Derniers Avis : Quelques minutes après minuit - Page 11
Quelques minutes après minuit
Note moyenne
4,1
2854 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
266 critiques spectateurs
5
57 critiques
4
125 critiques
3
56 critiques
2
20 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
GrandSephiroth
70 abonnés
727 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 25 janvier 2017
Conte fantastique et dramatique des plus réussis, Quelques minutes après minuit nous place dans la tête d’un jeune préadolescent joué par Lewis MacDougall (déjà vu dans Pan), qui doit faire face à la maladie grave de sa mère, sous les traits de Felicity Jones (Inferno, Rogue One), en plus de ses camarades violents au collège, de la présence rare de son père et de la fermeté de sa grand-mère, brillamment interprétée par Sigourney Weaver (Alien, SOS Fantômes). Comme un enfant qui n’a plus que l’imaginaire comme terrain de refuge, il se retrouve plongé dans des histoires racontées par une créature géante en forme d’arbre, incarnée par Liam Neeson himself (La liste de Schindler, Batman begins, Taken), qui lui propose trois histoires allégoriques avant que Conor ne doive raconter la dernière.
Prenant de bout en bout, le film alterne parfaitement la difficulté de la vie lors de scènes réalistes et les histoires envoûtantes lors de séquences animées d’une qualité d’animation impressionnante. L’absence de manichéisme et la dureté des histoires, pourvues d’assassinats et d’apparences trompeuses, renforcent leur intérêt ainsi que le questionnement du garçon et du spectateur. Conor est toujours plus poussé à bout et finit par faire ressortir ce que l’arbre attendait, les personnages des contes représentantspoiler: le jeune garçon dans ses difficultés à accepter la fatalité sur l’issue de la maladie de sa mère . Le fantastique est d’une intensité rare et le jeu des acteurs et très convaincant, Felicity Jones prouvant une fois de plus ses talents malgré ses apparitions limitées. Un très bon film atypique !
10 617 abonnés
11 769 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 24 janvier 2017
Après le très bon et réaliste "The Impossible", J.A. Bayona nous emmène dans un univers fantastique dans lequel Conor se renferme et va grâce au monstre et ses histoires comprendre et apprendre de nombreuses choses qui vont l'aider à faire face au drame qu'il vit. Il y en a eu des drames en tout genre qui parlent de la maladie et de comment les gens surmontent et affrontent cette épreuve seulement ici le récit est original grâce à ces excursions dans ce monde imaginaire qui sont une véritable échappatoire pour le jeune garçon avant chaque fois un terrible retour à la réalité. J'ai trouvé que c'était une très belle et triste façon de raconter cette histoire qui est bouleversante sans jamais être larmoyante. Je ne suis pas un spécialiste en ce qui concerne l'animation, mais j'ai trouvé toutes ces parties très bonnes en plus d'être visuellement jolies avec de beaux graphismes tout sauf communs. Le réalisateur a fait du très bon travail, l'histoire est bien construite presque comme un puzzle puisque les dernières minutes qui sont superbes comportent quelques éclaircissements notamment en ce qui concerne le "rôle" du monstre qui est bien "interprété" par Liam Neeson et sa voix rauque. C'est un excellent film très émouvant et porté par un très bon Lewis MacDougall qui fait preuve d'une grande maturité dans son jeu et qui éclipse facilement les autres acteurs et pas seulement parce qu'il a le rôle-titre.
“Quelques Minutes Après Minuit” est émouvant, mais vraiment émouvant. Ce film traite habilement des thèmes de l’adolescence et de la maladie. Le contraste entre le monde réel et le monde rêvé par le jeune Connor est saisissant. L’utilisation de l’animation pour ces séquences est une réussite totale. La mise en scène est excellente, c’est bien filmé et bien rythmé. Il n’y a pas grand chose à rajouter de ce côté là. La performance des acteurs dans son ensemble est un sans-faute. Le tout donne un film avec une atmosphère étrange, à la fois triste et optimiste.
C'est est une réussite ! Un film qui traite habilement de thèmes difficiles, et est une expérience cinématographique unique. Indescriptible. Ce film ravira à la fois les amateurs de beaux contes fantastiques et de drames sentimentaux.
Retrouvez notre critique complète et détaillée sur notre blog =)
Un film à l’univers tout simplement merveilleux, la magie qui en découle viendra à la fois nous faire rêver, mais également nous aider à surmonter la difficulté de cette histoire terriblement bouleversante !
