Quelques minutes après minuit
Note moyenne
4,1
2854 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

266 critiques spectateurs

5
57 critiques
4
125 critiques
3
56 critiques
2
20 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 janvier 2017
Quelques minutes après minuit de Juan Antonio Bayona est une œuvre assez originale dans son traitement, en partie, parce que le réalisateur fait appel à des animations graphiques très réussies, notamment pour illustrer les trois histoires que va raconter le monstre géant de bois à Conor (Lewis Macdougall), avant que celui-ci ne doive raconter la sienne. Souffre-douleur à l’école, Conor s’enfuie dans son imaginaire au point de ne plus faire la différence entre le réel et la rêverie. Ce traitement par le graphique renvoie à l’âme d’artiste de Conor et de sa mère. Toute l’intrigue est basée de manière originale sur le rapport de Conor avec la maladie qui frappe sa mère (impressionnante Félicity Jones qui n’hésite pas à casser son image). Si le film est une adaptation du roman éponyme de Patrick Ness, il est avant tout la création de l'auteure britannique Siobhan Dowd décédée des suites d’un cancer en 2007 qui a voulu raconté ce qu'elle vivait d'une manière originale. C’est d’ailleurs l’intérêt du film de voir comment le garçon va gérer ce qu’il ressent et son rapport avec sa grand-mère. Beaucoup d’émotion dans ce long métrage. Un bon film pour les rêveurs.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 janvier 2017
film décevant. Ne surtout pas emmener ses enfants. il est triste et se finit mal. de plus le cadrage est fait à la main ce qui donne la migraine. il y a des longueurs et je pensais réellement sortir de la salle. Moi qui pensait voir un beau conte j'ai été très déçue.E
tupper
tupper

201 abonnés 1 601 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2017
Un film de réalisateur tout en oxymores : un histoire d'enfant pour des adultes, le rêve face à une réalité macabre, des animations et des effets spéciaux au sein d'une Angleterre austère et terre à terre. Mais au delà de la qualité objective de la réalisation, ce sont surtout les thèmes développés et la réflexion suscitée qui ont retenu mon attention et mon bouleversé aux larmes, j'ose le dire. J'ajoute qu'à l'aune de sa conclusion c'est un film à revoir pour en apprécier toutes les subtilités.
Pauline_R
Pauline_R

195 abonnés 398 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2017
Une jolie fable et une belle réflexion sur le rapport des enfants à la mort. Le film fait place à une poésie de quasi tous les instants, soutenu par un visuel magnifique, et au fantastique pour aborder un sujet grave qui parlera à beaucoup. On pourrait lui reprocher d'être un peu trop tire-larmes et d'être assez attendu dans sa trame mais Bayona réussit à mêler grand spectacle et film intimiste, le tout aidé par un casting impeccable, avec une mention particulière pour Sigourney Weaver, très touchante dans son rôle de grand-mère qui doit faire face à la colère de son petit-fils.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 janvier 2017
Quelques minutes après minuit, un conte moderne poignant, des acteurs justes de bout en bout, j'ai pleuré pendant tout le film. C'est beau sur le fond et sur la forme.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 janvier 2017
Après les excellents « The Impossible » et « L’orphelinat », l’immense talent de Juan Antonio Bayona n’est plus à démontrer. C’est un nouveau moment de pure émotion qu’il nous offre avec Quelques minutes après minuit, adaptation du magnifique roman de Patrick Ness.
Dès les premiers instants du film, on développe une profonde empathie pour le personnage principal, Conor O’Malley, interprété par Lewis McDougall qui brille dans ce rôle. Sa sensibilité, son courage et sa bienveillance envers sa mère crèvent l’écran pour nous toucher en plein cœur.
Pour fuir son quotidien tumultueux, Conor plonge chaque soir, quelques minutes après minuit, dans un univers fantastique, où rien ne semble impossible.
Il fait alors la rencontre d’une étrange créature, un arbre qui prend vie pour se transformer en un monstre fait de branches et d'écorces de bois, venu lui conter des histoires. La narration , portée par l'imposante voix de Liam Neeson, est envoûtante. On se laisse volontiers transporter par ses récits, sans jamais décrocher.
La superposition entre monde imaginaire et cruelle réalité, n’entrave en rien la lecture du film, l’intrigue est fluide, sans fausse note.
La photographie quant à elle est très bonne, Bayona y combine effets spéciaux et images d'animation, ce qui apporte une touche d'originalité . La représentation du monstre est excellente, le personnage effraie puis fascine pour finalement nous émouvoir tout autant que son récit.
Mais derrière ces histoires, le scénario cache une morale, une véritable allégorie de la vie, racontée avec une poésie sans égale. Et c’est bien par cela que se démarque le film, car traiter d’un sujet aussi poignant n’est pas chose simple. Là où beaucoup ont tendance à sombrer dans le sur-attendrissement, dans le but de nous extirper à tout prix des larmes, Quelques minutes après minuit nous émeut par sa finesse et sa beauté.
Ce film est profondément bouleversant et d’une intelligence rare. L’éclat des sentiments qu’il nous transmet, vient s’enraciner dans nos esprits sans nous laisser indemnes.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

