakespeare + Bernstein = évidemment qu'on va passer un excellent moment de cinéma !
La seule question qui se pose est "pourquoi ?" Pourquoi avoir refait le film du génial Robert Wise sans modifier le cadre narratif ? Pourquoi ne pas avoir modernisé l'oeuvre pour la donner à voir sous un jour plus contemporain ? C'est très bien fait, enthousiasmant, les acteurs sont formidables - et tout particulièrement l'incroyable Rachel Zegler - mais les drones, effets spéciaux et mouvements de caméra ne créent pas la surprise de la version de 1961. Il y aurait même quelque chose de présomptueux à se faire une couronne avec les lauriers des autres. Reproche qu'on ne fera pas au génial Steven Spielberg qui n'a plus rien à prouver pour ce qui est de la créativité... sauf s'il lui prenait l'envie d'un remake de "Lalaland" dans les 5 ans.
:-)
Goulven R.
Goulven R.

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 décembre 2021
WSS de 61 était un chef-d'œuvre. Spielberg réussit le film complet. Son Dolby important. Musique, chorégraphie, casting, transposition avec les problèmes sociaux contemporains, et j'en passe.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2021
De Steven Spielberg (2021)
Déjà le deal de faire un remake du chef d'oeuvre de R Wise était en soi un sacré challenge. Certes au niveau plaisir , le film est jouissif . Très bien réalisé (mais bon de S Spielberg, rien d'étonnant!). Le scénario est fluide et suit de près le premier opus. Servi par la bande son enthousiasmante de David Newman et Gustavo Duhamel tout en utilisant et mélangeant avec subtilité la musique de Léonard Bernstein (1961). Dans cette version , on retrouve tout le questionnement de Steven Spielberg sur les origines, l'identité, le poids de l'histoire et d'où on vient. En ce sens, c'est une version beaucoup plus politique. Dénonçant de fait, la racalisiation de l'Amérique des années 1960. Mais cette analyse plus politique anihille l'aspect romanesque. Même si bien mené, même si les personnages notamment Ansel Elgort, et Rachel Zegler tiennent bien leur rôle, il y manque le romantisme passionné de la version de 1961. C'est beau, C'est très chorégraphique, mais ça reste un peu trop parfait avec un déficit de passion. C'est dommage.
Radge
Radge

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2023
La photo est sublime, les décors , les costumes, rien à dire, la technique est là. Le film est une réussite sur beaucoup d'aspects et on est pas déçu . Spielberg à 75 ans maitrise son art à la perfection mais voila, cela manque bougrement de sensibilité, j'aurais voulu ressentir plein de chose et mon électrocardiogramme est resté plat. Coté casting, les deux acteurs principaux (Rachel Zegler et Ansel Elgort)n'ont peut être pas la carrure de si grands rôles. Par contre j'ai bien aimé les prestations des 3 acteurs secondaires Ariana DeBose David Alvarez et Mike Faist , mention spéciale à ce dernier qui à la gueule d'un monstre sacré.
Chris Chantereau
Chris Chantereau

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2021
Comme beaucoup de fans de la version de 61, j'appréhendais...à tort.
Cette revisite est époustouflante.
Ce film qui hantait Spielberg depuis sa jeunesse, qu'il rêvait de refaire n'est donc pas tombé de la lune. On ressent que son expérience et son talent en ont fait une œuvre complètement aboutie de bout en bout.
Une merveille, une parenthèse à vous offrir sans modération! Ne le loupez pas, c'est au cinéma que ce genre de film doit se voir, pas à la télé par pitié ! ;)
Fabio
Fabio

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 décembre 2021
quelle déception !même si c'est vrai que je ne suis pas un grand fan des comédies musicales mais je pensais justement que notre bon vieux Steven allait me réconcilier avec ce type de film. c'est raté, les chorégraphies sont pas mal mais trop peu présentes ,les scènes de champ en revanche reviennent trop souvent et ..que c'est long...
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2021
Il fallait oser reprendre la comédie musicale à succès de Broadway et se lancer au cinéma dans un remake du classique de Robert Wise et Jerome Robbins. Mettre la barre aussi haut, voire plus haut. Apporter du sang neuf. Porter un regard contemporain sur cette histoire des années 1950. Steven Spielberg a relevé tous ces défis. Son film est à la fois un acte de bravoure et de talent. Alors bien sûr, connaissant l’histoire, l’effet de surprise joue moins ; le drame est peut-être moins percutant. Mais en matière d’exercice de style, c’est formidable. Réalisation virtuose, chorégraphies (réinventées) époustouflantes, photographie superbe… Le casting se tient bien, plus cohérent que celui du film de 1961 où bon nombre d’acteurs interprétant des membres de la communauté portoricaine (dont Nathalie Wood) n’étaient ni portoricains ni hispanophones. Il y a plus de réalisme social dans cette nouvelle version. La langue espagnole s’y entend davantage, même si bizarrement (et c’est dommageable) elle est moins sous-titrée que l’anglais. Plus de réalisme social également dans le topo sur la misère et l’injustice (via des propos parfois bien cash, notamment dans la bouche des personnages policiers), ou encore dans l’expression du communautarisme, du racisme et autres intolérances. L’introduction d’un personnage transgenre est à ce titre intéressante. Cette introduction ainsi que de petites variations dans le scénario et les dialogues d’origine donnent au drame des résonances contemporaines, noires mais justes. Une autre bonne idée pour faire la jonction, cette fois-ci artistique, entre le film de 1961 et celui de 2021, c’est la présence de l’actrice Rita Moreno : dans le rôle d’Anita en 1961, dans celui de Valentina en 2021 (joli rôle de pacificatrice, spécialement écrit pour elle). Spielberg a donc jonglé habilement entre héritage et inspiration nouvelle, accentuant des inquiétudes sociopolitiques qui traversent malheureusement le temps, tout en gardant la beauté du genre chanté/dansé, sa dimension virevoltante et colorée.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2022
La version de West Side Story de Steven Spielberg vaut assurément le détour. Comme d'habitude, le cinéaste impose un savoir faire hallucinant, qui démontre un talent monstre pour s'immiscer dans tous les genres qu'il aborde.

https://www.cineserie.com/news/cinema/west-side-story-est-ce-que-les-acteurs-chantent-reellement-dans-la-version-de-steven-spielberg-5434891/
Romaric44
Romaric44

28 abonnés 325 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 décembre 2021
Assez déçu par cette nouvelle version hélas.
Les décors, les costumes et l'image en général sont magnifiques mais le scénario ne suit pas malheureusement on le sent édulcoré.
Les interprétations sont très superficielles à l'exception de Tony et Anita.
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