L'émotion est importante dans une histoire car il lui donne une âme, ici elle règne en maître et on comprends dès le départ que sa vas pas être une partie de rigolade car c'est du sérieux et il faut justement prendre se film au sérieux car beaucoup de famille peuvent s'y retrouvées dans cette histoire pourtant si simple mais si difficile a accepter; la loi de la nature. C'est une vérité.. et celle-ci est bonne a dire car c'est la " racine " de cette histoire; spoiler: la vérité.
La nature est bonne conseillère mais il faut parfois savoir l'écouter et ouvrir les yeux au bon moment. Facile a dire surtout pour ce jeune garçon qui déambule sur sa route entravé de " racines " et " d'arbres " mort... Faire face a son avenir parfois " monstrueux " peut faire peur... " Déracinée " cette peur enfouis au plus profond de soi et y faire face l'est encore plus.. Faire appel a son " imagination " pour escalader ses problèmes aussi grand qu'un " arbre " est un réflexe humain qui fait de nous ce que l'on est; une " créature ". Finalement.... notre propre imagination qui nous semble fictive voir impossible est bien réelle car elle prends ses " racines " en chaqu' un d'entre nous, nous... des créatures pourtant bien vivantes.
Un petit chef d’œuvre dans son genre. A voir et a écouter.
Le jeune Conor, 12/13 ans, vit avec sa mère qui est entrain de subir des traitements pour le cancer. Elle est entrain de mourir et il doit vivre cette situation au quotidien, se débrouillant seul à la maison et seul au collège où il est la proie de 4 élèves qui le harcèlent. De plus il subit sa grand-mère maternelle qui est une femme forte, vivant dans le passé et ses souvenirs qu’elle ne veut pas toucher et qu’elle lui impose ! Ce garçon se réfugie dans le dessin et son imagination débordante. Il a un ami, un monstre végétal bienveillant qui est sa conscience et sa force Il va puiser dans le plus profond de lui-même la force de faire face à sa souffrance, à ses démons et s’accorder le droit de se pardonner. Ce film est magnifique, il nous parle avec bcp de délicatesse de la mort d’un être chèrement aimé, il y a bcp de poésie dans les images et la réalisation. La détresse, la souffrance, la colère, la résignation, la culpabilité de cet enfant face à l’injustice de sa vie sont traitées avec une sensibilité extrême. Le jeune Lewis Mac Dougall est convaincant de sincérité, nous vivons avec lui sa tristesse et sa résurrection. Une splendeur ! à voir !
Il est difficile de formuler une critique sur ce film tant il parle des mystères insondables de l'enfance.Cette fable aux vertus résilientes et fantastiques, nous emmène dans les méandres imaginaires d'un jeune garçon confronté aux traumatismes de la solitude,de la méchanceté, mais aussi et surtout, à la lente et inexorable agonie de sa maman atteinte d'un cancer. Pour se rassurer il dessine, il rêve et s'invente un protecteur. Ce protecteur prend vie dans l'animation d'un arbre ( un if) qui devient, pour lui, un géant fait de branches. Par des récits oniriques (illustrés d'aquarelles animées d'aquarelles d'une grande beauté) ce géant va lui faire comprendre toutes les contradictions des sentiments, et toute la force dévastatrice de l'amour filiale. Faut il admettre et souhaiter l'absence et la mort (insupportable) plutôt que de voir et supporter la souffrance d'un être aimé. Voilà les thèmes développés par ce magnifique film. Les larmes sont aux bords des yeux quand la réalité rejoint enfin l'imaginaire.
pas mal ; l'histoire est vraiment bien les scene avec l'arbre sont excellent mais des qu'on retourne dans la réalité moi j'ai un souci avec les acteur ou le doublage ont dirait un vieux film ; j'ai largement préfére le secret de terabithia
De Bayona, je n’avais vu que “L’orphelinat”, film qui brassait les mêmes thèmes : l’enfance, la mort, la maternité, l’horreur. Et les trucages numériques pour bien faire. Ici, en gros, on a les mêmes ingrédients, mais en moins bien, car l’histoire, dont on s’efforce de nous cacher le sens, est beaucoup trop linaire et simpliste : spoiler: un garçon ne peut se résoudre à voir sa mère mourir, et imagine un monstre en forme d’arbre qui cherche à lui arracher le perpétuel “lourd secret” sans lequel il semble devenu impossible de faire un film.
