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El Chupacabron
37 abonnés
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2,5
Publiée le 1 septembre 2016
Ce n'est pas vraiment le film d'action vendu par la bande annonce. Pour un film de 1h28 (!!) je m'attendais à un resultat plus punchy. Evidemment il fallait bien placer des scènes de présentation, de retrouvailles, les relations père-fille et le fossé qui les sépare, etc mais bon, le résultat est relativement ramollo et convenu. Le scénario est moyen. La réalisation est très correcte et Mel Gibson fait du Mel Gibson (mimiques, torsion de visage et yeux écarquillés...L'arme fatale, complots, le patriote... du Mel, quoi!). Déception. Grrrr! Note d'humeur: 12/20
Jean-François Richet, à qui l’on doit le diptyque sur Mesrine en 2008, réalise ici son second film en langue anglaise, après le remake Assaut sur le central 13 (2005).
Il s’agit d’une libre adaptation du roman homonyme de Peter Craig, dans lequel on y retrouve dans les principaux rôles, Mel Gibson & Diego Luna.
Blood Father (2016) est un thriller de bonne facture, un montage et une mise en scène soignés, au cœur d’une histoire trop improbable pour que l’on y adhère les yeux fermés. Il n’empêche que l’on aime se prendre au jeu, grâce à la prestation convaincante d’un Mel Gibson barbu & méconnaissable.
C’est typiquement le genre de film à devenir un DTV une fois arrivé dans l’hexagone, mais production française oblige, il aura eu droit aux honneurs d’une exploitation en salles. Etait-ce mérité ? Oui, car cette Série B, bien qu’imparfaite, se laisse tout de même regarder sans déplaisir.
Richet a fait un bon choix en choisissant Mel Gibson. Le film est rythmé, classique et furieux. Il fait penser à un film d'action des années 90, rapide et riche en fusillades efficaces. On passe un bon moment et on en oubliera sûrement très vite le fond et la forme, un divertissement frais, immédiat et moderne.
Classique mais efficace, cette série b a surtout le mérite de montrer que Mel Gibson est encore crédible dans ce genre de rôle. Et ça c'est plutôt cool !
Après "Assaut sur le central 13" en 2005, Jean-François Richet réussit avec les honneurs son nouveau passage du côté des États-Unis. "Blood Father" est l'adaptation d'un roman noir de Peter Craig, qui participe également au scénario. Celui-ci conte l'histoire d'un ex-taulard fracassé devant protéger sa fille. Soutenu par une lumière parfois magnifique, le cinéaste signe une mise en scène percutante, sans fanfaronnades ni racolage. "Blood Father" est un film court par sa durée mais convaincant dans son propos, allant droit à l'essentiel. Richet a donc fait un bon travail d'artisan, rythmé et sincère. Le film est enfin porté par un Mel Gibson magistral. Entre son film "Tu ne tueras point" et "Traîné sur le bitume", on assiste bel et bien à son grand retour.
Certes il y a Mel Gibson qui est un acteur brut avec une rage intérieure, il y a aussi notre frenchie Richet à la réalisation qui donne un rythme certain au film mais le film ne décolle pas. Le scénario n'est pas travaillé et la jeune actrice est peu charismatique. Vivement le retour de Mel dans un grand film ajusté à son immense talent.
Une série B réalisé par Jean-François Richet qui sent un peu le déja vu mais qui se regarde !! On n'avait plus de nouvelle du cinéaste depuis les deux volets de "Mesrine" datant de 2008 que j'avais bien aimé, il avait réalisé en 2015 un film de commande Français qui s'appelle "Un moment d'égarement", remake du long métrage de Claude Berri et puis il réalise ce film d'action ou une adolescente tire accidentellement sur son petit copain et revient chez son père, un ex alcoolique et drogué qui vit dans une caravane auquel ils ne se sont pas revu depuis longtemps. Le paternel tend la main à sa fille et une poignée de vilains garçons en veulent à cette dernière. Le principal atout de "Blood Father", c'est Mel Gibson qui possède toujours la mème énergie qu'avant avec l'age et la barbe qui est excellent comme souvent. Mis à part la fin qui est spectaculaire, on sent le travail propre à la réalisation de Jean-François Richet avec un scénario sans surprise. La jeune Erin Moriarty en fait un peu des tonnes dans son jeu d'actrice mais par contre, ça fait plaisir de revoir au cinéma Diego Luna et William H. Macy.
