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Jérémie
179 abonnés
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5,0
Publiée le 23 avril 2020
Quelques minutes après minuit n'est pas un film fantastique, loin de là. Outre cet arbre géant qui matérialise les sentiments de Connor, rien dans ce film n'est fantastique. On bascule dans un drame absolu, la perte d'un être cher, dans un film bouleversant et poignant. Il m'est arrivé à plusieurs reprises de faire le parallèle avec l'excellent "Le labyrinthe de Pan". Si dans la forme il y a des similitudes, le fond est résolument différent.
Le film donne le ton d'emblée avec ce rêve angoissant où sa mère chute, annonçant sa mort. C'est là qu'arrive Liam Neeson en arbre, qui va lui raconter trois histoires. Ces phases sont excellentes, c'est fluide, on est captivé et accroché par ces histoires aux morales puissantes. Toutes les scènes s'enclenchent parfaitement, l'heure de 12h07 est énonciatrice et judicieusement mise en place.
Au final, le scénario, bien que simple, est merveilleusement orchestré et mis en scène. Les dialogues profonds, les mots parfaits pour expliquer chaque situation et la justesse des acteurs font mouche. J'ai été submergé par l'émotion, c'est un film qui m'a littéralement déboussolé.
C'est le genre de films où l'on pourrait écrire des centaines de lignes, analysant ses morales, la fuite de la réalité, les failles humaines : le deuil tout simplement. Un film profondément touchant, exceptionnellement mis en scène, pour des larmes impossible à retenir. Un vrai divertissement qui fait réfléchir !
L'un de mes GRAND favoris de 2016 (avec Hacksaw Ridge), même si il est sortie en France en début d'année !
Quel claque.
Pour le coup, je comprend pas dit tout certain reproche (qu'on taxer le film de tire larmes), la dedans j'ai surtout vu une grande maîtrise des émotions (c'est justement trés sobre), surtout comparer a The Impossible (que j'ai adoré aussi), qui jouer plus souvent le coté "tire larme", oui....mais c'est le but de ce genre de film non ?
Bref, la dessus juste une histoire humaine, vrais (pour le coup j'ai était plus toucher personnellement). Qui montre des thématique d'une grande justesse (et assez dur), avec une maîtrise assez rare. Le casting est incroyable, Felicity Jones tiens un de c'est meilleurs rôles, la voix de Liam Neeson est juste parfaite, et accompagne magnifiquement le film avec sont timbre de voix fort et en même temps remplie de sagesse.
L'acteur principal est une vrais révélation, décidément J.A Bayona sait diriger a la perfection c'est jeunes acteur (Tom Holland dans The Impossible était aussi une révélation) !
Un film a ne pas mettre entre toutes les main je pense (de 13 a 15 ans), mais qui est magnifique, remplie d'espoir sans pour autant prendre de gant sur ce par quoi ont doit passer après la mort d'une personne proche....un film 'humains", comme rarement mis en scène.
Un petit conte pour enfants très touchant. Entre la maladie de sa mère qui l'inquiète et ses camarades de classes qui le terrorisent, un enfants se lie d'amitié avec un armes qui lui raconte des histoires superbement bien dessinées et émouvantes. Un casting de choix Liam Neeson en arbre géant, Sigourney Weaver en grand mère fouettard, Felicity Jones en mère malade, Toby Kebbell en papa attentionné et le jeune Lewis MacDougall. Le rebondissement de fin est surprenant. Attention c'est très poignant, j'en ait pleuré un peu. A voir
Vous serez autant ému presqu'aux larmes, qu'envouté par cette magnifique histoire aux frontières du fantastique et de la douleur insondable . Déja Juan ANTONIO BAYONA dans "The Impossible" en 2012, nous avait donné un film d'un réalisme et d'une grande empathie. le film traite de la soufrance d'un enfant qui va sembler se réfugier dans un monde imaginaire pensant ainsi fuir l'inévitable . Bien interprétée par Sigourney WEAVER en grand mère et mère ravagée elle aussi par la douleur. Félicity JONES est peut être quand à elle un peu effacée . Mais peut être par la présence du jeune et talentueux (et grand acteur en devenir ?) de Lewis MACDOUGALL, époustouflant de force et de sincérité . Habité par un rôle difficile (surtout vu son jeune âge) . Il porte le film, la vie et la soufrance comme jamais. Le filme est passionnant tout le long de part une narration belle, magique et fluide où les délires de l'enfant se vivent au rytme de sa douleur grandissante. De très bons effets spéciaux notamment pour le monstre (avec la voix de Liam NEESON) qui en fait se révellera être un guide , un protecteur pour l'enfant. L'histoire m^me douloureuse est belle et s'avère un bon apprentissage de la vie , le passage de relais entre l'enfance, l'innocence et l'âge adulte. Aller voir le film, vivez avec empathie la douleur du jeune garçon et m^me sortit de la salle vous penserz à son histoire .
