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B.G.76
12 abonnés
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4,5
Publiée le 15 janvier 2017
Très joli conte familial. Lewis Mc Dougall incarne magnifiquement ce garçon effacé supportant comme il peut le dur combat de sa mère contre la maladie. Avec l'"arbre-monstre" ils portent à eux deux le film sur leurs épaules. L'arbre est impressionnant lorsqu'il prend vie, il emplit tout l'écran, il impressionne. Dans la salle les enfants étaient scotchés à sa première apparition, et ils attendaient les suivantes avec impatience. A vivre en famille, c'est très sympa. Le mélange imaginaire-réel est bien dosé et les deux univers se mélangent à merveille. Le film est original, prenant, poignant (surtout pour les plus jeunes). Finalement, mon seul regret, c'est qu'il est assez peu diffusé, alors que certains films franchement moins bons (il n'y a qu'à regarder les notes et commentaires sur le site) occupent toute la place... C'est comme ça que certaines perles passent inaperçues...
Quelques minutes après minuit pourrait avoir l'air d'un conte pour enfants ou adolescents, il n'en ai pas, il est bien plus que cela.
Le film, en plus d'être accompagné de magnifiques effets spéciaux qui lui offre une vraie énergie, un film très mâture sur une pluralité de sujet absolument stupéfiante. Le passage à l'âge adulte, la maladie, la mort, le bien, le mal, la solitude et peut être la vie. Le casting étant lui aussi de très grande qualité, tout ça fonctionne très bien malgré quelques maladresse qui s'explique sans doutes par la jeune carrière de réalisateur de
Voilà un joli film triste certes mais vraiment joli.
un film bouleversant, des acteurs sublimes et une réalisation parfaite!! j'ai adoré ce film, j'ai aussi beaucoup pleuré mais quel message d'espoir quand on se retrouve face à la mort !!
Juan Antonio Bayona nous propose une fable incroyablement émouvante à la narration absolument renversante et d’une pureté sans pareil, passant par une technique laissant tout bonnement sans voix. A travers un conte se voulant enfantin de prime abord, « A Monster Calls » se révèle d’une précision bouleversante, mettant en avant une mise en scène de qualité, faisant preuve d’audace dans son montage et usant de somptueuses séquences animées, quelque peu vintage, illustrant avec lyrisme la question du deuil alliées avec justesse ici à des peurs enfantines. « A Monster Calls » est tout simplement une merveilleuse fable philosophique au message bouleversant, réussite en tout point, à la profondeur véritablement captivante du début à la fin.
Tout au long du film persistait cette pensée qu'il n'était que pour les enfants. Il faut bien y reconnaître un certain héritage de Peter et Elliot le dragon (Version d'origine) mais il faudra aussi reconnaître une profondeur dans les pensées de "l'arbre". Une dose certaine de psychologie rend l'ensemble franchement intéressant et malgré des effets spéciaux peut-être un peu trop appuyés, le propos est sensible et beau. PS. Ils ont réussi à trouver un deuxième Asa Butterfield!!!!!! qui deviendra certainement aussi beau garçon que le vrai....
Malgré un scénario un peu balisé et quelques longueurs, ce film est une belle réussite visuelle. On reconnaît le talent du réalisateur de l'excellent "l'orphelinat", un spectacle baroque qui n'est pas sans rappeler un certain Guillermo Del Toro. Il manque peut-être un peu de fantaisie pour marquer les esprits comme avait pu le faire E.T, mais l'émotion est bien présente grâce au talent des interprètes et les histoires racontées par l'if font preuve d'une formidable inventivité graphique.
Un conte pour la jeunesse, certes très triste, mais raconté avec un visuel particulièrement travaillé, une bande son au top, et un jeune acteur particulièrement convaincant. L'étude psychologique du jeune garçon , en train de perdre sa mère et maltraité à l'école par ses camarades est très fouillée, et les adultes ne peuvent qu'applaudir sur cette peinture artistiquement particulièrement réussie.
Conor, souffre-douleur au collège est de plus en train de perdre sa mère atteinte d’un cancer. Il est rempli de colère, de tristesse, son avenir l’angoisse, il n’envisage pas de vivre chez sa grand-mère avec qui il ne s’entend pas. Son père vivant aux USA ne projette pas de le prendre chez lui.
Ce quotidien douloureux est doublé après minuit par des passages dans un monde imaginaire où un monstre issu d’un if lui raconte des histoires et essaie de le soutenir.