Une fois n’est pas coutume, sous ses airs de série B, le nouveau Mel Gibson s’avère finalement un joli pied de nez à l’industrie hollywoodienne, qui se clone à gogo. En premier lieu une belle adaptation du roman de Peter Craig (scénariste de « The Town ») dont la saveur noire abyssale a été conservée. Ensuite il y a la richesse réaliste des dialogues, au-dessus de la trame légère de l’histoire, qui se mue comme la matière première et principale du film. Ainsi, on découvre des personnages bien plus complexes qu’il n’y paraît et une relation paternelle crédible, voire inédite. Et puis, ce retour en grâce picturale du magnétique Mel Gibson, l’acteur (laissons de côté la personne) qui déploie à tout juste 60 ans encore et toujours un jeu éclectique remplie de folie quand il se doit et d’émotions en équlibre. « Blood Father » est donc un film signature, où le jeu du comédien dépasse aisément la mise en scène, car si Jean-François Richet n’a pas à avoir honte de sa réalisation, cette dernière est correcte mais ne transporte guère le film au-delà de la lettre B, genre dans lequel le film s’inscrit définitivement, mais sans aucune honte. Il est ici plus question de rédemption (d’un personnage ! D’un acteur ?) que d’action ; ce qui sert le film d’une qualité inattendue et bien loin des conventions bis dans lesquelles on tentait de nous vendre « Blood Father ». Difficile d’évoquer un grand film mais la subtilité et la finesse de traitement des personnage et le jeu parfait de Mel Gibson en font une petite découverte, qui en cette fin d’été vient clore de manière un peu plus positive deux mois où le cinéma de divertissement semble s’être définitivement perdu. A défaut de grives…
PAPAOUTAI. Mon père ce héros. Papa Mad Max est de retour et il est fury. Devenu clean, Mel Gibson retrouve l'humeur et l'odeur du cinéma. Et voici le moment d'égarement de Jean François Richet.
C'est un très bon thriller américain comme on les aime. L'histoire se situe dans l'ouest américain, dans le desert de l'Arizona. C'est une bonne ambiance de film américain. C'est très bien filmé et le scénario reste très original. C'est un road movie très intéressant et très captivant. C'est une très bon film pour le samedi soir en fin de soirée.
Il ne se passe pas grand-chose pendant la première heure d’autant plus que le scénario ultra classique n’apporte aucune surprise. Cette chronique familiale rugueuse mâtinée de road movie repose sur un Mel Gibson barbu et hirsute, pas trop mal, et de superbes paysages, mais ça ne suffit pas.
Moins ambitieux que son dyptique de toute beauté sur Mesrine, Jean-François Richet livre avec "Blood father" un honnête polar musclé. Avec en tête d'affiche un Mel Gibson barbu qui cède à la mode hipster du moment, ce qui ne lui enlève toutefois pas sa pugnacité habituelle pour mettre leur raclée aux méchants. Ce film, qui plonge dans les violences de l'Amérique (racisme, drogue), nous offre donc un bon petit coup de poing.
Un petit film d'action sympathique avec Mel Gibson, avant sa descente vers les navets infernaux auxquels il participe. La photographie est plutôt réussi, cela se regarde sans difficulté...sans plus.
Une course poursuite dans les cartels de la drogue, bien réalisé mais ... fade! Ce film ne sert tout simplement à rien tant l'histoire et le déroulement s'est déjà vu 1000 fois au cinéma. Pas de surprises, pas de retournement, rien, on part d'un point A et on arrive au point B sur une belle grosse ligne rouge bien droite. Bref: fade et déjà vu.