Jamais de la vie
Note moyenne
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143 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 mai 2015
excellent film,trés noir,sur une vie ratée mais ou il reste de la dignité,le coté polard ne viens qu'a la fin du film dans un crescendo poignant.olivier Gourmet est un très grand acteur
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mai 2015
La tête haute devait être le titre initial de ce dernier Pierre Jolivet. Emmanuelle Bercot ayant un film éponyme à sortir, le long-métrage devient Jamais de la Vie. L’histoire décrit le quotidien d’un ancien délégué syndical qui ne trouve plus d’emploi dans sa branche. Ce dernier devenu veilleur de nuit, n’a plus aucun moyen d’exprimer sa colère. C’est un film triste, sans issue, presque désespérant. Beaucoup de gens se demande comment ils vont faire demain. Le personnage a très bien compris qu’il n’aura pas mieux. Interprété par un Olivier Gourmet cernes violettes sous les yeux, sa carcasse disparait derrière ce personnage qui s’ennui. L’acteur est fidèle à lui-même, sincère, humain et naturel. Mais le sujet étant déjà très morose, la caméra à l’épaule nous transporte trop dans cet ennui. Résultat on le ressent aussi. Valérie Bonneton apparaît sous un nouvel angle, sans artifice et exagération. Jamais de la vie traite d’un sujet fort et actuel, mais ce dernier étant trop réaliste et normal on finit par décrocher.
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L'homme le plus classe du monde
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365 abonnés 450 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 mai 2015
Je suis sortit du cinéma il y a à peine une demi-heure et voici déjà ma critique. Je préfère l'écrire le plus rapidement possible car "Jamais de la vie" fait partit de ces films qui s'oublient vite. C'est le genre de film moyen qui ressemble à n'importe quel autre "polar" français. Parfois, le film revient sur le devant de la scène lors de la cérémonie des césars. Souvent nominé pour la catégorie meilleur acteur, ou meilleur espoir... Mais rarement récompensé. "Jamais de la vie", c'est le genre de film qui fait le gagne-pain d'acteurs comme Vincent Lindon, Rochdy Zem, Jean-Pierre Daroussin ou Olivier Gourmet. Des acteurs qui ont des têtes de gens ordinaires, "fatigué de la vie". Ce qui est souvent en accord avec le sujet du film.

Ici, c'est Olivier Gourmet qui a été choisit pour incarner le mec "fatigué de la vie". Et pour nous le montrer, Pierre Jolivet n'a pas lésiné sur la pathos. "Jamais de la vie" accumule tous les éléments de cette France moche, précaire et déprimante. Un parking de super-marché, dans une zone industrielle de région parisienne, des barres HLM, une citroen xara, des bureaux d'aides social, un ancien délégué syndical, une situation précaire, une rage de dent, un ciel gris, des mobylettes en bruit de fond et forcément, l'élément indispensable du "polar français", une flasque de whisky que le personnage "fatigué de la vie" s'enfile d'un air résigné.
Vous l'aurez compris "Jamais de la vie" n'est pas un film très gai. Ce n'est pas en défaut en soi, certains films sont d'une noirceur et d'un réalisme incroyable et son des petit bijoux cinématographiques. Le cinéma de Jacques Audiard pour ne citer que lui.
Mais là, non. Il manque quelque chose. Un élément scénaristique fort. Qui nous accroche, qui fait que l'on s'attache au personnage, qui nous donne en vie qu'il s'en sorte. Dans "Jamais de la vie", il n'y a rien. Cette histoire de mystérieux 4x4 qui rode sur un parking, on s'en tamponne du début jusqu'à la fin.

"Jamais de la vie" c'est un film qui a la même couleur que ses décors. Gris. C'est un film ni bon, ni foncièrement mauvais. C'est juste un film. Un parmi tant d'autre que ma mémoire sélective ne prendra même pas la peine de mémoriser.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 mai 2015
C'est très très bien. Un polar noir et social. Olivier Gourmet est incroyable. Du très bon cinéma. Les seconds rôles : Valérie Bonneton et Julie Ferrier : top !!!
Daniel G
Daniel G

25 abonnés 110 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juin 2015
Franck s'ennuie... Et nous aussi. Vie moche, huis clos banlieusard glauque. Complaisance dans la médiocrité sur fond de nostalgie d'un "grand soir" qui n'est jamais arrivé lorsqu'il était délégué syndical.
Il n'est même pas capable de dire à la seule fille, pour laquelle ils éprouve une attirance( réciproque), qu'il l'aime. Juste capable d'espionner les autres avec des jumelles. Pour quoi faire ? Rien ou presque. Mourir bêtement au p´tit matin en croyant avoir fait une bonne action ? Avoir sauvé son voisin, puis après rien ?. Les personnages secondaires n'ont pas d'intérêt dans l'histoire. Affligeant.
Michel P.
Michel P.

5 abonnés 76 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mai 2015
De la brume, du froid, de la nuit et le parking de l'Intermarché d'une banlieue. Ce parking, c'est celui du personnage d'Olivier Gourmet, le veilleur de nuit. Il y est chez lui, il y est libre, il y est seul. Il peut pisser dehors quand bon lui semble.

Pendant tout le film, on est en immersion complète avec lui, derrière lui, pour partager son parking, sa chambre et son quotidien.

Autour de lui, tous ont connu un accident de la vie. C'est la normalité de ne pas pouvoir finir les fins de mois, et pour oublier le centre social, on se rince le gosier.

Et lorsqu'il s'offre un resto sur la plus belle avenue du monde, à Paris, on se sent mal à l'aise, tant d'argent, de luxe et de superficialité. La banlieue apparaît moins morose.

Pierre Jolivet nous offre une vraie tranche de vie sans artifices, avec ce no man's land en décor, parking vide jusqu'au jour où...
Jean d'O
Jean d'O

22 abonnés 83 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juillet 2015
Bof...on s'ennuie autant que lui dans le film. Il joue bien mais n'est pas incroyable comme je l'ai souvent entendu dans les critiques.Dommage...
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2015
J’ai bien aimé ce film noir, d’autant plus noir qu’il a été tourné pratiquement toujours de nuit…normal puisqu’il raconte le quotidien d’un veilleur de nuit attaché à un Intermarché d’Othis (si j’en crois l’enseigne), ancien syndicaliste s’étant beaucoup engagé dans la défense de son ancienne entreprise, revenu de tout, personnage dévasté qui ne croit plus en rien, mal rasé, un peu alcoolique n’ayant pas réussi à décrocher totalement…qui rencontre régulièrement une conseillère Pôle Emploi, pas mieux lotie que lui…et avec laquelle pourrait s’ébaucher une histoire…Olivier Gourmet est formidable, c’est un film sombre et sobre, au réalisme dru, réalisé avec une économie de moyens, peu de paroles échangées, notamment à la fin, mélange de polar et de drame existentiel …j’ai trouvé le film plus fort que « Qui Vive », et Cherif joué par Reda Kateb, autre histoire de vigile dont la vie basculera l’espace d’une nuit, tout comme Franck – Olivier Gourmet…d’anti-héro pour les 2/3 du film, Frank se transformera en héro magnifique et dérisoire….nous étions deux seuls spectateurs aux Trois Luxembourg, le nombre de copies distribuées semblent réduites…dommage !! Allez le voir sans vous laisser rebuter par la noirceur évidente…c’est un film magnifique !!!
Le Blog Du Cinéma
Le Blog Du Cinéma

121 abonnés 300 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2015
(...) Le rythme lent du film nous enferme peu à peu avec Franck dans une boîte sans lumière, sans aération, en compagnie d’une image le plus souvent fixe et d’une bouteille de whisky. La force de JAMAIS DE LA VIE est de montrer (dénoncer ?) une précarité rampante, qui s’insinue dans le quotidien de millions de personnes, des travailleurs pauvres qui ne peuvent pas se payer le luxe de soigner une rage de dents. Mais c’est également cela qui nous prend à la gorge et nous étouffe petit à petit. Le mince espoir qui émane du film est-il donc viable ? De bons seconds rôles donnent plusieurs réponses, de l’assistante sociale (Valérie Bonneton) à l’ancien camarade syndicaliste (Thierry Hancisse). Il manque malheureusement l’enthousiasme de Discount (Louis-Julien Petit, 2013) ou l’humour et l’optimisme de La Part des Anges (Ken Loach, 2012) pour nous faire digérer une pilule très réaliste mais qui a du mal à passer. Très peu de musique dans le film, mais un « What A Wonderful World », qui se veut ironique et qui tombe mal, comme un cheveu sur une soupe trop épaisse. Bien qu’Olivier Gourmet soit comme toujours très impliqué et naturel, quelques dialogues un peu trop écrits sonnent parfois faux (...

Critique par PAULINE - lintégralité sur Le Blog du Cinéma
nathaliewell
nathaliewell

25 abonnés 160 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 avril 2015
Pierre Jolivet décide de raconter la précarité sociale à travers cet homme qui vit d' un petit boulot de veilleur de nuit, qui habite dans une cité et qui chaque semaine doit rencontrer l'assistante sociale qui s'occupe de son dossier. Est-ce pour autant nécessaire de ne mettre aucune lumière dans son film ?
Est-ce pour autant nécessaire d'associer ainsi précarité avec lourdeur ? La gaîté et la lumière ne sont pas réservé au quartiers chics ! La misère et la pauvreté intellectuelle ne sont réservé aux pauvres !
Jamais de la vie est un film fourre tout rempli de clichés grotesques avec une mise en scène si pauvre que l'on se demande comment un film aussi mauvais peut se prétendre sociétal ? Je ne suis pas allé au cinéma pour me taper à faire des rondes de nuits ! Parce que oui c'est bien ça qui s'est produit, j'avais
l' impression d'être sur ce parking à attendre que le temps passe. J'ai attendu dans cette salle de cinéma que le temps passe et c'est chiant quand on doit attendre et qu'il ne ce passe rien !
C'est lent, tellement lent que ça en devient rapidement ennuyeux, tellement ennuyeux que cela en devient rapidement agaçant. C'est tellement mauvais ! Tout est mauvais et dés le départ on devine la fin tellement prévisible et pathétique de surcroît. Pierre Jolivet fait sans doute parti de ces pseudos intellos pour qui précarité rime forcement avec médiocrité. C'est tellement grotesque que je regrette d'être resté jusqu'à la fin par respect pour le réalisateur alors que lui même en manque terriblement de respect pour qui vit et connaît la précarité. On peut être pauvre et vivre dans une cité sans pour autant être ce qu'il dépeint dans son irrespectueux "lent " métrage ! Jamais de la vie je ne conseillerai ce film.
alexandre75
alexandre75

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 avril 2015
Que dire de ce film ? Une vision juste effectivement d'une quasi misère aussi bien affective que sociale..... C'est long, c'est long.... On fume des cartouches de cigarettes (pas une scène sans cigarette)..... Dès les premières minutes, je me suis dit "tiens, voilà un "Rosetta" bis".... et comme je n'avais pas trop apprécié en son temps "Rosetta"..... Mais ça n'est pas un mauvais film. Qu'y manque-t-il ? Un certain rythme peut-être... Les acteurs sont excellents. Crédibles ? Sans doute. Mais franchement, au-delà de la peinture sombre de la désespérance, on peine à y trouver davantage d'intérêt..... Je me suis presque ennuyée. Dommage, car l'intention était pourtant bonne, mais cela ne m'a pas vraiment touchée.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 avril 2015
Jamais de la vie est un très bon film noir mais néanmoins juste. Olivier GOURMET est incroyable et bouleversant ! A voir absolument.
alain-92

350 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2015
Le triste décor d'un centre commercial de nuit. L'enseigne d'une grande surface qui se reflète sous la pluie dans des flaques d'eau d'un parking déserté. Un appartement "sans vie". Des barres d'immeubles et la superbe photographie de Jérôme Alméras pour, d'emblée, plomber l'atmosphère.

Autant de décors glauques dans lesquels évolue, pour une grande partie du film, le principal protagoniste. L'excellent Olivier Gourmet. Un homme à la dérive, emmuré dans une grande solitude.

Le scénario dévoile habilement l'intrigue. La vie de tous les personnages n'apportera aucun réconfort. L'ensemble reste d'une incroyable noirceur et le triste reflet d'une effroyable réalité.

La réalisation, et les dialogues servent parfaitement ce film parfaitement maîtrisé de bout en bout.
Aux côtés d'Olivier Gourmet, l'excellente Valérie Bonneton. Julie Ferrier, dans une brève apparition tout aussi parfaite. Marc Zinga, Thierry Hancisse et Bénabar complètent un casting sans faute.

Si Pierre Jolivet laisse espérer une ouverture vers une autre vie, pas forcément meilleure, il n'en sera rien.

Il réalise un film implacable, lourd et glacial dont on ressort sonné. Un film qui résonne comme un cri de désespoir face à l'indifférence générale.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2015
Dans le genre film-de-banlieue-au-héros-mutique-qui-se-finira-mal, Jamais de la vie est plutôt réussi.

Pierre Jolivet, qui est un réalisateur très estimable (je me souviens avoir adoré Simple mortel), réussit plutôt bien sa première partie de film. Olivier Gourmet compose un anti-héros particulièrement opaque - probablement son meilleur rôle - et le film tisse autour de lui une trame narrative intrigante.

Les seconds rôles sont réussis (étonnant Benabar en patron sympa) et la photographie glauque rend très présente la cité dans laquelle l'intrigue se déroule.

Malheureusement, la deuxième partie du film verse un peu plus dans la facilité et le déjà-vu, même si la réalisation reste sèche et intéressante.

A voir pour le numéro d'acteur de Gourmet, si on apprécie sa dégaine de gros ours à la fois bedonnant et musclé.
Fernando P
Fernando P

6 abonnés 46 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 avril 2015
Beau film avec des personnages réalistes et attachants qu'on a à peu pres tous connus,mais alors,quelle tristesse ! tout est noir,tellement noir que ça m'a fait penser à la chanson de Johnny qui dit "noir c'est noir,il n'y a plus d'espoir",elle même inspirée me semble t-il de la divine comédie de Dante.
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