Il paraît que cette histoire très confuse et très répétitive est adaptée d’un roman pour la jeunesse. Dans ce cas, c’est loupé, car l’atmosphère est à ce point sinistre qu’on hésiterait à la montrer à des enfants. Le jeune garçon qui joue Conor est très bien, mais il en fait peut-être un peu trop.
Et il y a vraiment trop de trucages faits à l’ordinateur, qui ont englouti une énorme part du budget, quarante-trois millions de dollars ! En outre, après “Le bon gros géant” de Spielberg, notoirement raté, on commence à être las de ces histoires d’amitié entre un enfant et un monstre géant.
Quelques minutes après minuit est un très beau conte cinématographique à transmettre autour de soi. L'histoire est touchante et prenante, malgré les quelques longueurs. Elle possède une morale pleine de sagesse. Les acteurs sont excellents et la réalisation est superbe.
On avait découvert le metteur en scène Juan Antonio Bayona avec le film The Impossible, cette épopée familiale dramatique vécue par une famille de touristes lors du tsunami de 2004. Avec ce film ultra-réaliste sorti en 2012 le réalisateur espagnol avait suscité plus que de la simple curiosité. Quatre ans après, le curseur de l’attente était donc presque au maximum pour son nouveau long-métrage à l’atmosphère fantastique pleine de promesses. Mais adapter un roman jeunesse pour le grand écran n’est pas chose aisée. En effet, Quelques Minutes après minuit est l’adaptation du roman éponyme de Patrick Ness. Mais dans le long-métrage, le scénario s’avère d’une grande confusion et les différentes péripéties sont bien peu captivantes. De plus, le film est désespérément sinistre : il y a la maladie de la mère, le cadre anglo-saxon assez glauque, une lumière toujours très sombre et bien sûr aussi ce fameux monstre. L’aspect fantastique du film peut intéresser un public aimant le genre, mais ici le mélange entre drame familial et rêveries fantastiques ne fonctionne pas très bien. Deux excellentes actrices sont au casting : Sigourney Weaver et Felicity Jones. Cette dernière est parfaite en mère courage, dans un rôle lui correspondant beaucoup mieux que celui du dernier Star Wars. Quant au jeune héros, interprété par Lewis MacDougall, il n’arrive pas à transcender son personnage et à le rendre attachant. Tout au long d’un récit confus, on s’attend à un final étonnant, voire magique, en tout cas original. Mais cela ne vient pas et on se retrouve avec un message terminal noyé dans une fausse complexité qui n’était pas nécessaire. Décevant.
Mon avis en quelques mots: Un conte philosophique et fantastique, bouleversant et maitrisé.
Histoire de mort et de deuil, Quelques minutes après minuit est un fabuleux conte qui mêle brillamment réalité et imaginaire. Dans une mise en scène maitrisée et avec d'excellents effets spéciaux, Bayona vise juste encore une fois pour nous offrir un récit profondément émouvant et parfaitement juste. Du beau cinéma.
Retrouvez la critique complète pour ce film et bien d'autres sur mon blog au lien suivant:
Si vous hésitez encore à aller voir ce film je vous renvoie sur le lien suivant où j'y présente l'oeuvre dans ces grandes lignes et sans spoiler en 5 min.
Très joli conte familial. Lewis Mc Dougall incarne magnifiquement ce garçon effacé supportant comme il peut le dur combat de sa mère contre la maladie. Avec l'"arbre-monstre" ils portent à eux deux le film sur leurs épaules. L'arbre est impressionnant lorsqu'il prend vie, il emplit tout l'écran, il impressionne. Dans la salle les enfants étaient scotchés à sa première apparition, et ils attendaient les suivantes avec impatience. A vivre en famille, c'est très sympa. Le mélange imaginaire-réel est bien dosé et les deux univers se mélangent à merveille. Le film est original, prenant, poignant (surtout pour les plus jeunes). Finalement, mon seul regret, c'est qu'il est assez peu diffusé, alors que certains films franchement moins bons (il n'y a qu'à regarder les notes et commentaires sur le site) occupent toute la place... C'est comme ça que certaines perles passent inaperçues...