Derniers Avis : The Big Short : le Casse du siècle - Page 29
The Big Short : le Casse du siècle
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Ninjaw P
42 abonnés
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2,5
Publiée le 6 janvier 2016
C'est un film qui tente de nous expliquer le crash de 2008 lié aux subprimes. Plus de 2h, c'est tres ennuyeux, et on n'en ressort pas forcément plus instruit ! Pourtant il y a un lourd effort de vulgarisation... très lourd. Coup de chance, les seuls qui ont vu le coup venir, parmi des milliards de spécialistes, sont des originaux, trois originaux ou groupes d'originaux très exactement, ce qui est plus facile a mettre en scène, surtout pour des acteurs en quete d'oscar... mais ce n'est pas tout, point de batterie pour se faire remarquer aux oscars, l'idée la plus nulle du monde, suivez mon regard, non, ici c'est... du metal, metallica, guns, pour les plus connus, me demandez pas pourquoi! Mais ce n'est pas tout, comparaisons loufoques avec des stars très inconnues tirées de milieux incongrus, montages d'images amusantes, appartes avec le narrateur... ils ne manquent pas d'idées pour faire passer la pilule. C'est plutôt bien fait, mais ca reste fortement ennuyeux, et très hautain, comme l'annonce le titre du film. Le thème principal est donc "ces banquiers, ces gros bouffis avides et aveugles", laisse un arrière goût de gauchisme bien primaire, qui n'est pas sans rappeler un certain gros a casquette qui fait des films avec 30mn sur une veuve de guerre qui aimait bien la guerre avant... qu'elle découvre que la guerre tue.
Pas de quoi s'enthousiasmer. Compliqué, forcément. Mais je n'y ai pas réussi à atteindre l'émotion que ce film semble vouloir déclencher. Un peu dommage.
film trop compliqué si on n'est pas dans le milieu financier. C'est long et ennuyeux, même lorsqu'il essaye de nous expliquer les abréviations du langage financier on ne comprend pas.
Excellent film relevant le défi de créer une comédie autour d'un drame. L'approche pédagogique permet un accès plus aisé à des notions financières, parfois, compliquées.
Film ludo-didactique sur les rouages de la crise immobilière de 2010. Le mélange de ton est curieux sur la durée entre recherche d'impact immédiat via la vulgarisation [explication des CDS par une blonde nue ou par une pyramide en Kappla] et la dimension plus épaisse de certains personnages [celui de Carel à l'opposé de ceux de Gosling, Pitt et d'autres]. Connaissant le principe global, j'ai compris le principe et trouvé le film divertissant mais pas marquant. D'autres peu familiers de CDS et CDO sont resté un peu bloqué sur à l'aspect compliqué du fonctionnement de ces produits.
Même si je n'ai pas saisi tous les mécanismes financiers du film, en particulier le verbe shorter le la traduction en VO (dont je viens de chercher le sens) j'ai apprécié ce film qui démonte cette crise des subprimes, mais hélas sans message d'espoir, tout est impeccablement interprété et se voit presque comme un thriller.
De super acteurs et une mise en scène géniale, sur un thème très intéressant.. Les dessous de la crise financière, et on en apprend beaucoup sur notre système économique qui n'a malheureusement...pas changé depuis!
Ce film est complètement ennuyeux, incompréhensible, creux et prévisible. Il aborde la crise des subprimes et en fin de compte, on y comprend rien. Tout est tellement confus, même si le réalisateur utilise des blondes glamour (merci le cliché et l'inutilité ), ça ne fonctionne pas. De plus, on ne s'attache absolument pas aux personnages, il n'y a aucun enjeu dramatique autour d'eux donc l'histoire n'a aucun intérêt, il aurait mieux valu faire un documentaire sur la crise financière destiné à un public averti ça aurait été pareil. Je donne quand même la mention spéciale du cabotinage à Christian Bale qui s'en donne à coeur joie.
Tout d'abord, avant de parler du film, j'aimerai revenir sur ce que j'ai pu lire dans les commentaires et sur la question de l'accessibilité du film. Je pense que le nom original du film « The big short », se suffit à lui même. Malheureusement, les joies du marketing ont amené la France a lui accoler un sous-titre racoleur et une bande annonce qui ne reflètent en aucun cas la façon dont le film est traité et son message. En effet, The big short : « Le casse du siècle » nous offrait une BA nous promettant un film dans la veine de Ocean's Eleven pour des raisons marketing évidentes mais totalement trompeur sur l’œuvre réelle (Comme « Drive » en son temps, avec une BA à la « Fast and Furious »). Car oui, ce film ne s'adresse pas à tout le monde car il est, il faut l'avouer, difficile d'accès. Mais pourtant, j'ai envie de dire Tant mieux ! . D'ailleurs, je ne comprend pas que certains puissent lui mettre une mauvaise note sous prétexte que ce film est complexe dans les termes et dans le sujet qu'il traite. Ça n'en fait pas pour autant un mauvais film, loin de là. De surcroît, le réalisateur a eu la bonne idée d'entrecouper son propos de scènes explicatives plus légères pour ne pas perdre en route le téléspectateur non initié. Et quand bien même ces scènes ne seraient pas suffisantes, au lieu de bêtement descendre le film, je pense qu'il aurait été plus sage de s'abstenir de noter ce dernier. Car ce film est une véritable bouffée d'air frais et la complexité de ses termes n'est au final que secondaire par rapport au véritable message qu'il veut passer. Pour ce qui est du film justement, la distribution est idéale. Chaque rôle tend à faire passer un point de vue sur le sujet central qu'est la crise des subprimes. Ici, chaque personnage nous présente malgré lui une vision tantôt pessimiste, tantôt cynique, tantôt humaniste par rapport au monde financier dans une œuvre qui se rapproche davantage du docu-fiction par certains aspects que de la fiction pure. La critique du système bancaire y est acerbe mais tout manichéisme est heureusement évité car les personnages en eux-mêmes n'ont rien de héros et ne se définissent d'ailleurs jamais comme tel. L'histoire, passionnante, de ces individus ayant anticipé et parié sur la crise pour s'enrichir ne détourne pas le véritable propos de l’œuvre et qui transparaît par de petites phrases et moments qui en disent long sur la vision qu'a le réalisateur de ce monde déconnecté de la réalité et plus particulièrement de la question de l'irresponsabilité des décideurs.