“Quelques Minutes Après Minuit” est émouvant, mais vraiment émouvant. Ce film traite habilement des thèmes de l’adolescence et de la maladie. Le contraste entre le monde réel et le monde rêvé par le jeune Connor est saisissant. L’utilisation de l’animation pour ces séquences est une réussite totale. La mise en scène est excellente, c’est bien filmé et bien rythmé. Il n’y a pas grand chose à rajouter de ce côté là. La performance des acteurs dans son ensemble est un sans-faute. Le tout donne un film avec une atmosphère étrange, à la fois triste et optimiste.
C'est est une réussite ! Un film qui traite habilement de thèmes difficiles, et est une expérience cinématographique unique. Indescriptible. Ce film ravira à la fois les amateurs de beaux contes fantastiques et de drames sentimentaux.
Retrouvez notre critique complète et détaillée sur notre blog =)
Vu à travers le regard d'un enfant, un film éminemment grave et poignant sur les étapes du deuil depuis le choc puis la douleur jusqu'à l'acceptation mais certainement aussi l'un des longs métrages qui m'a, ces dernières années, le plus touché par la portée exceptionnelle et la résonance personnelle de son récit et qui m'a également le plus réchauffé le coeur, extrêmement positif dans sa démarche et sa tonalité. Une histoire toute simple mais écrite avec un brio indéniable, toujours impeccablement équilibrée, sans fioritures malgré la magie de son univers fantastique. Un casting imposant avec le jeune Lewis MacDougall extraordinaire face à des acteurs du calibre de Sigourney Weaver ou Felicity Jones. Avec "Stoker" de Park Chan-wook, l'une de mes plus grosses sensations de ce début d'année 2018. A mi-chemin entre "Le labyrinthe de Pan" de Guillermo del Toro et "L'arbre de Noël" de Terence Young, purement et simplement un chef d'oeuvre.
Tout d'abord un constat: la salle était presque vide à la séance de 18h de l'UGC Bercy. Mais où étaient donc les spectateurs ? Devant le dernier Jean Reno ? J'ose espérer que le bouche à oreille rétablira l'équilibre, car "Quelques Minutes après Minuit" mérite de remplir les salles, c'est un film fantastique au sens noble du terme, un beau conte dont le sujet (le refuge dans l'imaginaire face à une réalité triste et angoissante) n'est pas sans rappeler "Le Labyrinthe de Pan", en moins violent. Le film se situe quelque part entre le conte sombre à la Guillermo del Toro et le merveilleux familial hérité de Spielberg ou même de "L'Histoire sans fin", avec une certaine maturité dans les thèmes abordés: le deuil, la fin de l'enfance, la créativité comme moyen de décrypter le monde et d'avancer malgré tout. Le film n'est pas parfait, on peut lui reprocher d'être trop démonstratif dans l'émotionnel ou explicatif dans sa logique interne, mais l'absence de cynisme, la réalisation maitrisée, l'ambiance intemporelle, et l'interprétation du débutant Lewis MacDougall ont de quoi emporter l'adhésion et faire vibrer nos cordes sensibles. Ce n'est pas non plus un hasard si le jeune héros et sa mère regardent ensemble le "King Kong" en noir et blanc, car le réalisateur et son équipe ont choisi de s'inspirer du film de 1933 afin de leur servir de modèle pour le monstre, en recourant le moins possible aux effets numériques. Pour moi, l'année cinématographique commence très bien avec ce film qui, je le répète, mérite de trouver son public: il a tout pour devenir un futur classique. Il ne prend pas les enfants et les ados pour des idiots, et les adultes y trouveront aussi leur compte (et leur conte).