219 abonnés 1 217 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2017
Un beau film sur le deuil et l'acceptation porté par un imaginaire sublime et un casting parfait.
Une critique plus détaillée et d'autres sur
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 janvier 2017
Un film d'une beauté rare, émouvant. Des acteurs qui joue juste, une réalisation parfaite. Surtout beaucoup d'émotions sur un sujet grave, avec des effets spéciaux qui sont là pour servir le film et sublimé ce film. Avec " mademoiselle" , et " no name" trio de choc du vrai cinéma bien loin des oscars et golden globe
Flaw 70
Flaw 70

277 abonnés 422 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2017
J. A. Bayona s'est fait repérer en tant que protégé de Guillermo Del Toro, le cinéaste ayant été plutôt conquis par ce que le jeune réalisateur avait offrir. Et il faut reconnaître qu'il s'est assez vite imposé comme un esthète consciencieux à la vision forte. Ces deux premiers films ont plutôt bien fait parler d'eux, malgré une facture classique qui amoindrissait les fulgurances visuelles. Car malgré ses visuelles très travaillés, le cinéma de Bayona évolue dans un cinéma de genre qui ne bouleverse que très peu les codes établies et qui reste au final assez anecdotique malgré des œuvres réussies. Néanmoins les retours pour son A Monster Calls, son troisième film, furent assez dithyrambiques au point d'espérer une apothéose dans sa filmographie. Adapté du roman du même nom de Patrick Ness, par ce dernier d'ailleurs, le film s'impose au final comme une oeuvre classique sur la jeunesse et le passage à l'âge adulte. Bayona reste donc sur sa ligne de conduite même si il livre quand même son film le plus abouti.

Au niveau du scénario, on reste face à un récit classique sur le passage à l'âge adulte où l'enfant doit faire face à la vérité qu'il grandit et qu'il doit donc commencer à prendre ses responsabilités. A travers la perte de sa mère, on assiste surtout à la perte de son innocence, l'enfant rentre dans un monde très adulte où l’insouciance de la jeunesse fait place à la réalité d'une mort inévitable. C'est une histoire qui à été mainte fois contée avec plus ou moins d'originalité et même si celle-ci s'avère efficace, ce n'est pas celle qui brille le plus par sa finesse. On plonge dans une intrigue sur-écrite qui se veut beaucoup trop symbolique tout en s'assurant l'attention des spectateurs en expliquant absolument tout. Donc où est l'intérêt de mettre des symboles si c'est pour les sur-expliquer par la suite ? Et c'est ce principal problème qui va venir handicaper le parcours du personnage principal notamment dans les passages avec le monstre. Celui-ci perd tout aura mystique à partir du moment où il n'est là que pour appuyer le propos du film plus que véritablement donner forme à l'évolution du héros.

Pourtant de très belles idées accompagnent le principe même de ce monstre, parfois elles sont même assez vertigineuses mais le problème c'est que celui-ci s'écoute bien trop parler pour n'apparaître que comme autre chose qu'un gimmick. C'est dommage car l'idée de puiser dans la Genèse avec cette Arbre de la connaissance personnifié est assez brillante. Il pervertit l'enfant de son savoir, celui-ci se voyant forcé de quitter le confort de son insouciance pour affronter la vérité. Les enfants sont des êtres auquel on ment, on les pousse à croire des choses qui n'existent pas et il y a un dur temps où croire de suffit plus et il faut les confronter à la réalité. C'est un principe bien tenu par le film, qui se montre très souvent touchant même si il rate sa fin en voulant prendre cela à contre-pied. La toute dernière scène fait beaucoup trop redite avec celle qui la précède et le message perd en force, terminer une scène plus tout aurait été bénéfique mais le fait que le film ne le fasse pas souligne bien sa volonté de toujours appuyer sans subtilité ce qu'il cherche à dire. On ressort donc assez frustré, car le tout est touchant tout en parvenant à fonctionner mais on à le sentiment que l'oeuvre n'atteint pas son plein potentiel car elle ne sait pas trop qu'elle public viser. Bien trop sombre pour les enfants et trop explicative pour les adultes. Dans le traitement de sujets similaires, Where the Wild Things Are de Spike Jonze et Bridge to Terabithia sont des œuvres beaucoup plus fines et qui parviennent mieux à prendre au dépourvu.