L’idée de doubler le réel par un monde fantastique est très bonne dans ce cas, l’irrationnel envahit l’être entier dans une perte aussi douloureuse.
Ceci dit, même si je ne me suis pas ennuyée, et ai apprécié certaines animations, j’ai trouvé le côté fantastique assez laid et lourd. Ca gâche un peu l’esprit du film qui a pourtant des côtés délicats et justes.
Un drame magnifiquement évoqué à travers ce conte qui met en scène ce petit garçon et un arbre plusieurs fois centenaire. On notera également une réelle puissance graphique qui illustrent les histoire de l'if.
Ah Juan Antonio Bayona, il a pas fait dix films mais je me souviendrai à jamais de son L'Orphelinat, tout simplement le meilleur film d'épouvante de tous les temps pour moi, une horreur constante, une esthétique parfaite et un casting de qualité.
La Maman de Conor est très malade et le jeune garçon a du mal à survivre entre son école et sa grand mère. Du coup la nuit, il s'imagine un monde bien à lui, peuplé de créatures et surtout d'un arbre géant qui vient lui raconter des histoires. Cela va le rendre de plus en plus courageux pour affronter les dures réalités qui l'entoure.
A noter encore une Nième fois, une traduction des plus ridicules du titre qui était pourtant si superbe en VO mais mauvais en FR. Sérieux laissez nous les titres originaux !!!!!
Felicity Jones joue la Maman. On la voit tout le temps en ce moment entre Inferno et Rogue One, elle a la côte. Ici elle joue un rôle très différent de ses habitudes, les cheveux très court, le teint blême, elle est très malade. Comme souvent sa prestation est bonne et surtout réaliste, elle veut protéger son enfant tout en essayant de ne pas l'éloigner de la triste réalité.
Lewis McDougall incarne Conor. Du haut de ses 14 ans il assure le gamin. C'est son premier rôle important et il est juste excellent. Il distille parfaitement ses émotions et on sent qu'il a grandit dans sa tête entre la fin et le début du film, il est plus affirmé et une des scènes de fin dans l'école le montre.
Si vous voulez voir le reste de ma critique alors suivez le lien :
C'est un étrange objet hybride que ce Quelques minutes après minuit : trop sombre pour être un film pour enfants, pas assez écrit pour constituer autre chose qu'un conte mortifère qui a souvent du mal à faire rimer imaginaire et réalité. Pourtant, Juan Antonio Bayona, talentueux cinéaste catalan révélé avec L'orphelinat, parvient finalement à insuffler un peu de poésie dans une narration qui s'avère malgré tout poussive, surtout dans sa première partie. Une fois les thèmes dégagés, la terreur de la mort et les peurs de l'enfance, le film avance enfin, orné de quelques belles séquences d'animation et nanti d'un bon grand géant, un peu moralisateur sur les bords, mais dont l'apparence et la voix sépulcrale (Liam Neeson) confèrent au film une sorte d'esthétique gothique bio (hum) assez originale. Quelques minutes après minuit marque le mariage entre la tradition espagnole des effrois de l'enfance (voir Cria cuervos) à des composantes davantage anglo-saxonnes (la référence à King Kong est explicite). De cette union nait un film imparfait et d'une tristesse insondable mais plus que digne d'intérêt où l'on retrouve avec plaisir cette chère Sigourney Weaver.
ce conte fantastique qui s'inscrit dans la réalité paraît d'abord confus mais prend du sens, avec de la patience, au fil du film. outre la façon originale et poétique d'appréhender ce drame familial et à l'émouvant final, les effets visuels sont très réussis.
Derrière son versant fantastique, Quelques Minutes Après Minuit s'avère un film très touchant sur le deuil, la communication et un appel à l'imaginaire, recours des peurs et de l'effroi enfantin. Et rappelle le caractère libérateur de la vérité. Techniquement, le film est très réussi, fluide, on retourve Sigourney Weaver avec plaisir et le gamin est probablement le plus émouvant depuis le Haley Joel Osment du Sixième sens. Manque peut-etre un soupcon d'ambiguité qui aurait rendu le film plus mystérieux, plus malaisant.
Un peu déçu par ce film de monstres, que j'ai trouvé génial par moments, un peu longuet parfois. Un film sur le deuil, la façon de l'appréhender surtout chez l'enfant. Des leçons de vie à chaque nouvelle histoire, qui nous font dire qu'il ne faut jamais se fier aux apparences. Le rythme un peu lent est volontaire, pour rajouter à la magie de l'ensemble, mais je n'y ai pas été particulièrement sensible.