L'émotion est importante dans une histoire car il lui donne une âme, ici elle règne en maître et on comprends dès le départ que sa vas pas être une partie de rigolade car c'est du sérieux et il faut justement prendre se film au sérieux car beaucoup de famille peuvent s'y retrouvées dans cette histoire pourtant si simple mais si difficile a accepter; la loi de la nature. C'est une vérité.. et celle-ci est bonne a dire car c'est la " racine " de cette histoire; spoiler: la vérité.
La nature est bonne conseillère mais il faut parfois savoir l'écouter et ouvrir les yeux au bon moment. Facile a dire surtout pour ce jeune garçon qui déambule sur sa route entravé de " racines " et " d'arbres " mort... Faire face a son avenir parfois " monstrueux " peut faire peur... " Déracinée " cette peur enfouis au plus profond de soi et y faire face l'est encore plus.. Faire appel a son " imagination " pour escalader ses problèmes aussi grand qu'un " arbre " est un réflexe humain qui fait de nous ce que l'on est; une " créature ". Finalement.... notre propre imagination qui nous semble fictive voir impossible est bien réelle car elle prends ses " racines " en chaqu' un d'entre nous, nous... des créatures pourtant bien vivantes.
Un petit chef d’œuvre dans son genre. A voir et a écouter.
Mon avis en quelques mots: Un conte philosophique et fantastique, bouleversant et maitrisé.
Histoire de mort et de deuil, Quelques minutes après minuit est un fabuleux conte qui mêle brillamment réalité et imaginaire. Dans une mise en scène maitrisée et avec d'excellents effets spéciaux, Bayona vise juste encore une fois pour nous offrir un récit profondément émouvant et parfaitement juste. Du beau cinéma.
Retrouvez la critique complète pour ce film et bien d'autres sur mon blog au lien suivant:
Tres inspiré par le cinéma de Steven Spielberg, Quelques minutes après minuit offre une étude du deuil avec sagesse, calme, et perspicacité via cet apparition fantastique, cet arbre imposant magnifié par la voie de Liam Neeson. Malgré tout le long métrage n'évite pas une naïveté parfois fatigante.
J’ai été surpris par le contenu de « Quelques Minutes Après Minuit », moi qui, sans en lire le résumé, m’attendais à visionner un conte fantastique un peu flippant. Car derrière ce titre énigmatique (idem pour le titre original et sa traduction anglaise) se cache en fait un vrai film dramatique. Entre Spielberg et Del Toro, l‘espagnol Juan Antonio Bayona nous livre une réalisation enchanteresque, aux images sombres et poétiques qui enveloppent cette approche singulière du traumatisme psychologique vécu par un enfant face à la maladie de sa mère. Un très beau film, profond, riche en émotions et auréolé d’une prestation collégiale poignante qui nous happe à chaque instant.
Les effets spéciaux, magnifiques, ne parviennent pas à combler les manques d’un scénario cousu de fil blanc. (...) L’ensemble est rendu supportable par l’interprétation de qualité (Sigourney Weaver en tête).
