Un film très bavard et très technique. On se perd dans cette mosaïque de personnages, trop de dialogues bien peu intéressants. Le rôle de chacun des personnages est assez confus. Bien compliqué. Les seuls moments sympas, sont les moments d’explication, de néo- vulgarisation prodigués par des personnages célèbres et réels, extérieurs au film. Tous les acteurs sont d’ailleurs très bons , très belle brochette, et malgré une réalisation très dynamique ,on s’ennuie très vite.
Du spectacle mais simpliste car la crise de 2008 peut s'expliquer par d'autres facteurs qui ne sont pas mentionnés (pic du pétrole conventionnel en 2008 qui permettait jusque là de faire rouler la bulle immobilière); des milliers de gens pariaient contre les banques à cette époque. Donc film documentaire qui n'informe que partiellement. On sort de là avec "les grandes méchantes banques" alors que la réalité est plus complexe.
Sinon le film a du rythme, il faut une base et un peu d'effort pour comprendre le film. Les acteurs sont bons mais peu développés dans leur personnage, Christian Bale est là mais son rôle n'est pas indispensable au final, dommage car c'est un acteur que j'aime beaucoup.
Le guide de la crise immobilière et boursière pour les nuls. Hallucinant, terrifiant, inquiétant et franchement dingue. À voir absolument, autant pour le casting que pour le sujet, à savoir les conséquences de la crise des subprimes qui a frappé Wall Street en 2008 et de l'enrichissement personnel de certains surdoués du trading. C'est technique, sérieux, mais pas barbant bien au contraire et se passionne très vite dans ce faux docu-fiction cynique et très bien documenté.
The Big Short : Le Casse du Siècle dépeint avec une ironie mordante la bulle immobilière américaine des années 2000, suivant un groupe d’outsiders qui parient contre le système bancaire en pleine dérive spéculative.
Le film brille par son rythme nerveux et son utilisation ingénieuse de ruptures du quatrième mur, où célébrités et experts vulgarisent la finance toxique avec un humour noir implacable, créant une immersion addictive dans la folie des subprimes.
Malheureusement, cette dynamique trépidante s’alourdit parfois sous le poids des explications techniques, rendant certains passages didactiques plus laborieux, tandis que les portraits des protagonistes, bien que charismatiques, manquent parfois de profondeur émotionnelle au-delà de leur avidité.
Malgré ces bémols, l’ensemble captive par sa pertinence intemporelle sur la cupidité des marchés, avec des performances éblouissantes de Christian Bale et Steve Carell qui ancrent la satire dans une humanité grinçante.
Excellent film tiré de la triste histoire des subprimes! La réalisation est forte et maligne! Les acteurs tous aussi bon les uns que les autres! On apprend des trucs et ça ne rassure pas forcément pour la suite!
Film devenu un classique du genre pour comprendre les mécanismes d'une crise qui peut aussi être une opportunité à qui sait voir la réalité en face plutôt que de se bercer d'illusions!
Très bon film, abordable pour les personnes n'y connaissant rien en finance. De plus, le film raconte une histoire vraie qui rend le film forcément plus poignant.
« The Big Short » n’est pas le premier film à évoquer la crise financière de 2008 mais il le fait admirablement bien. Pédagogue sans être didactique malgré l’ardeur du sujet, effarant dans son propos dénonçant le cynisme du monde de la finance. Le long-métrage parvient grâce à une écriture ciselée à tenir en haleine le spectateur comme s’il s’agissait d’un thriller et le rythme donné au récit fait que l’on ne s’ennuie jamais. La distribution prestigieuse ne fait qu’ajouter à un film de qualité.
En 2015, Adam McKay décrypte les mécanismes ayant conduit à la crise financière de 2008. Dire que ce film nécessite une forte concentration et exige de s’intéresser au fonctionnement de Wall Street, constitue une litote. En effet, malgré les efforts de pédagogie et la vulgarisation de certains mécanismes boursiers (merci pour la présentation ludique de Margot Robbie), l’ensemble est ardu. On comprend tout de même que le génie de quelques individus (le personnage interprété par Christian Bale notamment), ayant parié sur une défaillance du marché immobilier aux Etats-Unis, a conduit à la chute d’un système banquier aveuglé par le profit. On retiendra également le choix d’une mise en scène effrénée qui s’affranchit du caractère très documenté du propos. Seule l’approche uniquement basée sur des personnes perchées dans leur bulle ne développe rien du drame vécu par de nombreux foyers américains. Bref, un long-métrage complexe à la fois tragique et divertissant.
J'ai adoré ! De la veine que Margin call, ici nous suivons plusieurs investisseurs qui parient sur le crach, donc à la baisse ! Mais pourquoi les agences de notation conserve du AA+ sur des banques en pré-faillite ?
Un classique des films sur la finance. Excellent recapitulatif de la crise des subprimes, c’est rythmé et plutot adapté pour les novices du domaine financier. Une vraie pépite avec un casting XXL.
Reflet cinglant et effroyable des méandres de la finance, des banques et ses traders, ou comment les crédits immobiliers américains vont droit dans le mur. Il faut s'accrocher pour ne pas perdre le fil du récit car les notions sont pointues, mais en même temps le film essaie de vulgariser et rendre cet univers accessible. Une sorte de docu-fiction intelligent avec un super casting et une excellente BO.
Le film raconte comment quelques spéculateurs américains avaient anticipé la crise des subprimes. Malgré le jeu agréable des acteurs et le rythme du film, il est malheureusement décevant, et ceci à plusieurs titres. ''Le casse du siècle'', ce sous-titre adjoint en France au titre original, porte à confusion même si on a compris qu'on n'allait pas voir un polar mais un docu-fiction. Le titre original se traduirait ''la grande vente à découvert'', c'est quand même moins spectaculaire… Si on avait su , on aurait compris qu'on risquait de ne pas tout comprendre... Les quelques efforts pédagogiques -des commentaires parfois amusants- nous éclairent un peu sur la crise des subprimes proprement dite mais, malgré de réels efforts de concentration, votre serviteur n'a pas vraiment compris comment ces spéculateurs ont pu jouer sur l'éclatement de la bulle, ce qui est pourtant le cœur même du scénario. A mi-chemin entre ''Le loup de Wall Street'' et un film qu'aurait pu faire Michael Moore sur les crises financières récentes, ''The big short'' ne nous apprend pas grand-chose et ne nous distrait que très modérément. Rendons quand même justice à A. McKay : il montre fort bien que la crise des subprimes est autant due à la bêtise des hommes et des institutions qu'à leur cupidité…