Pour ce qui est de l'interprétation, mention spéciale à Christian Bale, totalement habité par son personnage atypique mais aussi à Brad Pitt qui, malgré un temps à l'écran relativement réduit, résume à lui seul par son discours tout ce qu'il convient de retirer de cet événement économique grave et du message que veut faire passer le réalisateur.
Je conseille grandement ce film, difficile d'accès certes, mais dont le message et l'originalité du traitement méritent qu'on se creuse un peu la cervelle. Car, l'important, ce ne sont pas les termes financiers compliqués du film ou le chemin vers la richesse de ses protagonistes, mais bel et bien la déshumanisation totale de la finance ainsi que l'aveuglement politique (volontaire) au profit du sacro-saint billet vert.
Un bon film bien documenté qui permet de comprendre ce qui a conduit à la crise bancaire mondiale de l’automne 2008, dans une atmosphère digne de l’Arnaque avec Robert Redford et Paul Newman. Au Etats Unis plusieurs groupes de personnes, qui ne se connaissent pas, parient sur la chutes des marchés boursiers. Le suspense est prenant, les acteurs sont excellents, les méthodes pédagogiques de vulgarisation des outils financiers sont pleines d’humour. Mais aucun des « héros » du film n’est sympathique. Le mathématicien autiste joué par Christian Bale, qui initialise le jeu en 2005, écoute du heavy metal de qualité et risque les fonds de ses clients. Le banquier trader joué par Steve Carell, présenté comme un « Robin des bois » ou un « Don Quichotte », révolté par le monde financier et son hypocrisie, n’hésite pas lui-même à aller au bout du jeu. Le Gourou de la finance repenti, joué par Brad Pitt, fait quant à lui à un moment une mise en perspective du jeu et de son impact sur la population qui fait froid dans le dos. Tout cela est très cynique, les motivations sont uniquement vénales, personne ne tire de leçon de ce qui ce passe, le constat de fin et l’épilogue sont bien sombres.
Il s'agit surement d'un film très très intéressant si on comprend un minimum de ce qui est décrit dans celui-ci. Pour ma part, je recherche un divertissement qui ne me demande pas 3 semaines de réflexion après avoir vu un film. Donc non, je ne valide pas. A moins d'être ultra initié dans le trading...
Malgré un (très) bon casting, un humour bien avisé et un thème fascinant, il est assez difficile de s'y retrouver ; nous sommes en effet abreuvés de notions et expressions plus complexes les unes que les autres tout au long du film. On sort donc de la séance avec un grand sentiment de frustration (et d'infériorité?), sans pour autant pouvoir nier la qualité de ce long-métrage. Sans doute le réalisateur aurait-il pu davantage vulgariser cette incroyable histoire afin de la rendre abordable et compréhensible par la majorité d'entre nous. Dommage.
tres bon film meme si j'ai pas tout compris ..les termes de la finance... neanmoins ça explique bien ce qui s'est passé entre 2005 et 2008 ...la crise...
Le problème n'est pas le film, le problème est le sujet de ce film : la crise des subprimes ça commence à être barbant. Après l'excellent Margin Call je voyais pas trop ce qu'on pouvait dire de plus en mieux. Sans parler de cette bande annonce tape à l'œil qui annonçait un film prétentieux au ton moralisateur. Donc en fait j'y suis allé à reculons, attiré surtout par le casting et le réalisateur. Et puis finalement The Big Short parvient à dénoter et ce malgré un vocabulaire difficile pour les non accros à l'économie. Je pensais qu'il s'agissait d'un seul et même groupe d'"outsider", mais non on suit trois profils bien distints ce qui rend l'intrigue d'autant plus intéressante et fournie. Les tenants et aboutissants de ce quasi-documentaire sont d'un déprimant, on avait presque envie d'y croire avec eux et la magie de The Big Short se ressent en milieu de récit, quand un déclic opère en nous : "ah mais en fait on sait déjà comment tout ça finit" effectivement c'est la déprime. Dans la forme, je parlais de quasi-documentaire, on peut dire franco que la mise en scène est originale, on send une dynamique créée de manière à faire passer la pillule du côté barbant et lourd du sujet. Ça fonctionne même si je continue de le trouver un chouïa prétentieux. Allé le voir mais pas d'illusions : c'est bien la triste réalité et c'est sûrement le plus dommage dans tout ça.
Film original sur un sujet tres technique ce qui signifie qu un spectacteur non familiarise avec le sujet des subprimes peut vite etre perdue dans cette jungle technique, Moi j ai adore,