Se présentant comme un film fantastique, "Quelques minutes après minuit" se révèle plus comme un conte psychologique sur les angoisses de l'adolescence. Conor est un jeune garçon qui vit avec sa mère atteinte d'une grave maladie. Un jour, sa grand-mère assez antipathique va venir le voir pour lui dire que l'état de sa mère va l'obliger à venir vivre chez elle. Parallèlement, chaque soir après minuit, un immense if qui se trouve au sommet d'une colline près de sa maison va prendre vie et venir lui raconter une fable en attendant de lui que la quatrième et dernière histoire soit la vérité sortant de sa propre bouche. Ce film est très émouvant car il explore les difficultés que peut avoir un enfant pour faire face à des problèmes d'adultes. Débordant d'imagination, Conor va refuser l'idée que sa mère qu'il aime tant meure et va faire jaillir de son esprit un arbre humanoïde tout droit sorti d'un conte supposé le sauver des griffes de son odieuse grand-mère, guérir sa mère et le rendre visible aux yeux des autres, spoiler: mais va lui faire comprendre à travers des fables que les hommes ne sont pas tous noirs ou tous blancs et surtout qu'il faut accepter la réalité quand elle est inévitable . L'écriture est très intelligente de ce point de vue-là car elle se sert de clichés du cinéma pour montrer qu'ils ne sont pas forcément valables (ce film est clairement l'antithèse d'un film Disney). On a là un personnage qui passe du tout au tout car la magie de son enfance (représentée par le monstre et par le silence de sa mère au sujet de son état) s'écroule petit à petit pour laisser la place à l'homme qu'il s'apprête à devenir, homme qui devra apprendre à vivre sans sa maman. Le film s'adresse donc autant aux enfants qu'aux adultes car il analyse des thématiques qui parleront à tous les publics ! spoiler: La fin du film ajoute une dimension fantastique à l'histoire car elle laisse à penser que le monstre n'est pas forcément sorti de l'imaginaire du garçon mais qu'il serait une sorte de lien invisible entre lui et sa mère, ce qui est une nouvelle fois très émouvant. En plus de son scénario nous touchant au plus profond de nous, le film s'offre un casting absolument parfait, porté par l'excellent Lewis MacDougall totalement investi dans le rôle du jeune garçon et Liam Neeson qui donne au monstre un côté tantôt mystérieux, tantôt paternel, ainsi que des effets visuels d'une grande beauté, que ce soit pour le monstre ou pour les superbes scènes d'animation. Un film touchant et réfléchi, une véritable analyse des problèmes qu'un enfant peut avoir vis-à-vis d'un monde d'adultes, une vraie pépite de l'année 2017.
A la vue de la bande annonce, je m'attendais à un film purement fantastique mais au final, je me suis retrouvé devant un film dramatique ! Un drame qui s'aide du fantastique pour raconter une histoire très touchante. On y suit un jeune garçon de 12 ans n'acceptant pas la maladie de sa mère. Obligé de supporter cette dure épreuve en plus d'être harcelé par des camarades de sa classe, abandonné par son père et obligé d'allé vivre chez sa grand-mère stricte (ce qui créée quelques tensions entre eux !). Pour "supporter" tout cela, un monstre arbre ferra son apparition après minuit pour lui conter 3 histoires. Ce monstre, imaginaire ou non, n'est qu'un prétexte pour insuffler du fantastique dans l'histoire. Et cela se marie au final parfaitement bien ! Les FX sont très bien en plus, tout comme les histoires contées. Le casting est en outre tout aussi bon. Le jeune acteur joue parfaitement le jeune anglais perturbé, coincé entre l'enfant et l'âge adulte. La TROP rare Sigourney Weaver est ici génial en grand-mère stricte essayant de jongler en son rôle de mère et grand-mère. Quant à Felicity Jones, elle joue parfaitement cette mère aimante en train de se battre contre cette fichue maladie. Après "Inferno" et (surtout) "Star Wrs : Rogue One", 2016 fut son année ! Donc ATTENTION ! Film larmoyant en puissance ! Sa scène finale me rappelant celle inoubliable de "Philadelphia". Même moi j'ia eu la larme à l'œil ! Une très belle histoire, joliment racontée. Réaliste et imaginaire à la fois. A voir.