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The Big Short : le Casse du siècle
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Inglorious_Ben
90 abonnés
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3,5
Publiée le 11 janvier 2017
On va shorter des obligations hypothécaires en achetant des swaps et des cdo... Avec son vocabulaire particulier, il est vrai que The Big Short a de quoi en rebuter plus d'un. Et ce ne sont pas les explications des sexy Margot Robbie et Selena Gomez qui éclaireront notre lanterne... Si le spectateur lambda que je suis a compris l'aspect général du film, a apprécié la réalisation soignée et décomplexée et adoré le casting, je n'ai en revanche pas compris tous les tenants et aboutissants de l'intrigue, ce qui laisse un léger goût amer, l'histoire étant quelque peu élitiste.
Je ne sais pas quoi penser de ce film. J'ai la tête farcie de cette mélasse à "traders", de leurs montages financiers à la manque et je me disais par devers moi que faire un film de 3h là-dessus, c'est un peu fort de café. Or, il se trouve que le "Big Short" ne fait "qu'environ" 2h : c'est déjà trop, beaucoup trop.
Malgré les métaphores pour nous expliquer toutes les magouilles, on est pas sûr de tout comprendre mais ne vous en faites pas, ma petite dame (la ménagère de moins de 50 ans, cela va sans dire) ils n'y comprennent rien non plus. Ou du moins, c'est ce qu'ils s'efforcent de nous faire comprendre, car à menteur, menteur et demi.
Après un tel film auquel on doit reconnaître à tout le moins son taux assez élevé de dénonciation des escrocs de la maille et pourquoi pas, d'insurrection morale légitime, on n'a qu'une envie : prendre son 4x4 et défoncer la première agence venue. Mais ne le faites pas, il s'agit d'une vue de l'esprit et ce serait faire le lit rampant de l'extrême-gauche et autres anarcho-gauchistes : des deux maux, autant choisir le moindre, car on sait les dégâts du stalino-communisme.
Le film n'est pas du tout une comédie mais parvient malgré sa densité qui veut nous noyer dans les affres de la délinquance boursière à conserver un ton cynique et désabusé du début à la fin, grâce aux acteurs qui donnent le meilleur d'eux-mêmes -même Brad Pitt et c'est à souligner, s'avère supportable en fin de compte (!). Gosling, Bale et Farrell forment en tout cas un trio de choc.
On se sent un peu abruti, énervé, révolté et dépité à l'issue de ce festival de magouillage pyramidal, une impression somme toute (!) désagréable : j'aurais préféré plus de verve et de satire, histoire d'en rire un peu, sans doute parce que je reste à mon insu un neuneu de consommateur capitaliste.
Surprise par ce film, en particulier par son format qui peut dérouter certaines personnes. Cependant, ce format permet d'apporter des explications et de mieux comprendre la crise financière. La multitude des personnages permet d'apporter plusieurs points de vue et dynamise le film. On ne s'ennuie pas un instant. Cependant, le film peut être parfois difficile à comprendre à cause des mécanismes financiers en jeu : il faut s'accrocher !
enfin un film qui nous explique clairement les tenants et les aboutissants de la crise financière de 2007 . Ayant travaillé en banque et suivant particulièrement l'économie ce film m'a vraiment passionné mais je me suis dis plusieurs fois qu'un néophyte total dans ce domaine serait vite perdu face aux termes et gargon utilisé si bien expliqué soit-il ( et de manière très originale et décalée) Sinon pour le côté cinéma j'ai aimé la mise en scène rythmée ( parfois trop) car il n'est jamais évident de rendre un film attractif sur ce genre de thème.
Bon on nous explique un peu trop souvent le système de swap mais la répétition fait partie de la pédagogie pour apprendre et comprendre.
Les acteurs sont dans l'ensemble très bon avec une mention spéciale pour Steve Carrel que j'ai trouvé vraiment possédé par son personnage.
Ce film est glaçant et montre bien le système boursier complètement déconnecté de la réalité et de l'avidité de l'humain prêt à tout pour gagner de l'argent.
Un vrai film qui explique clairement les causes de cette crise sans occulté le moindre fait
Un sujet fort intéressant mais qui prenait un gros risque : arriver à faire comprendre à M. et Mme Tout le monde, les subtilités et les enjeux de la crise des Subprimes. Et c'est malheureusement en partie ratée. Pourtant le film est ponctué de parenthèses de vulgarisation très bien venues, mais il aurait fallu en faire plus ou accompagner de schémas.
Alors oui on comprend que la situation évolue vers telle ou telle tendance, mais on assimile pas les subtilités et c'est pourtant ce qu'on pouvait être en droit d'espérer.
Heureusement les acteurs sont bons, le rôle de Christian Bale en particulier est assez intéressant et le tout est plutôt bien réalisé et c'est ce qui sauve le film finalement.
Nous dire que ce film est les Ocean Eleven à Wall Street c'est insultant pour les films de Steven Soderbergh.
L'histoire est intéressante et le jargon financier est expliqué pour ceux qui n'y connaissent rien. Ce film nous montre donc comment ces banquiers avides de milliards ont provoqué une crise financière mais les acteurs sont vraiment très mauvais.