A Monster Calls peut quand même s'appuyer sur un casting exemplaire, surtout le jeune Lewis MacDougall qui du haut de ses 14 ans jongle avec une palette d'émotions phénoménales et très dense pour un acteur de son âge. Toujours très juste et d'une sensibilité renversante, il offre une performance mémorable. Le reste du casting n'est pas en reste aussi, notamment Sigourney Weaver qui est ici excellente, mais les personnages n'ont pas forcément la même place pour pouvoir s'exprimer. Ce qui impressionne aussi avec le film, c'est la maîtrise visuelle que J. A. Bayona instaure à son récit. Les passages en numériques qui accompagnent les histoires du monstre sont somptueux, avec un traitement des couleurs ingénieux qui marque la rétine et accompagné par une composition musicale enivrante qui évite habilement le pathos. La mise en scène est ingénieuse dans sa manière d'aborder l'imaginaire et le regard, celui de l'enfant qui devient petit à petit adulte, aidé par une superbe photographie. On est face à un film visuellement enchanteur et qui fait une grosse partie du charme de l'ensemble.

A Monster Calls est donc un film réussi mais qui n'apporte rien au genre dans lequel il évolue. C'est un récit que l'on a pu voir ailleurs et traité de manière plus subtile. Pourtant ce serait injuste de ne pas recommandé cette oeuvre touchante et sincère malgré ses défauts. Car même si elle se révèle profondément classique on reste face à un film qui a dû cœur et s'impose par sa générosité essayant tant bien que mal d'être accessible à tous. Un récit universel qui ne laissera pas indifférent surtout qu'il peut compter sur une réalisation somptueuse et un casting extraordinaire. Un joli film, ni plus, ni moins.
LaNcelot44
LaNcelot44

39 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2017
Difficile de rester de marbre devant l'émotion véhiculée par ce film, notamment portée par une performance incroyable de maturité du jeune acteur principal. Une histoire haute en couleur adaptée avec fidélité de l'ouvre originale, y compris la dureté et la tristesse des thématiques abordées, à savoir si vous comptez y exposer un jeune public... Maîtrisée de bout en bout, la réalisation est juste et intimiste dans un style britannique particulièrement à propos. Touchant.
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 801 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2017
Très joli film fantastique.

Mêlé d'un drame, celui ci saura toucher votre cœur d'adulte et d'enfant.

Les enfants et les parents sont touchés, à travers ce film, d'un pouvoir de communication non verbale qui donne à cette fable dramatico-fantastique une émotion réelle.

J'ai vraiment aimé ce moment de cinéma. Ainsi que la voix française du monstre qui lui va à ravir !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 janvier 2017
Ce film aborde de manière très sensible la fin de vie au sein d'une cellule familiale. Le hic c'est qu'au bout de 20 minutes j'ai compris où le film voulait nous emmener.
Alice025

1 908 abonnés 1 521 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2017
Ce film aux abords fantastiques se distingue plutôt comme un film dramatique. Voici comment un enfant va tenter de surmonter la maladie de sa mère et les élèves qui le tyrannisent à l'école par le biais d'un monstre-arbre imaginaire qui va lui conter trois histoires avec chacune une morale qui vont lui permettre de grandir. Alors le concept est vraiment plaisant, c'est très esthétique et le film est émouvant dans sa globalité. Cependant, je trouve que certains passages manquent de rythme, ce qui fait que je n'étais pas captivé du début à la fin. Il manque quelque chose dans cette histoire qui ne m'a pas bouleversé autant que je l'espérais. Cela reste une bonne surprise, mais pas le film du mois
DarkAkuma02
DarkAkuma02

61 abonnés 506 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2017
Conor, âgé de 12 ans, habite avec sa mère qui est gravement malade, son père vivant aux États-Unis. Un monstre à l'apparence d'un if va lui rendre visite une nuit et l'informe qu'il lui racontera trois histoires.
Ce film traite d'un sujet finalement simple, la mort à venir d'un parent, de manière originale à travers ce que peut vivre un enfant. L'histoire est ainsi très métaphorique, caractérisée par la manière dont Conor perçoit les événements et les assimile. Les deux premières histoires racontées par le monstre ont une place assez importante dans le récit et j'ai apprécié leur style visuel ainsi que la nuance qui caractérise leur morale, bien qu'elle soit parfois discutable mais tout de même justifiée par l'imaginaire de Conor.
Giorgio V
Giorgio V

7 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2017
un film bouleversant, des acteurs sublimes et une réalisation parfaite!! j'ai adoré ce film, j'ai aussi beaucoup pleuré mais quel message d'espoir quand on se retrouve face à la mort !!
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse