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RealPrime
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5,0
Publiée le 13 septembre 2018
Beau, Magnifique, Grandiose, Humain, Triste, ce film est une perle émotionnelle sur la fin mais je ne vais bien sûr pas en venir à ça de suite. Bien qu'étant une vraie perle donc ce film à offert à Tom Hanks l’un de ses plus grands rôles tellement sa prestation est grande et sincère surtout avec celle également des autres acteurs jouant des gardiens, dont Doug. Interprétant une ordure comme c’est pas permis mais grande est sa performance. Les autres gardiens donc très amis entre eux malgré leur boulot de surveillant pénitenciers. Ou l’on voit très nettement leur sensibilité comme leur routine sur tous les divers moments du film. spoiler: Une première scène, aussi drôle que touchante avec la souris, alias Mister Jungle rencontrée pour la première fois par les gardiens, une souris qui sera par la suite protégée par tous ou presque, ce fameux gardien aussi con que sadique. Michael est juste bluffant, sensible, immense (taille et rôle compris), touchant et quasi humain. Ce film nous montre surtout le véritable envers du décor carcéral de l’époque. Un envers très réaliste, très détaillé, très sensible au niveau émotionnel. Chaque scène est importante et pas une fois, oui oui pas une fois je n’est appuyé sur l’accélérateur, malgré une durée ressemblant presque au film « Les 10 commandements ». Un film long, très long, mais terriblement efficace pour être suffisamment émouvant, et j’ai même failli pleurer à la fin au moment de la mise à mort du personnage de Michael, un détenu comme je le disais touchant car il est doté d’un pouvoir permettant de ressusciter malade ou morts. Aujourd’hui encore lundi 10 Octobre 2016 à 00h08 j’ai encore chaque images du film. Émouvantes ou sensible jusqu’à la tension ultime. Une tension qui à chaque fois voulait être vue dans les moindres détails car je n'arrêtais pas moi-même d’imaginer chaque conséquence de chaque acte, surtout les actes de l'ennemi. Le plus drôle mais sadique de ma part surtout, c’est que j’voulais absolument que ce dernier s’en prenne plein les mirettes de ses actes précédentes. Lui qui aimait tant l’adrénaline et l’horreur des condamnations électriques. Le pire, c’est que j’avais la réponse juste après dans la foulé. Une perle donc, l’un des plus beaux films que j’ai eu à voir de ma vie. A voir et à revoir en intégralité et sans modération s’il repasse durant l’hiver ou voir même dans les prochains mois ou prochaines années. Au pire, j’aurais qu’à l’acheter.
Je n'ai jamais compris l'engouement pour ce film interminable.
Ça dégouline de partout de bons sentiments bas de gamme. C'est larmoyant sans jamais être profond. C'est niais. C'est long. Long. Si long... Et surtout c'est d'un manichéisme à faire pâlir n'importe quel dessin animé de Disney.
Les deux "méchants" (un des prisonniers et un des gardiens) sont bêtes, faibles, pervers, lâches, sadiques, violents, petits et moches. Les "gentils", eux, c'est bien sûr tout le contraire. C'est vraiment des mecs biens. Bon, c'est vrai, il leur arrive de faire des misères pas très jolies jolies aux "méchants", mais c'est des "méchants", donc c'est normal. En tout cas, c'est toujours présenté dans le film comme étant normal.
Sans compter qu'un des thèmes du film est la critique de la peine de mort, mais le scénario est d'une telle incohérence qu'il présentera comme parfaitement légitime qu'un des méchants se fasse tirer dessus et tuer alors qu'il est sans défense. Mais bon, il semble évident que ce n'est pas le genre de film qui demande au spectateur de brancher son cerveau.
Seul point positif dans ce désastre généralisé, La Ligne Verte a révélé le talent de l'excellent Sam Rockwell. Mais ça ne suffira pas à sauver le film, loin s'en faut.
Un film que l'on garde en mémoire pendant longtemps, tant le message est fort. Une histoire magnifique où la bonté des hommes côtoie la méchanceté des autres. Une belle leçon d'humanisme et de tolérance.
Que dire de ce film. Il est tout simplement sublime et émouvant. Tom Hanks joue son rôle à la perfection et Michael Clarke Duncan nous joue ici un des plus grands rôles de sa carrière. Il est époustouflant dans son rôle de John Coffee. Personne ne peut rester insensible à ce film que Darabont filme magnifiquement bien. Et personne ne peut s'empêcher d'être ému après avoir vu ce film long de 3 heures mais qui paraît trop court. On s'attache à des personnages émouvant qui font ressortir notre sensibilité. Bref, un des meilleurs films que j'ai vu.
