Note moyenne
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Un beau film qui aborde de façon poétique la maladie d'une mère vue par les cauchemars de son fils...
C'est vrai qu'il est difficile de ne pas faire un parallèle avec "le labyrinthe de Pan". Pourtant le film est bien construit et s'il tire sur quelques cordes sensibles, c'est sans exagération. Très bien joué par le jeune Lewis MacDougall c'est une belle et triste parabole poétique. 9 prix aux Goya 2017 quand même, bon d'accord Juan Antonio Bayona est quand même espagnol.
Terriblement émouvant et vrai. Ce film est innoubliable. Je ne m'y attendais pas.
L'histoire est tellement belle que le côté technique m'échappe... bref la réalisation est parfaite, en tout point.
L'histoire est tellement belle que le côté technique m'échappe... bref la réalisation est parfaite, en tout point.
J'ai bien aimé la voix de l'arbre, Liam Neeson Rôle : Le monstre. C'est une très belle histoire, qui fait beaucoup penser à un conte. Sigourney Weaver incarne très bien la grand-mère. De 3 petites histoires en couleurs, elles vont aider Lewis MacDougall Rôle : Conor a surmonté sa plus grande crainte, sa plus grande peur. Ce film nous transporte dans un autre monde, avec un autre regard sur les choses qui nous entourent. Avec humilité, tristesse, le cauchemar d'un petit garçon, ce récit est tout simplement magnifique. Bon film, régalé vous !
Noir !
Sombre !
Sans espoir !
Et puis... tout au bout de l'attente... une petite lueur, mais alors bien timide !
Pompeux, ennuyeux, triste et toute la partie animation presque ridicule, un flop !
Sombre !
Sans espoir !
Et puis... tout au bout de l'attente... une petite lueur, mais alors bien timide !
Pompeux, ennuyeux, triste et toute la partie animation presque ridicule, un flop !
Quelques minutes après minuit est un film très poignant de Juan Antonio Bayona qui nous entraîne dans une fable avec un petit garçon dont la mère est gravement malade. Tout ça mélangé à un univers fantastique assez marquant. Le petit joue vraiment très bien et c'est original. Je n'ai cependant pas été aussi touché qu'espéré, même si la réalisation est très soignée et la BO de toute beauté, l'aspect prévisible a un peu impacté mes émotions sur le déroulement du film malgré son originalité, qui pour le coup reste à voir tout de même pour le coté fantastique.
Ce film ressemble beaucoup au "labyrinthe de pan" et je dois dire que ça ne joue pas forcément en sa faveur. En plus c'est un film assez prévisible on comprend très vite ce qu'il va arriver. Mais heureusement les acteurs et les histoires du monstre montrées de façon animées rehaussent le tout.
Entre les arguments fantastiques de l’Orphelinat et l’humanité mise à mal de The Impossible, Juan Antonio Bayona livre une adaptation respectueuse de A Monster Calls, ou Quelques minutes après minuit. Cinéaste doué d’un certain sens du spectacle, de l’émotionnel, l’espagnol parvient à émouvoir, ici, avec un pamphlet sensible sur le deuil, la culpabilité qui en découle. L’enfant confronté à la mort imminente de l’être le plus proche qui soit, la thématique ne se veut pas foncièrement optimiste, avouons-le. L’enfant en question se réfugie donc dans ses songes, ses rêves, pour appréhender, pour apprendre à appréhender, la perte qui viendra inévitablement. Entre espoir et acceptation, entre optimisme naïf et résolutions matures, le petit Connor, dans son monde fantastique à lui tout comme dans la terrible réalité, se confronte au deuil comme des millions d’entre nous, comme nous tous, à vrai dire.
Sensible, soit, le film n’en demeure pas moins une grosse machine hollywoodienne, un long-métrage douloureux vendu comme un film fantastique dans la veine du récent Spielberg, le BGG. Il n’y aurait-il pas ici tromperie sur le matériel? Peu importe, en ce qui me concerne. Mais gageons qu’un public non-averti du contenu trouvera à redire sur l’aspect larmoyant du film proposé. Juan Antonio Bayona, quant à lui, démontre une fois encore qu’il est un artiste à l’aise dans le domaine du numérique, nous livrant quelques séquences bien torchées. Si son arbre-monstre ressemble à une version végétalisée d’un quelconque Transformers, qu’importe. Les images rendent remarquablement bien, l’esthétisme du fameux monstre étant à salué.
Coté casting, Felicity Jones se confronte à devoir jouer une malade en fin de vie, rôle délicat qu’elle parvient habilement à négocier. Sigourney Weaver, plus effacée, sort finalement de l’ombre lorsque l’émotion l’emporte. Pour ce qui est du petit, indéniablement le rôle principal, évidemment, le jeune Lewis MacDougall fait le boulot, entre naïveté et détermination de son personnage. Liam Neeson, quant à lui, l’incarnation de la bête, nous fait l’offrande d’une voix-off langoureuse, simplement.