D'abord je l'ai vu en VF qui est juste affreuse mais les acteurs choisis à la base n'aident pas du tout.
Après quelques comédies, Adam McKay change radicalement de registre. Avec "The Big Short", il relate la crise des subprimes de 2007 et la crise financière de 2008. Le projet s'est avéré alléchant, d'autant que le cinéaste réunit un casting de prestige ; Brad Pitt y devient même le sosie définitif de Robert Redford. Pourtant rares sont les films où la mayonnaise ne prend pas à ce point. "The Big Short" constitue un ensemble mal fagoté et ennuyeux. Nonobstant qu'il y a de la part de McKay une volonté sincère de dénoncer un système mais son propos oscille sans cesse entre la farce, le documentaire et le thriller dramatique. Les acteurs sont en plein cabotinage, roulent des mécaniques du début à la fin, mais ne disposent pas de rôles mordants et travaillés. Enfin il faut bien avouer que le film, au vu des notions complexes qu'il aborde, risque de perdre bien des spectateurs. Et le cinéaste a beau recourir à un chef cuistot ou encore Selena Gomez et Margot Robbie pour les clarifier, ça ne le fait pas. Cette fausse pédagogie ne sert pas l'ensemble. Un film qui somme toute ne possède pas le prestige de sa distribution.
Il est gentil le réalisateur, il nous explique des tas de trucs sur les magouilles financières, mais il a oublié de nous dire qu'il fallait prendre des notes, Et comme je n'ai pas pris de notes, j'ai vite été largué. Aucune tension, aucune émotion que du vide ! Et en plus il y a arnaque sur le titre, ce n'est pas un film de casse.
Un film qui n'a pas au le rayonnement médiatique qu'il aurait mérité. C'est dommage car il est très représentatif du monde dans lequel nous vivons. À voir
Malgré les tentatives didactiques du film, force est de constater qu'à à moins d'être un lecteur acharné des informations boursières, si on comprend en gros les grandes lignes de ce qu'y s'y passe, dès qu'on veut suivre les détails on est complètement perdu. Cinématographiquement c'est nul, ça blablate, ça pérore, on ne comprend pas les rapports entre les personnages, on ne se raccroche à rien, on s'ennuie et on se demande si on ne serait pas mieux à regarder autre chose.
Suberbement intelligent la bourse la banque et l'immobilier en deviennent facile Christian Bâle réalisé une superbe prestation tout comme ryan gosling parfait pour ça rôle superbe films drôle intelligent et très bien réalisé le ocean de wall street.
Connu pour ses multiples collaborations avec le comique Will Ferrell, Adam McKay change littéralement de registre avec "The Big Short" en nous présentant l'histoire incroyable de quelques manias de la finance qui avaient anticipé la crise des subprimes et la crise bancaire et financière de l'automne 2008, plongeant le monde dans l'une des plus grosses crises du capitalisme. Le best seller éponyme de Michael Lewis -connu outre-Atlantique pour ses récits et analyses économiques, et devenu la coqueluche du cinéma hollywoodien tant chacun de ses ouvrages adaptés a été acclamé par le public et la profession à l'image du "Stratège"), sert donc de base solide au métrage. Passant par la case du documentaire revisité à la sauce science-fiction d'après des faits réels, "Le Casse du Siècle" a pour mission d'informer le spectateur, et le dégoûter par la même occasion, des milieux financiers. La multitude des thématiques développées tout au long du récit sont fortement intéressantes telles que l'aveuglement générale des agents bancaires par rapport aux failles du système immobilier mais aussi l'incapacité des traders à remettre en question le système qui les a fait devenir riches. Le casting est pour le moins impressionnant avec Brad Pitt, Christian Bale, Ryan Gosling et Steve Carell qui livrent des interprétations de grande qualité. Mais en dépit de toutes les bonnes intentions que regorgent le long-métrage, il n'en demeure pas moins très bavard et beaucoup trop technique pour ceux qui n'y connaissent rien en finance. Effectivement, même si Selena Gomez ou Margot Robbie essaye de nous faire comprendre de façon laconique le principe des titrisations hypothécaires, on n'y comprend pas grand chose... Le métrage emploie très vite le jargon et les abréviations relatives au milieu et perd très vite le spectateur malgré le caractère pédagogique indéniable de l'approche. Au final, on ne comprend pas grand chose et on décroche assez vite, dommage.
PREND L'OSEILLE ET TIRE TOI. A Wall Street, l'argent ne dort jamais. Les riches contre les pauvres. Le réalisateur prend le temps de nous expliquer par de malicieuses scènes. Malheureusement ça ne suffit pas pour moi. Cette complexité des subprimes, ce gang de requin, financièrement ne m'a pas fait jouir. Money it's a crime. Argent trop cher trop grand, la vie n'a pas de prix.
Bien sur par toujours facile à suivre mais on comprend très bien le message que veut faire passer le réalisateur, d’habitude cantonné aux comédies, Adam McKay. Et ça fait assez peur. Un peu comme les personnages on se sent bien impuissant face à ce système. Le casting est formidable avec une grosse palette de grands noms du cinéma. Un très bon film !