Magistralement interprété par Tom Hanks et Michael Clarke Duncan, LA LIGNE VERTE est un superbe conte fantastique. Un film dramatique d'une puissance surnaturelle. Frank Darabont réussi l'exploit de réalisé à nouveau un film fort après LES EVADES.
« La ligne verte » de Frank Darabont (2000) est un très long flash-back. Paul Edgecomb, âgé de 108 ans, revient sur sa vie dans les années 30 quand il était gardien-chef dans un pénitencier en Louisiane, plus spécialement chargé dans le bloc E des condamnés à mort avec sa ligne verte qui conduisait à la chaise électrique. Interprété de façon remarquable par Tom Hanks, ce gardien-chef est comme ses 4 autres collègues soucieux d’adoucir tant peut se faire les dernières semaines de ces condamnés à mort. En 1935 alors qu’il a 44 ans, il prend en charge John Coffey (Michael Clarke Duncan) accusé du viol et du meurtre de 2 petites filles… mais ce prisonnier, un très grand Noir au regard absent, paraît bien calme avec une âme enfantine, une certaine candeur, et Paul Edgecomb qu’il appelle « patron », s’intéressera à son cas. Il va se révéler doté de pouvoirs surnaturels dont Paul Edgecomb lui-même puis la femme du chef de la prison en bénéficierontspoiler: , John Coffey « avalant » le mal avant d’être épuisé et de pouvoir le recracher.
Inutile d’en dire plus sur ce film qui se déroule dans un univers carcéral étouffant, mais qui est poignant du fait de cet incroyable pouvoir surnaturel dont John Coffey transmettra à Paul Edgecomb sa très grande longévité lui permettant de ne pas oublier son exécution alors qu’il était en fait innocent ! Un film fort bien construit, captivant bien qu’il dure un peu plus de 3 h et qu'on ne peut pas oublier.
En tant que réalisateur, la carrière de Frank Darabont demeure peu prolifique. Néanmoins, en 1999, il signe un film qui va remporter un énorme succès au box-office. Adapté d’un roman de Stephen King, ce récit nous plonge dans l’univers carcéral d’un établissement de Louisiane dans les années 1930. La rencontre de deux hommes, l’un gardien du pénitencier (Tom Hanks) et l’autre condamné à mort (Michael Clarke Duncan), permet de développer une histoire où la défiance cède peu à peu sa place à une forme de respect et d’amitié. Le traitement très hollywoodien du propos, jouant continuellement sur les cordes sensibles et émotionnelles, peut être reproché. Toutefois, cela reste bouleversant et révoltant. Bref, une œuvre vibrante sur la dénonciation de la peine de mort.
J'aime énormément ce film car j'aime les histoires bien racontées et celle ci l'est particulièrement bien. Le réalisateur prend tout son temps,comme un vieux conteur d'autrefois lors des soirées provinciales. Le scénario se prête magnifiquement bien au cinéma qui est à la magie ce que l'eau bénite est aux sacrements et la magie nous en avons tous besoin pour assouvir nos fantasmes. La mise en scène est impeccable dans ce contexte précis, notamment l'utilisation de la lumière chère aux textes religieux. Les acteurs sont dirigés de main de maître et en dehors du fait de plaire ou de déplaire, ce film est parfait .Un hommage est même rendu aux comédies musicales et au plus beau couple dansant de l'histoire du septième art. A sa sortie en 1999, je me souviens que les critiques parlaient d'un film contre la peine de mort. Quel dommage d'avoir été aussi réducteur car pour qui croit aux miracles ou à Dieu ,ce film prend une toute autre dimension. L'extrême manichéisme qui chiffonne les esprits cartésiens est ici poussé à son maximum. Le mal est incommensurable et le bien inexplicable mais c'est pourtant comme cela dans le vraie vie. Stephen King n'y voit qu'un mystère derrière lequel se cache une présence...Au moins le cadre est posé si la réponse est absente. Du grand cinéma au service d'une histoire avec quelques moments de pure émotion, comme lorsque Melinda Moore sortant de son coma cauchemardesque offre à John la médaille de St Christophe pour adoucir son dernier voyage, et répète ,pour nous spectateurs, les seuls mots chers au coeur du simplissime héros de l'histoire « Ça se prononce comme coffee mais cela ne s'écrit pas pareil »Merveilleux!