Un film délicat, sensible, toujours ce même ressenti, un brin pathos, poétique. En somme, un film plutôt réussi. Une nouvelle réussite, à vrai dire, dans la filmographie de Juan Antonio Bayona. Le réalisateur, tout le monde le sait, prendra en route le train Jurassic World, livrant prochainement le deuxième volet de la franchise qui reboot le classique de Steven Spielberg. Si le cinéaste espagnol est sans nul doute l’homme de ce type de situation, la tâche ne sera pas aisée de succéder au fiasco de Colin Trevorrow. Une carrière à suivre, oui, mais qui pourrait se voir entâchée par la réalisation d’un gros film de commande sans saveur. 12/20
Sensible, soit, le film n’en demeure pas moins une grosse machine hollywoodienne, un long-métrage douloureux vendu comme un film fantastique dans la veine du récent Spielberg, le BGG. Il n’y aurait-il pas ici tromperie sur le matériel? Peu importe, en ce qui me concerne. Mais gageons qu’un public non-averti du contenu trouvera à redire sur l’aspect larmoyant du film proposé. Juan Antonio Bayona, quant à lui, démontre une fois encore qu’il est un artiste à l’aise dans le domaine du numérique, nous livrant quelques séquences bien torchées. Si son arbre-monstre ressemble à une version végétalisée d’un quelconque Transformers, qu’importe. Les images rendent remarquablement bien, l’esthétisme du fameux monstre étant à salué.
Coté casting, Felicity Jones se confronte à devoir jouer une malade en fin de vie, rôle délicat qu’elle parvient habilement à négocier. Sigourney Weaver, plus effacée, sort finalement de l’ombre lorsque l’émotion l’emporte. Pour ce qui est du petit, indéniablement le rôle principal, évidemment, le jeune Lewis MacDougall fait le boulot, entre naïveté et détermination de son personnage. Liam Neeson, quant à lui, l’incarnation de la bête, nous fait l’offrande d’une voix-off langoureuse, simplement.
Un film délicat, sensible, toujours ce même ressenti, un brin pathos, poétique. En somme, un film plutôt réussi. Une nouvelle réussite, à vrai dire, dans la filmographie de Juan Antonio Bayona. Le réalisateur, tout le monde le sait, prendra en route le train Jurassic World, livrant prochainement le deuxième volet de la franchise qui reboot le classique de Steven Spielberg. Si le cinéaste espagnol est sans nul doute l’homme de ce type de situation, la tâche ne sera pas aisée de succéder au fiasco de Colin Trevorrow. Une carrière à suivre, oui, mais qui pourrait se voir entâchée par la réalisation d’un gros film de commande sans saveur. 12/20
Film magnifique reussisant a merveille a faire resentir les emotions des personnages , tres fort , tres sombre , tres triste , mais juste parfais niveau realisation et mise en scene BRAVO . A voir c'est asser incroyable .
Film consistant, construit, profond. Il traine un peu en longueur mais les thèmes abordés sont intéressants et traités intelligemment. Il est pertinent car il nous dépeint comme nous sommes; des êtres imparfaits. La plupart des films font dans le manichéisme. A Monster Calls (c'est le vrai titre, à traduire "les visites d'un monstre") prend cette fâcheuse habitude à revers. D'ailleurs ce titre, bien plus parlant que le titre français, joue astucieusement avec le scénario. En effet, de quel "Monstre" parlons nous? La réalisation est de très bonne facture. Les graphismes sont riches. L'histoire est triste, très émouvante mais le réalisateur a essayé, tant que se faire se peut, de rester dans une certaine sobriété, d'éviter le larmoyant à grands sabots. C'est tout à son honneur... Mais faudra tout de même sortir les mouchoirs. A voir!
Un film vraiment intéressant, très captivant !!! L'histoire est vraiment très belle comme les différents paysages autour. A mon avis, ce film aurait mérité plus de succès dès sa sortie en salle. Le scénario est bien écrit, les acteurs sont formidables, les décors sont magnifiques. Ce film regorge beaucoup de suspens et d'émotion dans sa trame narrative. En clair, un bon film qui n'a malheureusement pas eu le succès escompté mais qui est captivant.
Dans ce récit qui ressemble fort à un conte pour enfant, ce cache un drame humain qui finalement n'est pas pour les enfants...Triste à pleureur, nous suivons le cauchemar récurent et les dernières émotions de ce jeune garçon qui assiste à la dégénérescence de sa maman malade. Ce "monstre gentil" vient heureusement relevé avec quelques très rares points d’intérêts cette histoire pénible, ennuyeuse que l'on ne gardera pas sur ses étagères.
S’il est co-produit par Guillermo Del Toro, nous sommes très heureux de découvrir qu’un nouveau cinéaste est capable de nous faire rêver dans un conte fantastique espagnol. Après L’Orphelinat, The Impossible et les deux premiers épisodes de la sublime série Penny Dreadful, Juan Antonio Bayona s’attaque à l’adaptation du roman pour enfant de Patrick Ness. Quelques minutes après minuit raconte l’histoire d’un enfant en deuil. Chaque nuit, pour fuir son quotidien, il s’échappe dans un monde imaginaire peuplé de créatures extraordinaires. C’est dans ce monde qu’il va apprendre le courage, la valeur du chagrin et surmonter la disparition de sa mère. Repartit avec neuf Goya en 2017, l’équivalent des César en Espagne, Quelques minutes après minuit est une œuvre bouleversante et d’une beauté à couper le souffle. Si elle peut parfois être difficile pour les plus petits, elle est nécessaire. Jamais un film avec autant de moyens techniques n’avait aussi bien abordé des questions existentielles sur le sens de la vie. Poignant, troublant et édifiant, Juan Antonio Bayona n’a rien à envier de ses maître Del Toro et Spielberg.
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Un très beau film où le fantastique vient aider un jeune garçon à lutter contre les problèmes qu'il rencontre dans la vraie vie. Une jolie mise en scène et des acteurs convaincants en font un drame plaisant et plutôt poignant. A voir!
Une belle histoire avec un bon leçon pour la vie. À voir absolument.
Au début c'est un peu bizarre, mais pendant le film on comprend pourquoi !
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